Arts énergétiques de santé, de la tradition au quantique

Revue de presse

Des articles glanés dans la presse ou sur le net, qui m'ont interessée et que je partage. Les sources connues sont bien-sûr citées.

Les plantes anti douleur:
Article paru sur réponses bio 

Les meilleures plantes pour soulager les douleurs

Que ce soit la névralgie dentaire, la migraine, le mal de ventre, les brûlures d’estomac ou les douleurs articulaires, tous ces tourments de la vie quotidienne peuvent facilement s’apaiser, séparément ou en synergie, avec une bonne tasse de tisane, quelques gouttes d’huile essentielle, une teinture-mère ou des compléments spécifiques.Plus personne n’ignore que la douleur est le signal d’un dysfonctionnement qui pourrait s’aggraver si l’on n’y porte pas remède.
Aussi ne doit-on jamais se contenter d’y mettre fin, même par des moyens naturels, et de ne plus y penser.
Au contraire, après avoir apaisé une douleur par un complément nutritionnel ou un phytothérapique adapté, il est indispensable de consulter un naturothérapeute afin de savoir où se situe le trouble.
Bien sûr, si l’on souffre de l’estomac après avoir trop mangé, ou qu’on a mal aux dents, le diagnostic n’est pas difficile à établir.
Mais qui saurait dire ce que cache une migraine ou une douleur cardiaque ?
Calmons la douleur… mais ne l’oublions pas !
Les indications:
Douleurs abdominales 
Lorsqu’elles sont d’origine digestive, les douleurs abdominales sont grandement améliorées en buvant une tisane de semences d’anis vert (Pimpinella anisum) après chaque repas, à raison d’une cuillère à café par tasse à infuser cinq minutes.
Ce stimulant digestif et carminatif est également un antispasmodique que l’on considère à juste titre comme souverain dans les dyspepsies, aérophagies et maux de ventre.
Douleurs articulaires
La teinture d’arnica (Arnica montana) est, dans ce cas, à utiliser exclusivement par voie externe, c’est à dire sous forme de compresses.
Cette plante des traumatismes, contusions, hématomes, foulures et courbatures donne également d’excellents résultats dans les douleurs rhumatismales grâce à l’action anti-inflammatoire de ses lactones, flavonoïdes et huiles essentielles.
Le remède existe aussi sous forme homéopathique, en dose de 15CH.
Douleurs cardiaques
Boire deux fois par jour une tasse de fleurs et de sommités fleuries d’aubépine (Crataegus oxyacantha) à raison d’une cuillère à café par tasse à infuser cinq minutes.
Cette plante cardiotonique, riche en flavones et en flavanes, antispasmodique cardiaque, sédative du système nerveux central et hypotensive, calme les palpitations, ainsi que la nervosité et l’insomnie, et bien sûr les cardialgies.
Douleurs dentaires
Faire plusieurs bains de bouche de cinq clous de girofle (Eugenia caryophyllata) décoctés pendant cinq minutes, ou appliquer directement sur la dent un clou de girofle écrasé.
C’est son huile essentielle riche en eugénol qui confère au clou de girofle ses propriétés à la fois antimicrobiennes, anti-inflammatoires et analgésiques sur la dent.
Douleurs digestives
Boire après chaque repas une tasse de semences de coriandre (Coriandrum sativum) à raison d’une cuillère à café par tasse infusée dix minutes.
Ce digestif, carminatif, antispasmodique et anti-ulcéreux, riche en linalol, corrige à merveille l’hyperacidité gastrique et convient aussi bien aux douleurs digestives de type dyspeptique qu’aux crampes d’estomac.
La Griffe du diable (Harpagophytum procumbens), le plus célèbre de tous les remèdes anti-arthritiques, ajoute à ses propriétés anti-inflammatoires des qualités à la fois spasmolytiques et analgésiques qui agissent efficacement contre les douleurs digestives.
La teinture-mère ou éventuellement les gélules sont préférables à la tisane dont l’extrême amertume déplaît à beaucoup.
Douleurs gynécologiques 
Boire deux fois par jour une tasse de tisane de fleurs de lotier corniculé (Lotus corniculatus) à raison de dix grammes par tasse à infuser dix minutes.
Attention : ne jamais dépasser ces doses car la plante contient de l’acide cyanogénétique, faiblement toxique.
C’est la plante des états nerveux, de l’insomnie et de l’angoisse, mais qui, en tant que sédatif nerveux et antispasmodique, traite parfaitement bien les douleurs gynécologiques.
On peut également utiliser l’harpagophytum.
Douleurs névralgiques
Boire plusieurs fois par jour une tisane d’écorce de saule blanc (Salix alba) à raison d’une cuillère à café par tasse décoctée dix minutes.
Riche en salicosides, un glucoside phénolique proche de l’aspirine, la saule blanc, surnommé « arbre de la douleur », possède une écorce aux propriétés anti-inflammatoires, antirhumatismales, antiseptiques et antinévralgiques qui convient à la plupart des douleurs névralgiques, ainsi qu’aux rhumatismes et à la goutte.
Douleurs rénales
Boire tout au long de la journée, en commençant le matin à jeun, un litre de décoction de racines d’asperge (Asparagus officinalis) à raison de cinquante grammes par litre, à décocter dix minutes.
Ce puissant diurétique, riche en glucosides et surtout en saponosides, combat non seulement les rétentions d’eau et les œdèmes, mais soulage également les douleurs rénales.
Douleurs rhumatismales
En plus de la teinture d’arnica, citée pour les douleurs articulaires, l’infusion de feuilles et fleurs fraîches de cochléaire (Cochlearia officinalis), à raison d’une cuillère à soupe de plante fraîche par tasse, infusée cinq minutes, toujours par voie externe en frictions, s’avère efficace.
C’est son huile essentielle, renfermant un glucosinolate rubéfiant, qui confère à cette plante des propriétés anti-douleurs appréciables en cas de rhumatismes.
Le lierre grimpant (Hedera helix), toujours en usage externe en compresses, convient aux douleurs rhumatismales, aux névralgies et aux sciatiques.
La décoction de deux cents grammes de feuilles fraîches pour un litre d’eau pendant dix minutes s’applique plusieurs fois par jour sur les zones douloureuses.
Par voie interne, le fameux aubier de tilleul en décoction de vingt minutes et à raison de cinquante grammes par litre d’eau que l’on boit tout au long de la journée, est le grand spécifique des douleurs rhumatismales, essentiellement grâce à ses vertus diurétiques mais aussi vasodilatatrices.
Préférez toujours l’aubier de tilleul du Roussillon, en petites baguettes, que toute autre forme.
Les huiles essentielles:
Névralgies : HE d’arnica, millepertuis, giroflier, cajeputier, lavande officinale, à utiliser par voie externe.
Maux de tête : HE de lavande, romarin, cascarille, à utiliser par voie externe et inhalation.
Maux de ventre : HE de basilic, cumin, gaulthérie, à utiliser par voies interne et externe.
Maux de gorge : HE d’eucalyptus, niaouli, romarin, à utiliser en gargarismes.
Maux d’estomac : HE de genévrier commun, coriandre doux, fenouil doux, à utiliser par voie externe.
Règles douloureuses : HE d’armoise herbe blanche, oranger amer, aneth odorant, à utiliser par voie externe.
Rage de dents : HE de giroflier.
Contusions : HE de ciste, géranium rosat, eucalyptus globulus, à utiliser par voie externe.
Entorses : HE de bouleau, giroflier, souci, à utiliser par voie externe.
Douleurs articulaires : HE de bouleau, camphrier, sauge, à utiliser par voie externe.
Torticolis : HE de menthe poivrée, romarin, souci, à utiliser par voie externe.
Crampes musculaires : HE de lavande officinale, ravintsara, anis vert, à utiliser par voie externe.
Toujours mélanger les huiles essentielles avec une huile végétale pour applications par voie externe.
La gemmothérapie: 
Douleurs intestinales : VacciniumTilia
Douleurs d’estomac : Ficus
Douleurs hémorroïdaires : AesculusSorbus
Migraines : Alnus glut dans tous les cas + Ribes si chroniques
Névralgie faciale : FicusOlea
Règles douloureuses : Rubus idaeus
Douleurs articulaires : PinusRibesVitis
Douleurs rhumatismales : RibesAmpelopsisRosa canina
Elixir floral:
Parmi le vaste arsenal des élixirs floraux, « Impatiens » s’impose dans tous les cas de tension mentale extrême avec des symptômes tels que douleurs subites, crampes, tensions du dos, des mâchoires ou des épaules…

Les maux du foie et de la vésicule biliaire...
Le foie, le grand épurateur, est une usine chimique qui travaille sans répit pour garantir à nos cellules une nourriture assimilable et barrer la route aux agents toxiques.
J’ai répertorié ici une série de remèdes naturels que Mère Nature met généreusement à notre disposition pour nous aider à nous soigner lorsque nous souffrons de maux tels : insuffisance ou troubles hépatiques, calculs biliaires, ictère, cirrhose, lithiase biliaire …
Ces remèdes nous soulagent, nous soignent, mais la guérison ne peut se faire que si la maladie, qui ne frappe pas par hasard, est comprise.
A la suite des remèdes naturels, vous trouverez quelques pistes qui aident à comprendre le sens de la maadie.

1. Remèdes naturels
Elixir du Suédois
Extrait du Manuscrit Antique du Dr Samst
7. Qui souffre de crampes d'estomac en prendra une cuillerée à soupe pleine en cas de crise.
8. Qui souffre de coliques en absorbera lentement trois cuillerées à soupe l'une après l'autre, et il sentira bientôt un soulagement.
9. Elles apaisent les ballonnements et rafraîchissent le foie, font disparaître tous les maux d'estomac et des intestins et aident à combattre la constipation.
10. Elles sont également un excellent remède pour l'estomac qui digère mal et ne garde pas les aliments.
11. Elles aident également contre les douleurs de la vésicule biliaire. Si on en prend tous les jours une cuillerée à soupe le matin et le soir, et si l'on fait des compresses imbibées de ces gouttes pendant la nuit, toutes les douleurs disparaîtront bientôt.

Achillée Millefeuille
En cas de gastrorragie et d’hémorroïdes saignant beaucoup, ainsi qu’en cas de lourdeur d’estomac et d’aigreurs d’estomac, la tisane agit très rapidement. En cas de refroidissements, de douleurs dans le dos et rhumatismales, l’on devrait boire autant de tisane d’achillée que possible. Cette dernière permet une activité régulière des reins, combat le manque d’appétit, les ballonnements et les crampes d’estomac, les troubles du foie, les inflammations des voies digestives et intestinales, augmente l’activité des glandes intestinales et permet de ce fait d’avoir des selles régulières.

Souci (ou Calendula)
Comme le souci permet également d'obtenir de bons succès en cas de jaunisse infectieuse, c'est aussi un excellent remède contre les maladies du foie. Les fleurs, les feuilles et les tiges sont ébouillantées, on boit la tisane non sucrée. Pour les maladies mentionnées ci-dessus, on peut en boire trois à quatre tasses par jour, à raison d'environ une cuillère à soupe tous des quarts d'heure.

Chlorure de magnésium
Insuffisance hépatique: il active les enzymes pour la régénération des sucres.

Le jus de radis noir
C'est "l'ami du foie" par excellence. Il exerce une action préventive au niveau des voies biliaires ou alors des stases biliaires avec formation de calculs. On a pu constater visuellement aux rayons X que l'arrivée de jus de radis noir à la jonction du canal biliaire et du duodénum provoque une contraction de la vésicule surchargée et une nette augmentation du flux biliaire. Le jus de radis noir diminue également les douleurs en cas d'hépatite et stimule l'ensemble des glandes digestives.

Les racines de pissenlit
Elles agissent (entre autres!) sur le foie et la vésicule biliaire. Cholagogue (facilite l'évacuation de la bile en provoquant des contractions de la vésicule), le pissenlit est aussi cholérétique (stimule la sécrétion de la bile). Il empêche la formation de calculs et facilite leur dissolution s'ils sont déjà constitués.
La racine de pissenlit peut être torréfiée (au four) pour être utilisée en décoction ("café" de pissenlit bien connu par les gens ayant vécu les restrictions durant l'occupation).

La chélidoine
La chélidoine est un remède sûr contre les troubles hépatiques graves, lorsqu’elle est utilisée sous forme homéopathique. Elle agit également de façon positive sur le métabolisme en cas de maladies de la vésicule biliaire, des reins et du foie. Mise à macérer dans du vin (30 g de chélidoine avec racines sont placées dans un demi-litre de vin blanc pendant une à deux heures), elle élimine rapidement la jaunisse.

Le citron
Le jus de citron stimule aussi la détoxication du foie, et améliore l'appétit. Il tonifie le foie et le pancréas. C'est aussi assez étrangement l'un des meilleurs calmants des brûlures d'estomac. (Lorsque les brûlures apparaissent, boire lentement un verre d'eau un peu tiède, additionnée d'une cuillère à café de jus de citron).

Le sélénium
Fait partie d'une enzyme extrêmement importante pour l'organisme, la glutathione peroxydase, qui protège toutes les cellules et en particulier les globules rouges.
Son action se marque tout d'abord sur le foie : il améliore le fonctionnement du "filtre hépatique" et aide l'organisme à se débarrasser de l'alcool, de nombreux médicaments et du tabac. Son action détoxiquante sur le foie permet d'en attendre une amélioration de certains troubles de la vision (cataracte, glaucome), ainsi que de certains troubles cutanés liés à un métabolisme hépatique déficient (eczéma, psoriasis, etc.).

La carotte
Un aliment miracle ! Parmi les nombreux aliments-remèdes, l’un des plus précieux est sans doute la carotte. Celle-ci se rapproche beaucoup de l’aliment idéal, car elle a dans sa composition pratiquement tous les éléments vitaux qui nous sont nécessaires : substances minérales, protides, lipides, glucides, vitamines A, B1, B2, C, PP, K. La carotte se comporte comme un vrai remède en présence, par exemple, d’une maladie du foie. Il est important d’en faire une consommation régulière : crue, râpée ou en jus (bio). Ne pas la peler, mais la brosser, car c’est sa périphérie qui contient le plus de richesses nutritionnelles !

L’artichaut
L'artichaut a un effet bénéfique sur la vésicule biliaire malade, sur la sécrétion de bile par le foie et évite la formation de calculs biliaires. C'est aussi un hépatoprotecteur et régénérateur de la cellule hépatique utilisé dans les ictères (jaunisse) et leurs suites, ainsi que chez les cirrhotiques pour stimuler le renouvellement du foie. La feuille d'artichaut est aussi hypocholesterolèmiante car elle abaisse le taux de cholestérol dans le sang et évite le dépôt excessif de particules de graisse dans les tissus hépatiques et le sang, prévenant ainsi l'artériosclérose.

Le chardon-marie
Les Européens considèrent généralement que la silymarine que renferme le chardon-Marie est l'une des substances hépatoprotectrices les plus puissantes. Même en médecine classique, on s'en sert pour la prévention et le traitement de divers troubles liés au foie : hépatite, cirrhose, calculs biliaires, ictère (jaunisse) et dommages hépatotoxiques.

Le desmodium
Des propriétés hépatoprotectrices
Le Desmodium est utilisé en France par certains médecins dans le traitement des hépatites virales. Lorsque le Desmodium est administré avant le troisième jour de l’ictère, le retour à la normale de la couleur des téguments et des urines se fait au bout de 5 jours de traitement.

Huiles essentielles
- menthe : mauvaises digestions, affections hépatiques (1 goutte sur la main, à laper, sur une cuillère de miel ou dans un verre d’eau chaude ou froide, après les repas comme digestif).
- romarin : faiblesse hépatique, ictère, cirrhose, lithiase biliaire (1 à 2 gouttes de romarin sur la main, à laper, sur une cuillère de miel ou dans un verre d’eau chaude, deux à trois fois par jour).

Aloé vera
Insuffisance ou troubles hépatiques, les excès d'alcools et pour prévenir la cirrhose : aloe vera buvable.
En cas de psoriasis : cette maladie incurable se manifeste très souvent de façon externe et interne. Le traitement ne peut concerner que les symptômes.
Beaucoup de ceux qui ont consommé du jus d'aloès en quantités élevées et appliqué plusieurs fois par jour le gel, ont constaté un soulagement.

Le curcuma
De son côté le Dr Laurent Hervieux, homéopathe et phytothérapeute, préconise de l'extrait de curcuma, du sélénium et la suppression des produits laitiers : "Le curcuma est un antiviral, un anticancéreux et un hépatoprotecteur. Dans le cas d'une hépatite C, je le propose en granulés, plutôt qu'en teinture-mère, celle-ci, plus efficace, contient malheureusement de l'alcool, nocif pour le foie. Pour certains patients, j'ajoute du sélénium sous forme de granions® qui est à la fois un antioxydant, un anti-vieillissement et a une action préventive en matière de cancer. L'avantage de ces produits, c'est qu'ils sont sans effet secondaire.

Perturbation de la fonction hépatique
- les plats graisseux
- les plats condimentés
- les sucres raffinés
- les épices
- le vinaigre
- l'alcool
- les protéines animales le soir -> encrassent l’organisme et empêchent le foie d’assurer sa fonction d’élimination qui se fait la nuit ;
- et surtout les produits laitiers :
La consommation de produits laitier ralentit considérablement la chasse biliaire (évacuation de la bile). Or c’est par ce mécanisme que le foie élimine la grande majorité des toxiques de l’organisme en les évacuant avec les sels biliaires dans l’intestin grêle. Les produits laitiers permettent ainsi, en affaiblissant la capacité émonctorielle du foie, de favoriser la rétention des déchets dans l’organisme, condition inéluctable à l’installation de la plupart des pathologies. La suppression des produits laitiers relance donc l’élimination globale de tous les toxiques du corps (Dr Jacques Fradin).

Recette pour purifier et ressourcer le foie et la vésicule biliaire
Mélanger
3 c à soupe d'huile d'olive
3 c à soupe de jus de citron
15 gouttes d'huile essentielle de romarin
Prendre une cuillère à soupe de ce mélange le matin à jeun et avant le repas du soir, pendant 3 jours.

Bouillote d’eau chaude
D'après un certain Dr. Salmanoff, une bouillotte d'eau chaude sur le foie vingt minutes après chaque repas principal, tous les jours, est souverain... C’est un accélérateur de traitement très efficace. Attention de ne pas la mettre trop bas sur la région de l'appendice, si vous n’avez pas été opérés de l'appendicite.
La chaleur fait dilater tous les vaisseaux sanguins du foie et ils sont nombreux, le foie étant un organe fort irrigué, ce qui permet à la circulation sanguine de s'accélérer et facilite l'élimination des toxines, entre autres choses, le foie ayant de multiples fonctions.

Le sens de la maladie.
G
ardons toujours à l’esprit que la maladie n’est qu’un symptôme de notre nature intérieure qui nous demande une sérieuse réflexion sur notre mode de vie et une grande prise de conscience de qui nous sommes.
Comprendre la maladie fait partie du processus de guérison.
Voici des exemples de décodage des messages du corps et des cris de l’âme pour aider à mieux comprendre ce que le mal veut nous dire lorsque le foie ou la vésicule biliaire est atteint.

Extrait de "Le symbolisme du corps humain" par Annick de Souzenelle
La plupart de nos maladies du foie et de la vésicule biliaire proviennent certainement d'un refus d'y voir clair, refus de discernement, de rectitude profonde... Ce refus ne peut qu'entraîner un blocage aux prises de décisions justes. Il alourdit les situations.

Extrait de « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » de Michel Odoul
Les maux de foie :
Les problèmes hépatiques sont aussi bien entendu le signe qu’il nous est difficile de « digérer » quelque chose dans notre vie, mais avec une nuance plus fine que l’estomac. L’émotion principale qui est associée au foie est la colère. Les tensions ou souffrances de cet organe peuvent vouloir dire que notre mode, habituel et excessif, de réaction face aux sollicitations de la vie est la colère. Chaque fois que nous « réglons » nos problèmes avec le monde extérieur en hurlant, en entrant dans de grandes colères, nous mobilisons toute l’énergie du foie dans cette direction, le privant ainsi à chaque fois d’une grande partie de l’énergie nécessaire à son fonctionnement. L’organe va alors se manifester en ne jouant plus correctement son rôle dans la phase digestive. Cependant à l’inverse, des colères trop souvent rentrées ou systématiquement gardées à l’intérieur vont densifier l’énergie dans le foie et risquer de se traduire par des pathologies plus importantes (cirrhoses, kystes, cancer).
Les maux du foie peuvent nous parler aussi de notre difficulté à vivre ou à accepter nos sentiments, nos affects ou ceux que les autres nous renvoient. Notre image, de nous-mêmes ou que les autres nous donnent, dépend en grande partie du foie. Le perçu de celle-ci participe à notre joie de vivre, ce que nous retrouvons à travers le rôle de filtration et de « nourriture » du sang que joue le foie. Les tensions du foie peuvent donc signifier aussi que notre image est remise en cause par notre vécu et que notre joie de vivre a laissé la place à de l’aigreur et de l’acidité intérieure vis-à-vis de ce monde extérieur qui ne nous reconnaît pas comme nous le souhaiterions. Nous sommes ici en plein dans la culpabilité.
Le foie participe profondément au système immunitaire et en particulier à l’immunité élaborée, c’est-à-dire enrichie des expériences faites par l’organisme. Or le sentiment de culpabilité nous «oblige» à nous justifier, à nous défendre ; il mobilise nos énergies de défense psychologique et de nombreuses colères sont le signe et l’expression d’une peur qui ne trouve pas d’autre moyen de défense. Si cette stratégie est fréquente, elle fragilise l’énergie du foie puis de la vésicule, qui souffrent. Le foie est un organe Yin et il représente des ressentis qui concernent l’être profond. Pour la vésicule biliaire, qui est Yang, il s’agit plutôt de l’être social.
(pages 191-192 - Edition Chemins de l'Harmonie)

Extrait de « La Clef de l’auto-libération » de Christiane Beerland
Le foie représente la Force d’un être humain qui se rend Maître de son « contenu » inconscient, de ses émotions, en se fiant aux processus de transformation. Tu construis activement une existence paisible.
Il représente la Foi et la Confiance en notre Moi profond, la digestion critique d’expériences. Cette certitude, cette Foi en le Moi vivant, chasse toutes les angoisses, toute agressivité destructrice.
Le foie reçoit et épure le sang ; il a une fonction désintoxiquante.
Dans le processus métabolique, les substances alimentaires sont transformées ici en éléments utiles au corps. Assimilation, digestion et catabolisme (démolition), épuration et élimination.
Par conséquent le foie représente le processus continuel de transformation psychique : la digestion et la transformation de nouvelles expériences et émotions en Progrès, en Développement, en Evolution spirituelle, sur la base du contenu inconscient déjà présent.
Le sang, qui symbolise la chaleur joyeuse, divine et lumineuse, change continuellement sous l’influence de notre psyché. Le foie nous indique dans quelle mesure, sous l’autorité de notre Moi profond, nous digérons et épurons avec souplesse nos émotions primitives, mais aussi les sentiments qui pèsent sur nous, et dans quelle mesure nous les manions et les utilisons comme de nouveaux éléments pour remettre la maison de notre Moi en harmonie et dans la lumière de la joie.
Le foie symbolise le fait de considérer nos expériences, de les mettre en lumière, sur la base des convictions inconscientes qui nous habitent ; ce sera suivant ces convictions que les impressions reçues seront oui ou non assimilées de façon détendue. L’intelligence de ce processus mènera à la compréhension et nous aidera à lâcher prise, à abandonner les vieilles choses…
Il symbolise le fait de te donner la possibilité d’évoluer vers la joie, la paix et la gaieté.
A ces fins, il est nécessaire d’être ouvert(e) psychiquement, d’avoir confiance en ton Moi vivant et de « lâcher prise » (p.ex. abandonner le passé, te défaire d’émotions négatives, ne pas t’accrocher aux autres, ne pas tâcher d’avoir du pouvoir sur eux, te dessaisir de certaines choses, ne pas brusquer les choses, etc.). Le foie représente aussi le travail joyeux dans la vie ; tu « brûles » d’édifier avec désintéressement quelque chose de beau, pour toi et pour les autres ; tu remplis tes tâches avec plaisir, conscient(e) de ta valeur et de tes possibilités ; tu veilles à ce que tout se déroule bien et avec aisance, d’une façon belle et lisse, avec amour. Tu exploites tes énergies en produisant de belles choses ; tu te dessaisis tranquillement de certaines choses lorsqu’il vaut mieux qu’elles n’entrent plus en ligne de compte dans ta vie, parce qu’elles freinent ton développement !
Production d’énergie puissante et dynamique : ne freine pas le courant de tes énergies !

Affection du foie, en général
Tu réprimes tes forces, tes émotions, tes énergies fertiles.
Angoisses profondes, irritation à cause de ton sentiment d’impuissance, de stagnation. Pensées noires. Peut-être fuis-tu dans des atmosphères artificielles, trop « spirituelles ». Tu ne te fies pas à ta propre source divine et lumineuse, et en conséquence tu « retiens » certaines personnes et certaines situations. Ainsi tu te coupes de ton Moi profond, dans un état de découragement et d’angoisse devant la vie. Ces angoisses sont un signal de ton Moi vivant pour t’avertir que tu es dans la mauvaise voie : détourne-toi de la mort et nais à la vie.
Tu retiens des émotions. Colère, haine, rancœur. Tu ne digères pas le passé, de telle sorte que tu es en train de t’empoisonner toi-même. Tu t’étouffes dans tes propres déchets.
Apparemment tu ne parviens pas à avoir prise sur des sentiments, des pensées ou des actions compulsifs : tu veux t’en libérer, mais c’est impossible tant que tu n’as pas confiance en toi, ni en ta nature, tant que tu ne te rends pas maître(sse) de ton contenu inconscient, avec assurance.
Agressivité contenue ; tu considères les autres d’un œil fâché et menaçant ; de cette façon tu tâches de te défaire de ton sentiment d’emprisonnement. Peut-être que ton « Contenu » (émotions, énergies, possibilités créatrices,…), échauffé pendant trop longtemps, éclate de temps en temps dans des explosions de fureur. Ou bien tu continues à tout refouler et à tout accumuler.

Nouveau schéma de pensées et d’actions
Adoucissement, confiance. Passe à l’action, parviens à la créativité, à l’épanouissement dynamique de ta personne, au lieu de refouler toutes tes énergies et tes émotions. La critique à l’égard des autres ne fait que t’empêcher d’évoluer vraiment. Transforme ta vie, pour qu’elle soit belle et paisible ; jouis des choses naturelles, du soleil, de la vie. Considère tout d’une manière plus lumineuse, plus claire, à partir de ton Moi profond ; construis activement une vie nouvelle avec des énergies gaies et optimistes. Lâche prise, laisse aller choses et personnes. Tous les événements dans ta vie, c’est toi qui les as suscités inconsciemment ; permets l’évolution et avance ! Tu peux autoriser un nouveau tournant dans ta vie, mais ce n’est pas possible si d’abord tu n’abandonnes pas les vieilles choses et les sentiments dans lesquels tu te coinces. Oriente-toi vers tes profondeurs, non pas vers l’extérieur, et considère tes angoisses et ta colère : quelles sont les convictions destructrices qui en sont à la base ? Tu n’es pas impuissant(e), tu n’es pas « sous l’emprise de… » : rends-toi maître(sse) de toi, développe-toi avec douceur, avec amour pour toi-même, dans la paix. (Pages 255-257)

Extrait de « Le cancer apprivoisé », de Léon Renard
Le cancer du foie
Les contrariétés territoriales et les querelles d’argent provoquent le cancer du foie et des voies biliaires chez l’homme droitier et chez la femme âgée droitière. Les conflits féminins d’abandon et de solitude morale, parce que le territoire n’est pas commandé, provoquent les mêmes cancers chez la femme gauchère et l’homme âgé gaucher. (Page 207)

Extrait de 'médecines douces"
Le cancer du foie et de la vésicule est engendré par une vive rancœur, un ressentiment tenace à l’égard d’un proche, à la suite d’une injustice et entretenu par la jalousie et l’envie ; il correspond aussi à des problèmes d’argent et de jalousie professionnelle, son foyer se trouve dans le pont inférieur (côté droit) du cerveau. La seconde idée clé, est que si on découvre la source du conflit et si on résout celui-ci, la guérison survient. « La solution est aussi simple que cohérente, affirme R. G. Hamer. On aide l’organisme à se débarrasser du conflit. Et voilà que le cerveau branche à nouveau l’organisme sur la vagotonie (ou phase de guérison) et commence par se rétablir comme il le faut… La solution la plus simple n’est venue à l’idée de personne : que l’âme puisse provoquer la genèse du cancer et soit tout aussi capable de l’arrêter de nouveau.


Les 8 étapes du développement de l’être humain selon Erickson...

Erikson a développé un système d’analyse psychologique dans lequel il considère l’être dans toute la durée de sa vie, son approche de la personne est globale :
Il se préoccupe de la santé du patient avant de considérer la maladie en elle-même, partant du postula qu’une bonne santé précède toujours la maladie.
Il est convaincu que l’on peut rattraper plus tard un développement qui n’a pu se réaliser plus tôt, et que tout peut se guérir.
Il met l’accent sur le développement psychosocial et considère que la communauté tout entière intervient dans le processus de guérison.
Pour lui, la croissance est le cheminement de toute une vie. Le développement de l’être humain ne s’arrête pas avec l’enfance, mais il considère l’adolescence, le début de la maturité, l’âge adulte et la vieillesse comme autant d’étapes de la croissance.
Pour Erikson, les hauts et bas que comporte chaque étape du développement, ne sont pas le résultat de choix positifs ou négatifs. Ils sont plutôt le signe d’une recherche d’équilibre entre l’abus et le sous-emploi d’un don.
Cette théorie des 8 étapes du développement humain a ses limites. Erikson reconnaissait lui-même que nous vivons toujours un peu toutes les étapes à la fois et qu’elles ne sont pas strictement délimitées dans le temps. Par exemple, nous sommes toujours en train d’approfondir la confiance fondamentale qui est la première étape du développement.

Les 8 étapes du développement de l’être humain...

1 :  LE NOURRISSON. Le combat de la confiance contre la méfiance.
Le contact physique établit la confiance, car la confiance comme la méfiance s’apprend. Selon Erikson elles s’apprennent essentiellement pendant la première étape du développement, celle du nourrisson, et cet apprentissage dépend beaucoup de la manière dont nous avons été portés et touchés.
Le nourrisson n’a pas le sentiment d’avoir une identité propre mais il dépend des autres pour pouvoir satisfaire ses besoins et il n’est pas pour autant passif, il a de nombreux moyens de faire connaître ses besoins !
Sa manière à lui « d’être », c’est de prendre tout ce qu’il reçoit des autres.
Erikson dit que la confiance de base d’un nourrisson dépend plus de la qualité de l’amour qu’il reçoit que de la quantité d’amour qu’on lui donne ou de l’attention qu’on lui porte.
Le contact physique établit la confiance
Dès leur naissance, les bébés comprennent la signification du toucher, parce que la peau est parmi les organes des sens, celui qui se développe le plus vite, qui occupe le plus de place et qui a le plus besoin d’être satisfait. S’il n’y a aucun contact physique, même le physiologique ne fonctionne pas correctement.
La croissance du cerveau dépend de la manière dont on s’occupe physiquement du bébé pendant sa prime enfance.
En effet, à cet âge plus un enfant est touché et plus son cerveau pèsera lourd. Au contraire, un petit enfant qu’on ne prend jamais dans ses bras, et qui est très peu cajolé durant ses premiers mois, peut en subir, par la suite les conséquences au niveau de son intelligence.
L’amour paternel a aussi son importance
Quand les pères n’ont pas, ou trop peu la possibilité de s’occuper des bébés et d’établir avec eux des relations normales, il peut en résulter des comportements relationnels anormaux. Quand, au contraire, les pères s’occupent de leurs enfants, ceux-ci s’épanouissent.
La confiance commence dès le sein maternel.
La première étape du développement de l’homme, celle de la confiance contre la méfiance, commence dès la conception. Des grands noms de la psychanalyse comme Frank Lake, Laing et Winnicott pensent même que la plupart des psychoses commencent dès la grossesse, ou sont la conséquence d’un traumatisme de la naissance, alors que les névroses ne se développent que plus tard.
Auparavant, la science médicale affirmait qu’un enfant ne pouvait avoir de souvenirs avant deux ans, parce qu’avant cet âge, son système nerveux central n’était pas assez développé. Aujourd’hui, plusieurs théories entendent expliquer comment un fœtus peut avoir de la mémoire et cela peut-être dès la conception. Des observations cliniques amènent à penser que l’enfant, même lorsqu’il est encore dans le ventre de sa mère, acquiert déjà des souvenirs.
La vie du bébé dans le sein maternel est tellement liée à celle de sa mère que ses souvenirs dépendent étroitement des expériences et des réactions de celle-ci. Ce qui se comprend du point de vue physiologique puisque chaque fois que nous ressentons une émotion, elle provoque des changements hormonaux et des réactions chimiques dans notre système sanguin. Lorsqu’une femme enceinte ressent la peur, la joie ou la colère, les modifications que ces émotions provoquent dans son système sanguin sont aussitôt ressenties par son bébé à travers le placenta.
La prise de confiance
L’expérience la plus importante que fait l’enfant dans le sein de sa mère, est certainement celle de l’amour de ses parents. Cet amour peut lui permettre de surmonter les effets négatifs de bien des agressions et traumatismes de la vie.
Si un enfant reçoit l’amour et les soins qui lui sont nécessaires à ce stade, alors il décidera que le monde est bon et qu’on peut lui faire confiance. En fait, l’enfant décidera non seulement qu’il peut faire confiance au monde, mais aussi qu’il peut se faire confiance à lui-même, puisqu’il constate que ses besoins, et par-là même tout son être, sont satisfaits.
Parvenu à ce stade, l’enfant est capable de passer à l’étape suivante du développement, en prenant appui sur cette confiance fondamentale acquise.
Cependant, si ses besoins d’amour et d’attention ne trouvent pas de réponse, il se repliera probablement sur lui-même, et pourra même aller jusqu’au refus de toute relation. Il se méfiera du monde et de lui-même. Tout sera perçu comme mauvais, lui y compris. Il s’accusera d’être responsable de cette situation et, ses besoins n’étant pas pris en considération il les croira mauvais par sa faute.
Un enfant qui se sent complètement privé d’amour ou soudainement abandonné, peut tomber dans un état de tristesse chronique et même dans la dépression pour le reste de ses jours. Dans certains cas, des bébés non aimés se laissent littéralement mourir de chagrin. Les médecins reconnaissent aujourd’hui les conséquences fatales qu’entraîne une grave privation d’amour : ils ont même donné un nom à cette situation : le «marasme ».
Dans les cas moins graves, l’incapacité d’établir la «confiance fondamentale » peut avoir des conséquences physiques, psychologiques, sociales et spirituelles sur la vie à venir.

2 : LA PETITE ENFANCE. e combat de l’autonomie contre la honte et le doute.
Tout le monde sait que les mots favoris d’un enfant de 2 ans sont : « non », «à moi », «je »…  Le « oui » est beaucoup moins courant car de dix-huit mois à trois ans, c’est le temps du «non ».
Un enfant développe son autonomie quand il s’essaie à développer sa volonté propre et à obtenir ce qu’il désire. A l’inverse il développe en lui un sentiment de honte lorsqu’il fait l’expérience de la déception de sa mère et de ses proches;  quand il fait ce qu’il a envie de faire et qu’il ne répond pas à leur attente. En agissant ainsi, il n’essaie pas de se séparer de sa mère mais cherche plutôt à affirmer son identité propre : ce qui lui permettra d’établir avec elle des rapports tout à fait nouveaux.
La construction d’une autonomie saine.
A l’étape de l’autonomie, un enfant a besoin, pour se développer normalement, de pouvoir s’appuyer sur des affirmations. Il a besoin qu’on l’aide à manifester sainement sa volonté. Ce qui signifie qu’il faut l’approuver chaque fois qu’il fait un bon choix.
Les psychologues disent que si on laisse un enfant, même entre neuf et dix-huit mois, choisir lui-même ses jeux pendant au moins 30 à 40% de son temps, il met en place les bases de son autonomie.
De la même manière, les gens qui savent dominer leurs émotions et qui se sentent à l’aise avec les enfants les aident à devenir capables d’exprimer tout l’éventail de leurs sentiments.
Mais il ne suffit pas d’approuver les bons choix : il faut encore savoir faire preuve de fermeté devant de mauvais choix. Ainsi, lorsqu’un enfant ouvre tous les robinets de gaz pour voir ce qui va se passer, il faut savoir lui dire «non » et maintenir ce «non », même s’il recommence encore et encore.
L’enfant a besoin de tester sa volonté contre la vôtre, et cette fermeté est nécessaire pour lui apprendre qu’il y a des choses qu’il ne peut pas faire.
Si on le laisse faire à cet âge, il se comportera bientôt comme un véritable petit dictateur et toute la famille devra lui obéir. Peu à peu il deviendra ce genre d’adulte qui n’en fait toujours qu’à sa tête, ne supportant pas la frustration. Le problème, c’est que l’inaptitude à établir le bon équilibre entre l’amour et la nécessaire fermeté se transmet facilement d’une génération à la suivante.
Quand une mère se respecte elle-même, et a respecté son enfant depuis le premier jour, elle n’a jamais besoin de lui apprendre à respecter les autres : il ne peut pas faire autrement.
Les parents qui savent dire «oui » et «non » quand il le faut trouveront presque à coup sûr le juste équilibre entre une permissivité excessive et une trop grande fermeté. Ils permettront ainsi à leurs enfants d’acquérir une saine autonomie.
Si la volonté fait défaut
Habituellement, les parents commettent plutôt l’erreur inverse : celle d’empêcher leur enfant de manifester sa volonté et de faire lui-même son choix en lui disant toujours «non ». Ce qui risque de provoquer en lui de nombreuses blessures qui peuvent perdurer.
Car le facteur déterminant d’une blessure durable est le sentiment d’impuissance et l’incapacité à maîtriser les événements. Si quelqu’un ignore qu’il est doté de volonté, et ne se sent jamais responsable, n’importe quel événement peut le mettre complètement à plat. C’est pourquoi cette étape du développement est si importante : elle nous donne le ressort moral.
Si j’ai ma personnalité propre, je peux retomber sur mes pieds et rien ne peut m’anéantir. Ma volonté me permet de rejeter tout ce qui me paralyse dans une situation donnée. Et je peux continuer de grandir en faisant les choix dont je suis capable, au lieu d’attendre passivement le changement.
L’exercice de la volonté stimule la santé du corps et de l’esprit
Beaucoup de gens pensent que la toxicomanie résulte d’une conception perverse de la liberté personnelle. Dans environ 3 cas sur 4 , les maladies physiques touchent des gens qui sont désespérés, qui se sentent abandonnés ou qui sont incapables de faire des choix ou d’être autonomes.
Les personnes qui sont douées d’une personnalité forte – celles qui croient pouvoir agir sur les événements ou qui accueillent volontiers le changement à cause des possibilités nouvelles qu’il offre – ces personnes-là ont une tension artérielle très inférieure à la moyenne en plein stress et sont moins sujettes aux affections cardiaques que la plupart des gens.
On a d’ailleurs constaté que les professions où l’on trouve les plus forts pourcentages de maladies cardiaques sont précisément celles où l’on ne peut pas contrôler le stress. Par exemple, les standardistes, les caissières, les cuisiniers et les ouvriers qui travaillent à la chaîne : alors que l’on enregistre les pourcentages les plus faibles de ces mêmes maladies chez les hommes de loi ou les directeurs d’entreprises, c’est à dire chez des gens qui ont la possibilité d’organiser leur emploi du temps comme ils l’entendent.
Mais l'autonomie ne s'acquiert pas du jour au lendemain. Comme pour chacune des étapes du développement, celle-ci ne se termine pas avec le temps de la première enfance : elle se fait sentir tout au long de la vie.
3 : L’ÂGE DU JEU. Le combat de l’initiative contre la culpabilité.
A ce stade, entre trois et cinq ans, les enfants possèdent un «surcroît d’énergie » qui leur permet de maîtriser trois aptitudes : le langage, la mobilité et l’imagination.
Cette étape est aussi appelée l’étape de la pénétration, car elle aide les enfants à pénétrer à l’intérieur des frontières du monde adulte par l’intermédiaire du langage, en disant : « donne-moi ceci » ou «donne-moi cela ». Ou par l’intermédiaire du mouvement : les enfants pénètrent dans l’espace par exemple en grimpant sur les meubles pour attraper des objets que leurs parents pensent avoir mis hors de leur portée.
Mais c’est surtout grâce à leur imagination que les enfants pénètrent dans de nouveaux domaines, parce que, parvenus à ce stade, ils peuvent devenir ce qu’eux-mêmes imaginent être.
Selon Erikson, le développement de l’aptitude au jeu, de la curiosité et la multiplication des prises d’initiatives dépendent alors d’un facteur qui devient critique à cet âge : une bonne gestion de la culpabilité. L’éveil de la conscience permet en effet de se sentir coupable. A ce stade l’enfant sait que quelque chose est bien ou mal, même si personne ne le lui dit. Il n’a pas besoin d’éprouver de la honte pour savoir, par exemple, qu’il vaut mieux ramasser les morceaux de la tasse qu’il vient de casser.
La bonne et la mauvaise culpabilité
A ce stade les enfants sont très sensibles à la culpabilité. Non seulement, ils se sentent coupables d’avoir cassé une tasse, mais ils peuvent aussi se sentir totalement responsables – et coupables – de choses qui ne dépendent pas d’eux. Par exemple le divorce de leurs parents ou la mort d’un de leurs amis.
Un enfant que l’on réprimande sans cesse, peut du fait de son hypersensibilité, finir par se détester lui-même.
Souvent, en effet, il ne sait pas faire la différence entre lui – qu’il perçoit comme mauvais – et ses actes qui, seuls sont mauvais. Les symptômes de culpabilité malsaine et de haine d’eux-mêmes varient suivant les enfants.
Quand l’enfant projette sur les autres sa culpabilité malsaine et sa haine de lui-même, il prend habituellement pour cible celui qui l’a puni. Quand il aura grandi et qu’il aura acquis plus d’expérience, il punira très souvent ses parents en faisant ce qu’il sait leur déplaire. Et souvent aussi cela le conduira à punir d’autres personnes, et tout spécialement ses propres enfants. Les punitions auront une influence sur les relations futures des enfants avec leurs parents.
Pour guérir la culpabilité malsaine, ce dont l’enfant a le plus besoin, ce n’est pas de la présence de l’un ou de l’autre de ses parents, mais de l’amour qui les unit.
4 : L’ÂGE DE L’ÉCOLE. Le travail ou le sentiment d’infériorité.
Erikson pense que pendant cette étape (6-12 ans), les enfants se focalisent tout particulièrement sur leur aptitude à apprendre, s’ils apprennent facilement et travaillent bien. Dans le cas contraire, s’ils échouent de manière habituelle : ils se centrent sur leur sentiment d’infériorité.
Mais à cette étape comme aux autres, le véritable objectif demeure de trouver une nouvelle manière de donner et de recevoir l’amour. Ainsi l’école n’est pas seulement un lieu où l’on acquiert la compétence en augmentant ses connaissances et son savoir-faire, mais plutôt un endroit où l’on a la possibilité d’apprendre des choses nouvelles en les partageant avec des camarades et des enseignants. A ce stade, les enseignants ont un très grand pouvoir pour faire en sorte que nous nous sentions compétents, ou non.
Malheureusement nos écoles favorisent plus le développement du sentiment d’infériorité que celui de la compétence. Nous félicitons généralement les premiers de la classe ou l’équipe de foot qui a remporté la coupe nationale. Aux autres nous ne savons dire que « quel dommage ». Pareille mise en compétition montre à celui qui arrive en tête sa supériorité sur les autres, mais fait aussi découvrir aux autres combien ils lui sont inférieurs.
Deux sociologues, Roger et David Johnson ont prouvé que la compétition n’est pas la meilleure motivation pour les études. Ils ont appris à de nombreux enseignants à pratiquer les méthodes où l’on répartit les élèves en petits groupes travaillant ensemble et qui ne comportent aucune notation individuelle. Dans cette atmosphère de collaboration entre eux, les élèves apprennent mieux, se sentent plus à l’aise vis à vis d’eux-mêmes et ont de meilleures relations avec les autres.
En général les élèves qui réussissent dans le domaine des arts, de la musique ou de la danse, ne reçoivent pas autant de félicitations que ceux qui sont bons en maths, en lecture ou en rédaction. Les élèves qui ont un tempérament d’artiste ou qui sont d’abord guidés par leurs sentiments auront souvent l’impression, au cours de leurs années d’école, de n’être pas au niveau. Ils auront cette impression non parce qu’ils manquent de moyens, mais parce que l’école ne met pas leurs dons en valeur.
Les intellectuels attachent du prix à la recherche logique de la vérité, tandis que ceux qui se laissent mener par leurs sentiments accordent plus de valeur aux relations humaines mais : l’école récompense plus l’esprit que le cœur.
Outre cette distinction entre les intellectuels et les sentimentaux, il en existe une autre entre intuitifs et sensitifs.
Les intuitifs rêvent, vivent dans le futur et ont fait le tour de toutes les questions que leur professeur peut poser, car avant même qu’il en ait posé une, ils sont prêts à répondre sur-le-champ.
Les sensitifs vivent dans le présent et considèrent toutes les données d’une question. Un sensitif se préoccupe non de la question que le professeur va écrire au tableau, mais du fait que le tableau n’a pas été bien essuyé et qu’il n’y a pas assez de craie.
Une seconde suffit à un intuitif pour répondre à la question du son professeur. Mais même s’il connaît la réponse, le sensitif, lui, aura besoin de trois secondes pour la donner. Beaucoup de professeurs n’ont pas la patience d’attendre. Ils classent le sensitif comme lent et interrogent un autre élève.
Les tests pour mesurer le Q.I. favorisent aussi les intuitifs. On s’est aperçu en effet que les enfants sensitifs ont en moyenne un Q.I. inférieur à celui des autres de sept à huit points pour les garçons et de six à sept points pour les filles. L’intelligence émotionnelle témoigne aussi de l’intelligence globale de l’être, mais n’est pas considérée par les tests. 
Ainsi une nouvelle fois, nous pouvons être blessés non par manque de moyens mais parce que nous n’avons pas ceux que l’école récompense. Albert Einstein a été mal noté en mathématiques avant qu’on s’aperçoive combien il était doué...
Les blessures qui adviennent à cette étape du développement peuvent produire des personnalités de « gagnants » qui réussissent souvent à l’école et apprennent à gagner l’amour des autres en se donnant de la peine. Ils ont l’habitude d’être récompensés pour leurs réussites et développent le sentiment de devoir continuer à réussir pour être aimé.
Celles qui réussissent moins bien apprennent, au contraire, à ne pas se fouler puisque « je rate tout ce que je fais ». Ces enfants auront donc tendance à se décourager par avance, ne pas entreprendre de choses nouvelles, puisqu’ils pensent avoir toutes les chances de se planter.
Les uns comme les autres auront besoin de découvrir qu'ils ont de la valeur par eux-mêmes, que cette valeur ne dépend pas de leurs succès ni de leurs échecs : l’amour met en lumière les dons les plus cachés.

5 : L’ADOLESCENCE. Identité et confusion d’identité.
A cette étape de la croissance, l’adolescent entre 12 et 18 ans essaie de passer de l’enfance à l’âge adulte. Durant cette période de transition, il hésite entre deux attitudes contradictoires : tantôt il se conduit encore en enfant et ne pense pas aux conséquences de ses actes, d’autres fois il peut faire preuve d’une grande maturité.
Chez un adolescent, cette crise peut se manifester par un abandon de sa pratique sportive par exemple, et par la remise en cause des valeurs auxquelles ses parents et ses professeurs sont attachés. D’autres sont convaincus que tout ce que disent les adultes est ringard ; c’est pourquoi ils rejettent toutes les valeurs familiales et se retrouvent sans aucun point d’ancrage.
A cette étape de faible tolérance, les adolescents ont honte de leurs parents et imaginent des moyens de s’opposer à eux ; parfois ils fuguent, plaquent l’école et peuvent même faire une tentative de suicide. Ils ont la haine d’eux-mêmes.
Pour pouvoir quitter le toit familial et pour être capable de se forger ses propres valeurs, l’adolescent doit souvent traverser d’autres crises. Il va entre autres choses possibles, porter des jeans déchirés, avoir une coiffure voyante ou encore, se mettre à faire des dépenses extravagantes : c’est le moyen pour lui d’affirmer sa personnalité.
Anna Freud disait à ce propos « qu’à l’âge adulte, un comportement créateur de tels conflits serait considéré comme névrotique ou même comme étant à la limite de la psychose, mais que chez un adolescent le conflit est un état normal« . Erikson explique que si ces conflits ne sont pas résolus pendant l’adolescence :adulte il continuera à prendre des décisions en se basant seulement sur ce que dit une autorité. Ou bien, au contraire, il s'opposera aux valeurs que cette autorité soutient et qu'il considérera à priori comme dépassées. Il agit donc par réaction.
Les souvenirs positifs et négatifs à l’étape de l’identité
Erikson décrit 3 choses comme particulièrement importantes à l’époque de l’adolescence:
1 le développement sexuel
2 le fait d’appartenir à un groupe de copains
3 la formation de ses propres valeurs morales
La guérison des souvenirs ne signifie pas que nous oublions les événements douloureux mais plutôt que nous ne ressentons plus la souffrance et les conséquences mutilantes qu’ils ont entraînées.
L’ image sexuée de nous-mêmes
Les hommes et les femmes forgent leur identité sexuelle de manière différente. Durant leur enfance, les filles prennent conscience de leur identité sexuée dans la continuité de celle de leur mère et en lien avec elle. Alors que les garçons, pour pouvoir définir leur identité masculine, doivent d’abord se sentir différents et séparés de leur mère. Cependant, ces différences dans la formation de l’identité ne proviennent pas seulement des relations avec la mère mais aussi des différences physiques.
Au niveau de l’approche de la vie, les hommes font des choix éthiques en se basant sur les droits individuels, alors que les femmes, pour faire leurs choix, cherchent à maintenir un tissu relationnel. Erikson, et d’autres, affirment que les femmes mettent l’accent sur les relations, la coopération, la réceptivité et l’intériorité, tandis que les hommes attachent beaucoup d’importance à la séparation, l’autonomie, la compétition, l’intrusion et l’extériorité.
Il s’agit bien sûr d’une généralisation et chaque personne est profondément différente des autres et possède, une identité sexuelle complémentaire de son identité sexuelle dominante : les femmes ont donc un côté masculin (animus) et les hommes un côté féminin (anima).
Ces différences influencent fortement notre conception des valeurs, notre perception de la réalité dans les domaines de l’éducation, la psychologie, la religion, la recherche scientifique. Ainsi les femmes fondent généralement leur identité sur la relation avec les autres, alors que souvent les hommes fondent la leur sur l’individualisme et l’autonomie.
Erikson – comme la plupart des écoles de psychologie – attache beaucoup d’importance à tout ce qui permet d’accroître l’autonomie et l’indépendance de la personne. L’autonomie et l’indépendance impliquent la séparation, qui est le modèle de la maturité. Ce modèle de la maturité est souvent attribué aux hommes puisqu’ils ont développé en eux la capacité de vivre par eux-mêmes. Alors que les femmes, qui ont développé une autre dimension, souvent oubliée, à savoir la capacité de nouer des relations, sont considérées comme immatures parce qu’elles demeurent dans la dépendance.
La guérison de l’adolescence
Les blessures d’ordre sexuel ne constituent qu’un type de blessures parmi tant d’autres qui se manifestent au cours des années agitées de l’adolescence. Lors d’un sondage qui a été fait auprès d’adolescents fréquentant la consultation d’une clinique universitaire, ces derniers ont dressé une liste des principales blessures subies :
1 Redoublement d’une classe 34%
2 Disputes entre parents 28%
3 Maladie grave d’un membre de la famille 28%
4 Rupture avec un(e) petit(e) ami(e) 24%
5 Perte d’un ami intime 17%
6 Disputes avec les parents et les frères et sœurs 21%
7 Tension provoquée par la maladie ou un accident l6%.
Beaucoup d’adolescents cherchent à atténuer leurs souffrances en ayant recours à la drogue, à l’alcool ou en ayant des relations sexuelles. Ce qui a généralement pour résultat d’aggraver leurs problèmes.
Mais la bonne nouvelle est que l'adolescent peut guérir de cette période de stress et devenir un adulte équilibré.

6 : LE JEUNE ADULTE. L’intimité ou l’isolement.
Si vous aviez la possibilité de revivre une époque de votre vie, laquelle choisiriez-vous?
Lorsqu’on pose cette question, la plupart des gens choisiraient une année pendant l’époque de l’intimité. C’est l’étape qui va de 18 à 35 ans. C’est l’époque de la vie où on a envie de partager avec autrui l’amour, la procréation, le travail et une réelle amitié. A cette époque il faut choisir entre l’intimité (qui permet à l’amour de s’exprimer par des étreintes physiques et un partage de toutes choses) et la solitude.
Choisir l’intimité permet la guérison. S’embrasser guérit les affections cardiaques. Les veufs, privés tout à coup de relations sexuelles, sont beaucoup plus sujets aux crises cardiaques que les hommes mariés. Mais s’ils se remarient, ils retrouvent la tension artérielle d’avant leur veuvage.
Comment peut-on passer sans heurts de l’étape de l’identité, à l’étape de l’entrée dans l’age adulte?
Cela suppose que l’on remplace la question « qui suis-je? », par « qui sommes-nous? » et de pouvoir y répondre. A l’étape de l’identité, je me découvre moi-même. Mais à l’étape de l’intimité je prends le risque de me perdre et de me retrouver en aimant quelqu’un d’autre jusqu’à ce que nos deux identités deviennent « nous ».
Là encore, les hommes et les femmes vivent de manière différente le passage du "je" au "nous". Les hommes peuvent demeurer bloqués au "je" de l'identité, alors que les femmes sont plus portées à sacrifier leur "je" au bénéfice du "nous".
Les hommes sont souvent tentés de faire passer leur carrière professionnelle avant leur vie personnelle. Les femmes, au contraire, privilégient leurs relations personnelles avec leur famille ou avec leur ami, même lorsqu’elles ont des responsabilités professionnelles. Tout cela est une généralisation, d’ailleurs les hommes comme les femmes peuvent perdre le sens de l’intimité.
Les moyens pour créer l’intimité
Voyons cet exemple, une histoire vraie qui est celle d’un aide-soignant travaillant dans un hôpital psychiatrique. Dans cet hôpital, il y avait une femme psychotique hospitalisée depuis 18 ans. Elle ne parlait à personne et ne regardait jamais personne dans les yeux. Elle restait assise toute la journée dans un fauteuil à bascule en se balançant.
Un jour, l’aide-soignant pris un autre fauteuil à bascule qu’il posa près d’elle. Il se mit à se balancer lui aussi, à côté d’elle, tout en dînant. Il se balança à côté d’elle tous les jours pendant 6 mois. Un soir, alors qu’il se levait pour partir, la femme lui dit: « Bonsoir ».
C’était la première fois qu’elle disait un mot depuis 18 ans. Après quoi, elle commença à aller mieux. L’aide-soignant continua à venir se balancer tous les jours à côté d’elle et finalement, elle guérit de sa psychose, car il avait su donner à cette malade ce dont elle avait le plus besoin : une intimité affective.
Les sentiments que le thérapeute éprouve pour son patient constituent le seul facteur important dans toute thérapie. Pour qu’il puisse donner à son patient la possibilité de s’affirmer et d’atteindre une intimité affective réelle, il est nécessaire que le thérapeute aime son patient.
Cela confirme que nous ne pouvons pas devenir réellement nous-mêmes aussi longtemps que personne ne nous a fait découvrir qui nous sommes. Nous le découvrons seulement lorsque nous lisons dans les yeux de quelqu’un qui nous aime la bonté qui est en nous.
Les 4 périodes de l’affirmation
1 Pour pouvoir affirmer quelqu’un, il faut d’abord que quelqu’un d’autre m’ait permis de découvrir ce qu’il y a de bon en moi et qu’il m’ait affirmé.
2 L’affirmation d’un autre commence lorsque je prends conscience des qualités propres de cet autre et de tout ce qui me pousse à l’aimer paisiblement et à l’apprécier.
3 L’affirmation est le moment où je suis touché par la valeur de l’autre, sans pour autant mettre le grappin sur lui ou le changer pour satisfaire mes propres besoins.
4 Je laisse s’exprimer ma joie devant la valeur de l’autre, sans la dire. Les paroles n’entrent que pour 7% dans l’impact de nos moyens de communication; le ton de la voix, l’expression du visage et les autres comportements non verbaux correspondent aux 93% restants. La chaleur de notre voix, de nos étreintes et de nos sourires spontanés sont parmi les moyens les plus simples et pourtant aussi les plus puissants pour permettre à l’autre d’affirmer sa valeur et pour créer l’intimité.
L’intimité avec nous-mêmes et l’intimité avec les autres
Puisque le processus d’affirmation commence par la reconnaissance de notre propre valeur, l’intimité avec nous-mêmes est indispensable pour pouvoir vivre dans l’intimité avec les autres. Cette intimité avec nous-mêmes s’affirme quand nous prenons conscience de nos sentiments les plus profonds, de nos besoins, de nos peurs, de nos déceptions, de nos rêves. Il faut aussi pouvoir les exprimer.
La manière dont l'intimité conjugale est vécue est à la base de la survie du couple ou de son divorce.
Une mort, un divorce, le départ d’un proche, des violences sexuelles peuvent rendre difficile l’établissement d’une relation d’amitié vraie et conduire à l’isolement.

7 : L’ÂGE ADULTE. La générativité ou bien la stagnation.
La générativité (mot créé par Erikson) qualifie la 7ème étape de la croissance. Il la situe approximativement entre 35 et 65 ans. La générativité signifie que l’on porte intérêt, au-delà des membres de sa famille, aux générations futures et au monde dans lequel elles vivront.
Habituellement on fait preuve de générativité lorsque l’on devient parent. Mais on peut donner aussi la vie en étant éducateur, enseignant, en accompagnant un enfant dans sa vie quotidienne, en animant des retraites, en écrivant des livres, etc.
Il arrive que des adultes, parvenus à l’âge de la générativité, s’interrogent tout à coup et se demandent s’ils ont quelque chose à transmettre. Il découvrent la stagnation : le sentiment d’avoir été incapable d’appeler qui que ce soit à la vie et de n’avoir rien apporté aux nouvelles générations.
Celui qui fait cette découverte peut passer par une crise existentielle. La recherche d’une manière de vivre différente, plus significative, plus profonde, implique de se confronter avec les zones de ténèbres qui sont en nous.
La crise de l’adulte
De nombreuses crises jalonnent la vie des adultes. Ils doivent faire face à la mort de leurs parents, à des changements de vie professionnelle, à la mise à la retraite, à des enfants qui ont des problèmes ou qui quittent le foyer familial, à des difficultés conjugales  (voire un divorce), à la maladie, à un corps qui vieillit, à des difficultés financières et surtout à cette crise dite « du milieu de la vie  » qui conduit à se poser la question que se posait Gandhi :
Est-ce que j’ai réellement quelque chose à transmettre ?
Cette crise du « milieu de la vie » est assez mal nommée. Car on peut se poser la question du sens de la vie à n’importe quel moment et même plusieurs fois dans vie.
La solution : avoir le souci des autres. Les femmes comme les hommes parviennent à résoudre les crises du « milieu de la vie » en trouvant de nouvelles façons d’avoir le souci d’eux-mêmes et des autres. Celui qui ne pense qu’aux autres risque de finir par s’user tout en étouffant les autres et de se retrouver sans vie intérieure. Se préoccuper des autres ne s’équilibre pas automatiquement avec notre souci de répondre à nos propres besoins. Aussi pouvons-nous commettre l’une des 4 erreurs suivantes :
1 Faire pour les autres ce qu’ils peuvent faire eux-mêmes.
2 Apporter aux autres une aide dont ils ne veulent pas ou n’ont pas besoin.
3 Donner une aide que nous ne désirons pas donner.
4 Ne pas comprendre que telle personne attend notre aide, mais n’ose pas nous la demander.
Au contraire celui qui est égocentrique, celui qui se contente de recevoir des autres, avec de l’indifférence pour eux;  celui là risque de ne jamais devenir un adulte capable d’engendrer la vie. L’idéal est de savoir aimer son prochain comme soi-même. S’aimer soi-même signifie que l’on prend du temps pour ce voyage intérieur en se ménageant des moments de solitude, des moments de détente et de méditation, des relations d’intimité et de pouvoir vivre ses passions secrètes ou non…
Ce qui nous permet de développer les secteurs de notre personnalité délaissés. L’intellectuel devient alors plus sensible, l’introverti plus extraverti. Les hommes développent ainsi leur côté féminin (anima) en devenant par exemple d’excellents cuisiniers. Les femmes développent leur côté masculin (animus), elles se cultivent davantage et gagnent en assurance.
Si nous avons atteint cette étape de la générativité, nous pouvons commencer à aider les autres en utilisant des dons que la guérison des blessures produit.
Les parents doivent faire ce qu’ils peuvent et apprendre des mêmes erreurs que tous les parents commettent. Les parents peuvent demander pardon à leurs enfants pour leurs anciennes erreurs, s’il se sont pardonnés à eux-mêmes et ont appris à leurs enfants à avoir confiance en l’avenir. L’idéal de la générativité ne se réduit pas uniquement en étant attentif à aider les autres, mais aussi à aider les autres à développer leurs propres dons de telle façon qu’ils n’ont plus besoin de notre aide.

8 : LA VIEILLESSE. L’intégrité ou le désespoir.
La dernière étape du développement, selon Erikson, est l’étape de la vieillesse mais aussi celle de l’intégrité ou encore l’étape de la sagesse.
Erikson définit l’intégrité et la sagesse comme la conviction qu’il existe une sorte de camaraderie entre les hommes et les femmes de tous les temps. Il pense que cette sagesse et cette intégrité signifient aussi l’acceptation de sa propre vie. L’acceptation du fait que sa propre vie relève de sa propre responsabilité. Il considère que le contraire de la sagesse est le désespoir. En opposant sagesse et désespoir, Erikson souligne que la sagesse est beaucoup plus faite de gratitude et d’espoir que de connaissances et d’expérience.
Le désespoir a son origine dans le mépris des personnes, d’après Erikson. Ce mépris s’étend ensuite aux institutions et il finit par investir complètement la personne elle-même. Le désespoir peut aussi commencer avec le mépris de soi. Par contre, la tragédie mène à la sagesse et à l’intégrité lorsqu’elle amène quelqu’un à vouloir donner un sens à sa vie.
Pour donner un tel sens à sa vie, il faut d'abord reconnaître tout ce que l'on a perdu, pardonner aux autres, se pardonner à soi-même, et ainsi accepter le fait que "sa propre vie relève de sa propre responsabilité". La sagesse et l'intégrité nous sont données lorsque nous découvrons le don et le sens caché au plus profond de chaque tragédie ou expérience de vie.
L’étape finale telle que l’imagine Erikson nous lance un défi : elle nous défie non seulement de découvrir ce que nous apporte la mort de ceux que nous aimons, mais aussi la perspective de notre propre mort et la dégradation progressive que la vieillesse entraîne en nous. Quelle que soit la dégradation que nous ressentons, l’intégrité et la sagesse sont le résultat non seulement de notre prise de conscience de cette dégradation mais, en dernier ressort, de la découverte de ce qu’elle nous apporte.
A l’âge de l’intégrité, je suis confronté au fait que je vais bientôt mourir, quelle que soit la date de ma mort. Plus tôt nous nous poserons cette question :
Que dois-je faire absolument avant de mourir ?
… plus le temps qui nous reste à vivre prendra sens. Il n’est jamais trop tard pour réorienter sa vie. Parvenu à cette étape dite de l’intégrité, plus nous réussissons à trouver des solutions aux affaires que nous n’avions pu régler jusque-là, et plus nous devenons prêts à accueillir la mort.
Alors que certaines de nos facultés intellectuelles ont tendance à s’amoindrir avec l’âge, d’autres fonctions intellectuelles se développent avec les années : par exemple la capacité de se souvenir d’événements anciens, ou celle de juger sainement d’une situation en s’appuyant sur l’expérience acquise durant la vie. Les gens âgés savent aussi d’instinct commencer le récit de leurs souvenirs par les bons souvenirs parce que les mauvais, ceux qui ne se basent pas sur l’amour, peuvent conduire au désespoir. Et le désespoir est une menace permanente à cette étape de la vie.
A chaque étape du développement, la vertu qui correspond à cette étape n'est pas le résultat de notre effort. Les vertus, telles que nous les concevons, sont des dons que nous font les personnes de notre entourage qui sont parvenues à une plus grande maturité que nous, et tout particulièrement nos parents.
Ces personnes nous présentent ces vertus comme des modèles et elles s’efforcent d’établir autour de nous une atmosphère qui nous permet de les faire nôtres. Mais il faut bien admettre que tous les parents ne sont pas des modèles d’intégrité.

Erik Erikson , sa fiche Wikipédia

 


Manger des algues ?

Absolument parfaites par leur composition, les algues méritent d’être mieux connues : non seulement parce qu’elles sont extrêmement riches en protéines très assimilables, acides aminés et sels minéraux, mais aussi parce que ce sont de savoureux ingrédients pour une cuisine exotique.

Il faudrait être fou pour ne pas en profiter dès à présent…

Pourquoi manger des algues est bon pour la santé ?

En Extrême-Orient, surtout bien sûr tout au long du littoral, les algues sont consommées depuis fort longtemps.

Mais il est vrai qu’en Occident, même si parfois elles peuvent éventuellement sembler amusantes dans la mesure où elles rappellent les vacances à la mer, leur usage culinaire n’est pas encore réellement entré dans les mœurs.

Ce sont pourtant des plantes au même titre que nos légumes terrestres, mais leur aspect si différent, leur odeur très fortement iodée, leur texture mucilagineuse et leur goût étrange inquiètent pour l’instant le consommateur plus qu’ils ne l’attirent.

Pourtant, tout comme les poissons ou les fruits de mer, les algues apportent sur nos tables les saveurs océanes, ainsi, d’ailleurs, que leurs vertus hautement thérapeutiques.

Salades, tofus, omelettes, tartes, bouillons ou gelées aux algues peuvent donc vous régaler tout en comblant vos carences nutritionnelles, en soulageant votre stress ou en embellissant vos cheveux, vos ongles, vos dents et votre peau…

Dès lors, pourquoi se priver de ces aliments qui nous offrent la richesse concentrée de l’océan, source de toute vie… et qui sont, sans doute, appelés à prendre une place de premier plan dans l’alimentation ?

Un concentré de nutrimentsrecettes d'algues bio

Au-delà de leur aspect et de leur goût, c’est peut-être le profil nutritionnel des algues comestibles qui surprend le plus.

Elles contiennent en effet en abondance des acides aminés de choix, des minéraux très facilement assimilables, des vitamines, des oligo-éléments et des fibres.

Inversement, l’apport en lipides est infime, ce qui les indique naturellement en cas de prise de poids ou de cholestérol.

Plus précisément, les algues contiennent en moyenne :

  → 25% de minéraux assimilables dont certains sont des plus rares, 

  → 20% de protéines d’une qualité optimum puisqu’elles possèdent la totalité des acides aminés, 

  → 53% de glucides presque exclusivement constitués de fibres, 

  → 2% à 5% de lipides surtout composés d’acides gras polyinsaturés, autrement dit les meilleurs, 

  → et enfin de nombreuses vitamines, dont celles du groupe B, de la C et du bêtacarotène. 

Mise à part cette pléiade de nutriments, certes de la plus grande qualité mais néanmoins classiques, les algues contiennent aussi d’autres substances spécifiques qui en font des produits à part.

C’est le cas, par exemple, des acides alginiques et des mucilages qui, en se combinant au plomb, au mercure, au cadmium et autres métaux lourds, parviennent à les déloger et à les expulser de l’organisme par les voies naturelles.

Par ailleurs, comme beaucoup de produits de la mer, elles contiennent de l’iode à l’état naturel, un nutriment indispensable à la thyroïde, une glande endocrine tout particulièrement stressée par le mode de vie moderne et la pollution.

Bien sûr, les algues sont également riches en antioxydants et, grâce à cela, outre leur capacité à inhiber les effets de la nicotine, elles : 

  → accroissent les défenses naturelles, 

  → améliorent les échanges cellulaires, 

  → augmentent l’énergie vitale, 

  → rétablissent les fonctions organiques, 

  → stimulent le métabolisme,

  → et remettent l’organisme en ordre.

Une grande variété d’espèces
algue kombu bienfaits et recettes

On ne connaît évidemment pas toutes les espèces d’algues, tant elles sont nombreuses ; mais on emploie déjà une grande quantité de variétés dans notre cuisine, même si la plupart d’entre elles ont été purement et simplement importées des habitudes culinaires du Japon.
Parmi les plus connues, et surtout les plus intéressantes au plan thérapeutique, l'algue Kombu est une laminaire qui déroule ses rubans au gré du courant, s’apparentant à un fouet dont les lanières sont charnues et croquantes.

Elle s’emploie avant tout pour la cuisson des légumineuses et notamment des azukis, ou dans un court-bouillon, ou encore comme bardage autour de certains poissons.
L’algue alimentaire Kombu représente un des aliments les plus adéquats qui soient, du point de vue qualitatif, dans la mesure où elle permet de diminuer à court terme les besoins nutritionnels de l’organisme et constitue un appoint pour la stabilisation du poids.
Mais le principal avantage de ces algues Kombu réside probablement dans le fait qu’elles sont alcalines.
Rappelons que les aliments peuvent être divisés en deux grands groupes : les acides et les alcalins, et qu’il est important d’arriver à un équilibre, notamment en évitant les excès d’acidité liés à une alimentation trop riche en viandes, graisses et légumes secs.
Le travail, la fatigue physique et le stress ont d’autre part tendance à déséquilibrer votre organisme vers l’acidité.
Or, l’algue Kombu est un aliment à réaction alcaline, qui aide à neutraliser ces excès d’acidité.
De plus, la Kombu est très riche en sels minéraux comme le fer, le calcium, le magnésium et l’iode, ce qui en fait un excellent reminéralisant et désaltérant.
Notons d’ailleurs qu’elle contient aussi des vitamines A, B1, B2, C, PP, B6, B12 en grandes quantités.
Le contenu calorique de ces algues est également idéal, puisqu’elles sont constituées pour 50% d’hydrates de carbone qui leur confèrent la propriété de donner un surcroît d’énergie à ceux qui en consomment régulièrement.
Pauvres en sodium et riches en alginates, elles favorisent l’élimination du sodium, préviennent le durcissement des artères et, par voie de conséquence, l’élévation de la pression sanguine.
Enfin, riches en fibres, elles stimulent le péristaltisme, et par conséquent diminuent la constipation.
Mais beaucoup d’autres algues méritent encore d’être mentionnées.
Ses saveurs rappellent celles du thé fumé ou du champignon séché.

La Nori, tout d’abord, se reconnaît à ses reflets violets, même si elle devient presque noire lorsqu’elle est séchée.
Très fine et souple, c’est aussi l’algue impériale du Japon.

Vous la trouverez sous forme de feuilles rectangulaires allant du noir au vert.
Grillée sur la flamme puis émiettée, vous la mettrez en caviar sur une pomme de terre au four, ou accompagnement de vos omelettes et sauces.
Elle est également disponible en paillettes, que vous pouvez saupoudrer directement sur vos plats. algue nori bienfaits recette

Pour sa part, la Wakamé se reconnaît aisément à sa lame souple avec une nervure croquante.
Comme toutes les algues brunes, la cuisson porte sa couleur au vert.

Les saveurs de la Wakamé sont très fines, avec un goût d’huître, et son emploi permet de renforcer le fumet de bien des plats.
Blanchie et mixée avec les légumes, elle fera des potages exceptionnellement veloutés.
De plus, elle s’accommode parfaitement avec les salades.

La laitue de mer une algue vert vif qui contient donc beaucoup de chlorophylle, indispensable à la détoxination du sang et à l’oxygénation des cellules. 
Elle se préparere crue en marinade ou en tartare, ou encore saupoudrée sur des gratins et des œufs à la coque, ou mixée dans vos potages. 

Un mode d’emploi assez simplerecette aux algues bio

Tout comme les légumes, les algues peuvent se manger crues, c’est-à-dire généralement en salades.
Mais d’autres se font cuire à l’eau, à la vapeur, à l’étouffée, au four, sautées, en beignets ou en soupes…

On peut également les faire mariner ou fermenter.
On les trouvera soit fraîches, soit sèches : 

  → fraîches, elles sont conservées dans du sel, et il faudra alors les rincer et les laisser tremper 5 ou 10 minutes, mais pas plus.

  → sèches, elles peuvent se présenter entières ou coupées en morceaux, et il conviendra de les réhydrater quelques minutes avant cuisson, sauf, bien sûr, lorsqu’elles sont en poudre ou en paillettes.

L’avantage des algues sèches étant bien sûr leur facilité de conservation, ainsi que leur praticité d’emploi. 

 




Soure: Réponses Bio

Quelques recettes aux algues… 

(Les proportions sont prévues pour 2 personnes)

 Velouté d’orties à l’Ao-Norirecette soupe orties algues

       ၑ un gros bouquet d’orties fraîches

       ၑ 3 càs d’algues Ao-Nori

       ၑ 1 oignon coupé fin

       ၑ 2 belles carottes finement râpées

       ၑ 2 pommes de terre

       ၑ sel, poivre

       ၑ lait de coco

Dans un peu d’huile de tournesol, faites revenir les orties, les algues, l’oignon et les carottes. 
Ajoutez ensuite les pommes de terre râpées et un peu plus d’un litre d’eau, du sel et du poivre.

Laissez cuire une bonne vingtaine de minutes.
Mixez avant de servir avec un peu de lait de coco.

 

 Tartare d’algues à la laitue de mer

       ၑ 3 càs bombées de laitue de mer séchée en paillettes 

       ၑ 3 càs de vinaigre de cidre

       ၑ 3 càs d’huile de colza, noix ou chanvre

       ၑ 1 càc de moutarde

       ၑ 100 ml de crème végétale

Dans un petit bol, versez tous les ingrédients, sauf les paillettes d’algues, et mélangez à la fourchette pour obtenir une texture bien homogène.
Versez la sauce sur la laitue de mer.

Laissez les paillettes à réhydrater pendant au moins 10 minutes.
Servez accompagné de petits toasts ou de bâtonnets de légumes crus.
Vous pouvez conserver ce tartare jusqu’à 3 jours au frais.

 Chou farci au Kombu

       ၑ 6 beaux Shiitakés secs
       ၑ 20 centimètres d’algue Kombu

       ၑ 200 grammes de Tempeh

       ၑ 3 carottes

       ၑ feuilles de chou vert

Faites tremper une dizaine de minutes les Shiitakés dans de l’eau avec l’algue Kombu. 
Coupez le Tempeh en petits parallélépipèdes de 5cm/2cm/1cm et faites-les dorer sur les deux côtés.

Coupez les carottes en rectangles de même surface mais moins épais.
Faites blanchir les feuilles de chou, puis garnissez-les avec un morceau de Tempeh, un morceau de carotte, et un peu de champignons trempés.
Roulez les feuilles de chou ainsi farcies, et disposez-les dans une cocotte sur les algues Kombu.
Recouvrez avec l’eau de trempage, salez, et laissez cuire une petite demi-heure.



Épigénétique : nos gènes sous influence...


Equilibre acido-basique: cancer, faut-il acidifier ou alcaliniser?

Enfin un article interessant, qui fait la part des choses entre Ph du sang et Ph du corps!...

Le rôle fondamental du pH de l’organisme, c’est-à-dire son degré d’acidité ou d’alcalinité a été mis en évidence ces dernières années comme un facteur déterminant pour la santé. Les méfaits de l’acidification ont été dénoncés comme responsables d’une foule de maux et les moyens d’alcaliniser l’organisme pour rétablir un pH normal ont été largement diffusés.
Or, malgré le rôle néfaste et évident de l’acidification, on a pu lire, ces derniers temps, juste l’opposé de ce qui se dit habituellement à ce sujet, à savoir que l’acidification de l’organisme devait être recherchée, qu’elle était un moyen curatif et préventif excellent contre le cancer et différentes maladies dégénératives. 
Comment cela est-il possible ? Comment deux affirmations si contradictoires peuvent-elles être faites à propos d’une même chose. 
Pourquoi alcaliniser ? 
Quelles sont les raisons qu’invoquent les partisans de l’alcalinisation pour affirmer qu’il est bon de désacidifier l’organisme pour le ramener à la santé ? 
Tous les phénomènes vitaux qui ont lieu dans notre organisme sont effectués par des enzymes. Or, ceux-ci ne peuvent être actifs que lorsque le milieu dans lequel ils se trouvent possède un pH bien défini, variable d’un tissu à un autre, mais de manière général légèrement alcalin, c’est-à-dire au dessus de 7 (7,3). Lorsque le pH se modifie et devient acide, les enzymes sont entravés dans leur activité. Il s’ensuit un ralentissement des diverses fonctions organiques touchées et, par là, l’apparition des maladies. 
L’organisme cherche donc toujours à maintenir un pH idéal pour garantir sa survie et se conserver en bonne santé. Pour corriger un pH qui devient trop acide, il puise des minéraux basiques dans les tissus pour neutraliser les acides excédentaires, selon le principe qu’une base combinée à un acide donne un sel neutre (système tampon). Le caractère neutre du sel obtenu, permet de corriger le pH mais aussi de protéger le corps du caractère agressif des acides. En effet, les acides irritent, enflamment, blessent et lésionnent les tissus lorsque leur présence devient trop importante dans l’organisme, ce qui est justement souvent le cas de nos jours à cause du mode d’alimentation et de vie que mène l’homme moderne. 
Les méfaits de l’acidification sont donc triples : elle perturbe l’activité des enzymes, elle agresse les tissus et elle les déminéralise en les obligeant à céder des bases. Les maladies par acidose sont donc le résultat de cette triple influence et la thérapeutique consistera tout naturellement à diminuer les apports et la production des acide (régime alcalin), à neutraliser les acides présents dans l’organisme (prise de citrates alcalins) et à stimuler l’élimination des acides par les émonctoires spécialisés dans leur élimination (poumons, reins, peau). 
Les partisans de l’acidification 
Les raisons qui font préconiser la mise en acidose de l’organisme pour lutter contre le cancer et d’autres maladies dégénératives sont motivées par les travaux de trois scientifiques. 
Les plus anciens travaux sont ceux d’Otto Warbury, prix Nobel, qui en 1913 expliquait que la différence essentielle entre la cellule cancéreuse et la cellule saine tenait à leur métabolisme. La cellule mutée ou cancéreuse est de type fermentatif et ne peut pas se développer lors d’acidose. L’acidose empêche le cancer d’utiliser le sucre qui lui est nécessaire. C’est ce qui fait que les diabétiques graves, non traités, qui ont une tendance à une acidose sanguine permanente, font très rarement ou peu facilement un cancer. En d’autre termes : l’alcalose sanguine favoriserait le développement de cellules cancéreuses. 
Les deuxièmes travaux sont ceux de Louis-Claude Vincent. Dès 1948, ce chercheur français, créateur de la bio-éléctronique, science qui mesure les terrains biologiques à partir de trois facteurs objectifs : le pH, le potentiel oxydo-réducteur (rH2) et le facteur de résistivité (r ou r02), concluait aussi à la suite de ses travaux que l’alcalose sanguine était favorable au développement du cancer. Les mesures thérapeutiques et préventives qui découlent de cette constatation sont évidemment qu’il faut lutter contre l’alcalinisation du sang et chercher à l’acidifier. 
C’est ce que confirme à son tour le savant américain Reding qui, se basant sur des statistiques faites au niveau mondial, déclare « L’acidose sanguine constitue un état défavorable au développement de la cellule cancéreuse ; la tendance à l’alcalose sanguine contribuant à son éclosion. » 
Reding a constaté en effet que les taux les plus élevés de non-cancérisation se trouve dans les groupements d’individus présentant une forte acidose sanguine, acidose dont les origines sont multiples : condition de vie restrictives (camps de concentration), habitudes alimentaires (monastères), maladies chroniques acidifiantes (urémie, artériosclérose, diabète), habitudes socio-culturelles (pratique rituel du jeûne). 
Le dénominateur commun à ces différents groupes de population peu enclins à faire des cancers est que le sang est acide, ce qui crée des conditions adverses au développement des cellules mutantes ou cancéreuses. La thérapeutique anti-cancéreuse consistera donc à rechercher l’acidification, ceci par les moyens déjà mentionnés, les diètes et jeûne, mais aussi par l’exercice musculaire et les séjours en altitude. 
Faut-il acidifier ou alcaliniser ? 
En apparence, nous nous trouvons donc devant une énigme puisque les deux approches semblent radicalement opposées. En réalité, ce n’est pas le cas. Elles se rejoignent même et sont parfaitement conciliables, car les tenants des deux positions ne parlent pas… de la même chose ! 
Les tenants de l’alcalinisation parlent des tissus organiques (le terrain) alors que les tenants de l’acidification parlent du sang. Or, tissus et sang n’ont pas le même pH. Leurs pH sont au contraire opposés l’un à l’autre. On peut même dire que le pH de l’un est toujours le reflet inverse de l’autre. 
Voici pourquoi : 
Le sang est le liquide le plus précieux de l’organisme. Son pH ne peut varier que dans une infime mesure, sinon apparaissent rapidement des troubles organiques et des modifications de la conscience, puis la mort. L’organisme cherche donc constamment à maintenir un pH sanguin dans l’équilibre idéal. Lorsque le sang reçoit de grandes quantités d’acides, ceux-ci seront neutralisé par le système tampon et, lorsque celui-ci est dépassé, rejetés dans les tissus pour préserver l’équilibre acido-basique du sang. Avec le temps les acides s’accumulent donc dans les tissus et le terrain devient acide. 
Dans cette situation, le corps lutte donc pour conserver un pH sanguin normal, face à cet environnement acide que représente le terrain acidifié. Les systèmes de protection qu’emploie le sang tendront à le rendre légèrement alcalin pour deux raisons. D’une part, parce que le sang augmente ses réserves alcalines pour faire face aux agressions « acides » et d’autre part, parce qu’il transporte des bases d’une partie du corps à une autre, bases destinées aux tissus acidifiés. 
Ainsi, lorsque le terrain s’acidifie, le sang tend à l’alcalinisation. Il ne devient pas alcalin, mais tend seulement légèrement dans cette direction. En effet, le sang supporte aussi peu de devenir trop acide que trop alcalin. 
Dans la situation inverse, lorsque le terrain a un pH normal, donc légèrement alcalin, le sang ne doit pas se protéger comme expliqué ci-dessus, et son pH est un peu plus acide. Il tend vers des valeurs plus acides pour équilibrer le pH alcalin du terrain (de là, la recommandation d’acidifier le sang). 
Etant donné que le pH de l’un est le reflet inverse du pH de l’autre, on peut tout aussi bien affirmer qu’il faut acidifier ou qu’il faut alcaliniser, suivant que l’on parle du sang ou des tissus. 
Ainsi lorsque Reding ou Vincent disent que la tendance à l’alcalose sanguine contribue à l’éclosion de la cellule cancéreuse, c’est parce que le terrain est acide. En effet, ce qui est primordial pour une cellule, c’est moins le sang avec lequel elle n’est pas en contact direct, que les sérums cellulaires qui imprègnent les tissus et qui représentent son environnement immédiat. 
Or, une cellule cancéreuse ne se développe pas dans un terrain sain, donc légèrement alcalin, alcalinité du terrain qui correspond, au niveau du sang, à un pH … acide. Lorsque les tenants de l’acidification disent que le cancer ne se développe pas lorsque le sang est acide, c’est tout simplement que dans cette situation le terrain est alcalin. 
Les deux approches sont donc justes et correspondent toutes deux à la réalité. Ce ne sont que les explications qui ne sont pas assez précises, l’action d’acidification n’étant pas assez définie comme agissant sur le sang, et l’action d’alcalinisation, sur le terrain. 
Que ces deux approches apparemment antagonistes correspondent est d’ailleurs confirmé par l’analyse des moyens thérapeutiques préconisés de part et d’autre. 
Le Jeûne : 
Les partisans de l’acidification préconisent le jeûne comme technique de mise en acidose (du sang). Après ce qui a été dit précédemment, nous devons cependant nous poser la question : les effets thérapeutiques proviennent-ils de l’acidification du sang ou de l’alcalinisation des tissus qui en résulte ? 
Que se passe-t-il pendant le jeûne ? La restriction des apports oblige l’organisme à puiser dans ses tissus. La dégradation des tissus produit des acides qui seront acheminés vers le sang, puis éliminés par les émonctoires. L’intensification du travail d’élimination que déclenche le jeûne, conduit aussi les acides des tissus vers les émonctoires en passant par le sang. S’il y a augmentation de l’acidité tissulaire tout au début du jeûne, la désacidification du terrain, environnement direct de la cellule, en est la conséquence à long terme. Le sang, lui par contre, a tendance à s’acidifier pendant le jeûne. 
Le jeûne permet donc bien de lutter contre le cancer puisqu’il : acidifie le sang (diraient les partisans de l’acidification) parce qu’il alcalinise le terrain (diraient les partisans de l’alcalinisation). 
Le processus est le même et les conclusions qu’on peut en tirer aussi lorsqu’il s’agit de jeûne partiels ou des régimes restrictifs préconisés (diminution des viandes, graisses et sucre). Dans ces cas il y a aussi désacidification du terrain et acidification du sang. 
L’exercice musculaire 
Un autre moyen d’acidifier préconisé par les tenants de l’acidification est l’exercice musculaire. Certes, les contradictions musculaires produisent de l’acide lactique, mais l’acidification des tissus musculaires est de courte durée puisque l’acide lactique va être conduit au sang (ce qui se traduit par l’acidose sanguine), puis aux reins pour être éliminé comme en témoigne l’acidification des urines après l’exercice. Cependant, tout exercice musculaire provoque aussi une accélération des métabolismes respiratoires et circulatoires et par là une meilleure oxygénation des tissus. De nombreux acides sont ainsi oxydés à la faveur de l’exercice. Comme dans le jeûne, le résultat final est une désacidification des tissus profonds après l’acidification passagère du début. Or, ce qui sera déterminant pour les cellules cancéreuses dont on veut entraver le développement, ce n’est pas l’acidification passagère du terrain ou du sang, mais l’alcalinisation durable du terrain qui suivra. 
Séjour en altitude 
Il en va de même pour les séjours en altitude également préconisés. Le manque d’oxygène disponible en altitude oblige le corps à augmenter son métabolisme de base. L’amplitude respiratoire est plus profonde, l’oxygénation des tissus aussi et les acides sont ainsi plus facilement oxydés et éliminés, ce qui alcalinisera le terrain. 
Cancer : faut-il acidifier ou non ? 
La réponse à notre question du départ est maintenant simple à donner. Oui, il faut acidifier, si on parle du sang. Non, il ne faut pas acidifier, si l’on parle du terrain.
La logique voudrait que l’on mette en priorité le phénomène de fond et que l’on parle donc plutôt du terrain. En abordant d’abord la question par le pH du sang en sous-entendant et en occultant le déclenchement du phénomène inverse au niveau du terrain – on ne fait que troubler les esprits et semer la confusion. 
Ce qui est à rechercher ce n’est pas acidifier, mais alcaliniser, c’est à dire alcaliniser le terrain, ce qui, en définitive, est le but recherché aussi bien par les tenants de l’alcalinisation que de l’acidification. 
Tableau récapitulatif
à = tend vers

  terrain
sang urine
santé alcalin à acide alcaline
cancer acide à alcalin acide
effet du jeûne
séjour en montagne
exercice physique
à alcalin à acide à alcalin

Remarque : Le pH du terrain est l’inverse de celui du sang. Le pH urinaire, lui, correspond au pH du terrain, car si un organisme est chargé d’acide son terrain est acide par accumulation et ses urines acides par l’élimination des acides excédentaires. 

Source: Christopher Vasey 


Quelques règles de prévention anti-cancer 
Jean-Baptiste Loin.

Cela est indéniablement dû aux conditions de vie et à une alimentation de plus en plus antinaturelles. Contre cet état de fait, une seule réplique : la prévention par une saine diététique et des compléments nutritionnels adaptés. 
C’est le Dr Kousmine qui, la première, s’attacha à comprendre pourquoi le cancer s’installait, et qui, après vingt ans de recherches sur la question, conclut que son apparition correspondait à « une réaction normale de l’organisme placé dans des conditions anormales, essentiellement pour des raisons alimentaires ou environnementales ». 
Ses premières expériences sur des souris démontrèrent que la présence d’une tumeur cancéreuse chez ces petits animaux accroissait leur résistance à l’intoxication par une toxine microbienne, et que la tumeur cancéreuse avait donc un pouvoir détoxiquant. 
De là à penser que le cancer répondait à un besoin de l’organisme de résister à une agression toxique, que la tumeur, en quelque sorte, jouait le rôle d’un second foie lorsque le premier était surchargé, il n’y avait qu’un pas qu’elle franchit dans sa théorie diététique visant à « enlever le besoin de cancer » par une alimentation non toxique. 
Non toxique car, d’après le Dr Kousmine, l’alimentation des peuples dits « civilisés » avait considérablement dégénéré depuis la dernière guerre mondiale avec l’introduction de céréales et d’huiles raffinées, d’aliments en conserve, de modes de cuisson agressifs, le tout encore aggravé par une très nette diminution de la consommation de fruits et de légumes crus, première étape qui supprimait de nombreuses vitamines indispensables. 
Dans un deuxième temps, celui de l’auto-intoxication à partir d’une flore intestinale pathogène, c’est la consommation de sucre blanc, ainsi que de protéines et graisses animales, qui atteignirent des proportions dangereusement exagérées. 
D’après le Dr Kousmine, donc, toutes ces dramatiques transformations du mode alimentaire ont entraîné le développement d’une flore intestinale de putréfaction, la diminution de la flore acidophile protectrice  et une fragilisation de la paroi de la muqueuse intestinale, causes principales de l’apparition des cancers. 
Une question de santé cellulaire
Aujourd’hui, la diététique et la nutrithérapie ont conservé ce cap et portent toute leur attention sur la membrane des cellules, puisque c’est au travers de cette structure que s’opèrent, plus ou moins bien selon l’état de santé de la personne, les échanges nutritionnels. 
Or, cette membrane est principalement de nature lipidique, avec toutefois quelques molécules protidiques ; mais c’est de la qualité des lipides que dépend toute sa fluidité. 
Ainsi, ce sont bien les huiles et autres corps gras consommés chaque jour qui constituent la membrane des cellules, et ce sont bien les acides gras saturés, aidés cependant par les radicaux libres, qui détruisent la membrane en la rigidifiant.
La base numéro un de la prévention anti-cancer réside donc dans la consommation d’aliments contenant des acides gras poly-insaturés et des antioxydants.
On évitera ainsi les produits laitiers, les viandes et  les margarines hydrogénées, et l’on préférera les graisses de volaille, l’huile d’olive, et surtout les poissons gras, l’huile de colza et l’huile de noix, avec une solide complémentation en Oméga 3. 
Ces Oméga 3 préviennent en effet le cancer car, en interférant avec la production de prostaglandines, thromboxanes et leucotriènes, ils modulent la croissance cellulaire et diminuent l’efficacité des cellules métastatiques. 
A noter que deux huiles se distinguent tout spécialement, parmi les meilleurs corps gras anti-cancer. 
L’huile de nigelle, tout d’abord, dans la mesure où elle compte parmi les meilleurs stimulants immunitaires. 
Cette huile contient des acides linoléiques et gamma-linoléiques qui président à la synthèse des prostaglandines et aident ainsi à stopper certaines réactions immunitaires pathogènes, causes de cancer. 
L’huile de foie de requin, enfin, améliore les réponses du système immunitaire et permet la synthèse accélérée des leucocytes et des plaquettes sanguines. 
Du cru et du bio
Il est également très important d’apporter à l’organisme des nutriments sous leur forme colloïdale, autrement dit sous forme vivante, sous forme crue.
Car non seulement les aliments à l’état cru demandent moins d’effort à l’organisme pour être digérés, non seulement ils apportent moins de toxines et, au contraire, aident à la détoxication, mais de plus ils assurent une vitalité infiniment supérieure et contribuent donc réellement à un rétablissement de la santé. 
Très important encore, on ne peut que conseiller une alimentation sinon totalement végétarienne tout au moins tendant vers le végétal bio. 
Certains légumes, comme l’oignon cru, le chou et les crucifères ont d’ailleurs été reconnus pour leurs vertus anti-cancer, tout comme les régimes riches en fibres végétales, c’est-à-dire en céréales complètes et légumineuses, et en fruits avec leur peau.
Divers auteurs ont donné leur avis concernant les meilleurs aliments à consommer préventivement au cancer. 
Valnet, par exemple, conseille les : agrumes, abricot, ail, algues, asperges, baies, basilic, betterave rouge, brocoli, carotte, cassis, céleri, cerise, citrouille, courge, cresson, crucifères, curcuma, germe de blé, goyave, haricots secs, légumes verts, légumineuses, graines de lin, mandarine, melon cantaloup, noix, oignon, panais, papaye, patate douce, petit pois, pomme, raisin, rhubarbe, safran, soja et tomate. 
Le Dr Lévy, représentant de la médecine orthomoléculaire, insiste pour sa part sur les amandes, les figues et les abricots qui, selon lui, renferment des substances s’opposant à la dégénérescence cancéreuse. 
D’autres, mais surtout en visant les cancers digestifs, recommandent les crucifères, c’est-à-dire les navets, les radis, le raifort et les choux, qui contiennent des indoles, substances dont le rôle protecteur vis-à-vis de ces cancers a été mis en évidence par de nombreuses études. 
Par ailleurs, les aliments contenant du magnésium s’avèrent aussi fort utiles, tels que le pain complet, les dattes et les légumes verts. 
Enfin, pour éviter la constipation, afin qu’aucune substance, a fortiori lorsqu’elle est toxique, ne séjourne trop longtemps en contact direct avec la paroi intestinale, on consommera couramment les laxatifs légers offerts par la diététique, comme l’agar-agar, la graine de lin, le frêne, la manne ou les pruneaux qui assureront au transit la vitalité qui lui est due.
Quant à l’exercice physique accompagné de respiration d’air pur, il  complètera toujours ces règles d’hygiène alimentaire, car il ne faut jamais oublier que la sédentarité est, elle aussi, à l’origine de nombreux cancers. 
Quelques super aliments
Depuis le sel, les compléments alimentaires n’ont cessé de se multiplier dans l’alimentation humaine, avec toutes sortes de condiments et d’épices qui sont autant de phytothérapiques efficaces, et aujourd’hui avec ce que l’on appelle couramment des « super aliments » pour signifier leur degré extrême de concentration en principes actifs et nutriments. 
Dans le cadre de la prévention anti-cancer, la poudre d’herbe d’orge, par ses enzymes et ses vitamines, est un de ces super aliments qui renforcent le système immunitaire. 
Ses enzymes antioxydantes combattent les radicaux libres pendant que son bêtacarotène stimule la lysozyme qui détruira de nombreuses bactéries. 
D’autres vitamines, comme la B1, la B2 et la B6 stimulent respectivement le système lymphatique, les anticorps et le système immunitaire dans son ensemble. 
Enfin, la vitamine C rend la phagocytose plus efficace. 
D’autre part, le jus d’herbe d’orge purifie les intestins et régénère la flore. 
Ses fibres stimulent le péristaltisme, pendant que d’autres nutriments arrêtent la croissance des bactéries et des champignons nocifs.
La chlorelle, elle aussi, favorise grandement l’hygiène intestinale et compte parmi les meilleurs draineurs de toxines. 
Cette algue microscopique riche en vitamines C, E et B, en bêtacarotène, en oligo-éléments comme le fer, le calcium, le potassium et le magnésium, est à la fois purifiante, détoxiquante et régénérante, avec une action particulièrement intéressante sur la sphère hépatique. 
Sa chlorophylle nettoie le système digestif, ses acides nucléiques régénèrent les cellules et en particulier celles du foie, et sa membrane cellulaire riche en cellulose fixe les toxines et les métaux lourds pour les éliminer dans les selles, avec d’ailleurs encore plus d’efficacité lorsqu’elle est combinée au chitosan. 
Autre algue célèbre, la spiruline est reconnue pour son action préventive en ce qui concerne le cholestérol, les pathologies cardio-vasculaires, les infections diverses et le cancer. 
Particulièrement riche en protéines d’excellente qualité et en fer, elle viendra merveilleusement compléter l’herbe d’orge et la chlorelle. 
Ainsi, un cocktail de deux cuillères à soupe d’herbe d’orge, d’autant de spiruline en poudre, dans un mélange de sucs d’ortie et de pissenlit allongés d’eau, avec six comprimés de chlorelle et un peu de chitosan, tous les matins à jeun, constituera certainement une des meilleures mesures préventives anti-cancer – et notamment anti-cancer du côlon – qui soit ! 
Enfin, le Noni, un puissant renforçateur du système immunitaire stimulant les macrophages et les lymphocytes, est capable d’inverser les modifications cellulaires susceptibles de conduire au cancer. 
Les nutriments protecteurs
Mais les formules les plus concentrées en principes actifs restent naturellement les compléments nutritionnels qui, dans la prévention anti-cancers, apportent un surcroît de protection réellement fiable.
Le ginseng, par exemple, a une action préventive, notamment sur le cancer de l’estomac, du poumon, du foie, de l’ovaire et de la peau. 
Le resveratrol, polyphénol du vin rouge, est un antioxydant trente fois plus puissant que la Vitamine E et un stimulant de la fonction immunitaire qui évite la formation de tumeurs de la peau. 
Mais ce n’est pas tout, car :
- le lycopène est un préventif du cancer de la prostate, 
- l’Amrit Kalash du cancer du poumon, 
- l’astaxanthine des cancers induits par des produits chimiques, 
- les phytostérols des cancers du côlon, 
- les isoflavones du soja de certains cancers hormonodépendants, 
- le Shatavari du cancer du sein…
Toutefois, certains compléments s’avèrent plus particulièrement intéressants. C’est le cas d’un extrait du mycélium d’un champignon hybride, l’AHCC, qui contient une multitude de principes actifs, dont certains dérivés de l’alpha et du bêta-glucane, qui améliorent la réponse immunitaire en induisant la prolifération des macrophages et en accroissant la production de cytokines bénéfiques, ce qui assure une action antitumorale directe.
L’Indole-3-Carbinol, un phytonutriment présent naturellement dans les crucifères, est un puissant inhibiteur sélectif des cellules cancéreuses œstrogène-dépendantes, qui réduit l’incidence des cancers du sein et de l’endomètre. 
Mais il donne également d’excellents résultats dans la prévention du cancer du poumon dans la mesure où il neutralise partiellement certains composés cancérigènes, en l’occurrence les nitrosamines, présents dans la fumée de cigarette. 
La curcumine inhibe la production des cytokines, les molécules qui déclenchent les processus inflammatoires au niveau cellulaire. 
Or, la réaction inflammatoire est souvent à l’origine de la formation et de la croissance des tumeurs cancéreuses. 
On emploiera avant tout la curcumine :
- pour prévenir le cancer du côlon, très lié aux processus inflammatoires ; 
- contre le cancer de la peau puisque la curcumine bloque un signal du facteur de croissance épidermique ; 
- contre le cancer de l’estomac causé par la présence de la bactérie helicobacter pylori, dans la mesure où ce complément bloque aussi le NF-kappa B induit par l’augmentation des cytokines ; 
- contre les cancers du poumon, du sein et de la prostate.
D’autres nutriments sont encore classiquement considérés comme essentiels : les anthocyanes, les caroténoïdes,  les glucosinolates du brocoli, le sélénium, les sulfides de l’ail, et enfin les vitamines D et E.
Mais s’il fallait n’en retenir qu’un, ce serait probablement la mélatonine, un extraordinaire stimulant immunitaire permettant de revivifier les systèmes immunitaires vieillissants. 
Son mode d’action est multiple puisque, non contente de stimuler le système immunitaire, elle :
- réduit la circulation des hormones qui stimulent la croissance des tumeurs, 
- induit la différenciation chez les cellules cancéreuses, 
- inhibe l’angiogenèse et la formation de métastases. 
Plus qu’un simple préventif, on peut même la considérer comme un adjuvant curatif majeur. 

 



et si la maladie n'était pas un hasard? Extrait du livre "et si la maladie n'était pas un hasard?" 
par le Docteur Pierre-Jean Thomas-Lamotte 

Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des malades tout au long de sa journée, toute la semaine et même toute l'année, n'est-il pas plus souvent malade ? Pourquoi, après avoir vu en un jour 20 personnes terrassées par la grippe, soit 100 en une semaine, un généraliste non vacciné ne l'attrape-t-il pas non plus ? Pourquoi cette personne qui n'a jamais fumé a-t-elle un cancer des poumons, alors que ce fumeur invétéré qui grille sa cigarette depuis 50 ans n'a rien ? Pourquoi les femmes séparées ou divorcées sont-elles la majorité des cancers du sein ? Pourquoi tous les hommes ne font-ils pas un cancer de la prostate ?
Depuis mes premières années de médecine, je me suis intéressé aux causes de la maladie. Mais après avoir examiné et parlé avec plus de 20.000 patients au cours de ma vie professionnelle, j'en suis arrivé à la conclusion que la maladie n'est pas toujours l'effet d'une cause extérieure mais bien celui d'une cause intérieure. A en croire les médias, je n'ai pas tort. Dans le cas d'un attentat ou d'une catastrophe aérienne, les autorités mettent des psychologues à disposition des survivants et de ceux qui ont perdu un être cher, pour les aider à ne pas se rendre malades eux-mêmes... Quant à la littérature, elle nous conte depuis l'aube des temps des histoires d'amour dans lesquelles l'être délaissé meurt de chagrin. Si on peut empêcher une victime de « s'en rendre malade », on peut sans doute empêcher un père de famille de 45 ans de se rendre malade après avoir reçu sa lettre de licenciement. Ça aussi c'est un trauma, même si cela semble banal. Lui aussi aurait besoin d'un psychologue pour digérer son drame.
Le dogme et le conditionnement nous imposent de relier la maladie à une cause extérieure, un virus, une bactérie, le tabac, le soleil, etc. Les traitements de la médecine classique se résument à attaquer la maladie avec des molécules : la dépression se combat par un anti-dépresseur  la douleur ou inflammation par une molécule ant-algique ou anti-inflammatoire  anti-biotique  traitements anti-mitotiques1; la faiblesse par un médicament tonique ( cardio-tonique, veino-tonique ), etc. 
Ces batailles « molécule contre dérèglement moléculaire » donnent souvent de brillants succès. Mais elles ne nous expliquent pas pourquoi autant de femmes divorcées font un cancer du sein. S'il est possible d'étudier cent malades ayant tous une tension artérielle élevée à 17/10, une surcharge pondérale et un diabète, il est difficile d'étudier une cohorte de cent veuves, de cent orphelins, de cent chômeurs longue durée ou de cent femmes divorcées. Cela n'aurait pas de sens parce qu'on ne peut mesurer l'impact du deuil vécu sur chaque personne ainsi que son histoire émotionnelle.
En tant que médecin, j'ai pu vérifier de nombreuses fois l'efficacité des placebos ( actuellement, il n'est d'ailleurs plus possible d'étudier « scientifiquement » un nouveau médicament sans comparer son efficacité à celle d'une pilule inoffensive ). Mais si le placebo peut guérir le malade en agissant simplement sur son psychisme, il y a peut-être un événement « nocebo » avant l'apparition de la maladie... Et si ce noceboexiste, on peut sans doute intervenir à son niveau, et par conséquent sur le déroulement de la maladie ? 
Le lien éventuel entre psychisme et maladie n'est évidemment pas un scoop. On le retrouve dès l'Antiquité et dans des civilisations très anciennes, comme par exemple la médecine chinoise. Néanmoins, c'est dans le sillage du docteur Sigmund Freud, que le docteur Georg Walter Groddeck avait mis en évidence le traumatisme psychique pour expliquer la maladie. C'est lui qui a tenté de réintégrer toute pathologie acquise, sans exception, dans un cadre psychosomatique unique. Pour lui, un déterminisme inconscient était à l'origine de toute maladie. Il alla même jusqu'à mettre l'évolution de la maladie entre les mains du malade, y compris sa guérison : « Il ne faudrait pourtant pas oublier que ce n'est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade. Le malade se guérit lui-même, comme c'est par ses propres forces qu'il marche, pense, respire, dort».
D'autres médecins depuis sont allés dans son sens. Le docteur Erich Stern par exemple a signalé des guérisons multiples obtenues par psychothérapie dans la tuberculose pulmonaire. Plus récemment, des médecins d'horizons divers comme Carl Simonton aux Etats-Unis, Michel Moirot ou Henri Laborit en France ont repris ces études sur le lien entre maladie et psychisme, le plus souvent au grand mépris du corps médical occidental, trop occupé à défendre la seule médecine classique.
Le docteur Dragan Buljevac  s'est hasardé sur ce chemin de traverse avec une étude sur les malades atteints de scléroses en plaques. Pour essayer de repérer un éventuel lien de cause à effet entre symptôme et psychisme, lui et ses collaborateurs se sont intéressés aux événements psychoaffectifs vécus par leurs patients dans les mois précédant les poussées de la maladie. Ils leur ont confié un carnet dans lequel les malades devaient noter chaque jour tous les événements psychoaffectifs ressentis comme importants. L'analyse des carnets a montré qu'un traumatisme psychique était retrouvé chez 75% des patients entre 7 et 12 mois précédant les signes d'une poussée de sclérose. Malheureusement, cette étude n'a pas été publiée de façon détaillée dans les journaux scientifiques. Elle a seulement fait l'objet d'un poster affiché lors d'un congrès de neurologie avant de tomber dans l'oubli. Dans cet exemple pourtant, la piste psychosomatique était très sérieuse ! 
Alors comment en suis-je arrivé à poser la question « Et si la maladie n'était pas un hasard ? ». Interne, puis chef de clinique assistant dans les Hôpitaux de Paris, je n'ai réellement commencé l'écoute systématique des patients qu'en devenant chef de service de neurologie dans l'hôpital d'une petite ville de province. Ensuite, je me suis installé comme neurologue libéral parce que je voulais avoir tout mon temps pour discuter avec mes patients. Une véritable carrière à l'envers ! C'était en 1985. Depuis, j'ai écouté plus de 20.000 patients. J'ai pu prendre mon temps avec eux, même si la médecine classique, alliée à une « médecine de l'oreille », est une procédure souvent lente, voire épuisante car les entretiens peuvent parfois durer deux heures, si cela est nécessaire.
Certes, pendant les dix premières années, je me suis senti bien seul dans mon cabinet en ville. Mais à partir de 1998, tout a changé. J'ai d'abord rencontré le psychanalyste Pierre Barbey qui m'a initié « à la lecture des scanners cérébraux ». Il m'a patiemment appris à reconnaître sur une simple photo les zones du cerveau qui portent les traces venant de la « rumination d'un conflit ». Pendant sept ans, pratiquement chaque semaine, j'ai passé une journée avec lui à confronter, en aveugle, les données de la lecture du scanner cérébral au tableau clinique du malade. Et pendant quatre ans, nous avons pu travailler ensemble à Paris, à la Salpétrière, grâce aux professeurs Hauw et Meininger qui nous ont accueillis dans leurs services respectifs. L'heure me semble donc venue de partager les découvertes de cette longue exploration de vingt années de travail. 
Les données présentées ici ne font guère recette auprès des journaux scientifiques ou des réunions scientifiques car elles ne rapportent rien aux laboratoires pharmaceutiques. De plus, elles émanent d'un médecin libéral et non d'un professeur de faculté ou du chercheur d'un laboratoire reconnu. Et puis, elles vont souvent à l'encontre du « médicalement correct ». Pourtant, je pense qu'il est utile de livrer dès maintenant le trousseau de clefs que j'ai rassemblé auprès des malades et des soignants. Chaque clef fournie permet une autre vision du symptôme. 
Ne pas la livrer, ce serait quelque part ne pas porter assistance à personnes en danger.

Est-il vraiment possible de s'en rendre malade ?
L'homme est fait de désir. Il ne supporte ni les grandes déceptions, ni les agressions, ni même une variation brutale de son mode de vie. L'interruption d'une activité ou d'une relation agréable devient parfois un manque cruel sur le plan psychique et affectif, difficile à supporter sur le plan physique. 
Qui n'a jamais observé, au moins une fois dans son entourage, l'apparition d'une maladie grave succédant à un événement dramatique ? 
En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles ( à distinguer d'une réaction de deuil ) après des traumatismes psychoaffectifs : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent. 
Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent dépendre directement des facteurs psychiques : ulcère de l'estomac, poussées de tension artérielle, maladies de peau comme l'eczéma ou le psoriasis, crises d'asthme... Certains symptômes peuvent apparaître immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures ou en quelques jours. D'autres maladies ne seront diagnostiquées qu'après plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu'il s'agit de cancers qui se développent lentement dans la profondeur du corps. Nous allons donner un certains nombre d'exemples où la maladie semble bien se déclencher après un traumatisme psychique important.
CONFLITS ÉMOTIONNELS PROFESSIONNELS
~ Un hold-up aux conséquences prévues par la police 
Monsieur E., directeur de banque, a vécu un hold-up sanglant avec des collaboratrices prises en otage. Arrivé sur les lieux, le commissaire de police avait mis le personnel de l'agence en garde : « mon expérience de policier montre que ceux qui ont vécu un hold-up de ce type, développent, après, des maladies graves, voire des cancers à cause du trauma ». Quelques mois plus tard, un virulent cancer s'était développé chez monsieur E. et l'a emporté en quelques semaines. 
~ Trop plein de soucis 
A la suite de plusieurs méventes de ses produits, monsieur S. a été contraint de placer sa Pme en redressement judiciaire afin de la sauver. Pendant des mois, il n'a cessé de pester et de dire « j'en ai plein les c... » dès qu'il se retrouvait avec des retards ou des problèmes. La pression de l'administration judiciaire s'ajoutant à tous les autres soucis, la réponse de son corps n'a pas tardé : son médecin lui a découvert un cancer des testicules. Le traitement précoce lui a permis d'être soigné.
~ Une mutation forcée
Monsieur R., enseignant, travaillait dans la crainte d'être muté. Il ne voulait pas quitter la ville parce qu'il y vivait une histoire sentimentale. Mais quelques jours après avoir reçu la lettre de sa mutation, il a déclenché une hémorragie cérébrale.
~ Un patron de presse qui se brise le cœur
Monsieur K. dirigeait un journal qui existait depuis une vingtaine d'années et qui faisait vivre 60 salariés. Au début des années 80, la baisse des ventes au numéro et celle des recettes publicitaires le contraignit, la « mort dans l'âme », à cesser la parution de son journal qui était aussi sa raison de vivre. Dans la semaine précédant la mise en liquidation, il a été victime d'une crise cardiaque dont il se remit avec beaucoup de difficultés. La mort de son journal lui avait véritablement brisé le cœur. 
~ Un blocage suivi d'un cancer de la gorge
Monsieur R. était devenu le directeur technique heureux de son entreprise. Tous les projets passaient par lui et son président lui faisait entièrement confiance. Il avait ainsi prévu de travailler tranquillement jusqu'à sa retraite à 60 ans. Mais lorsque son PDG lui annonça : « Je vous laisse mon entreprise », pour monsieur R. ce fut la panique. Comme si le pilote s'était soudain éjecté pour le laisser seul dans l'avion lancé à grande vitesse. Cette proposition lui fut insupportable et « dure à avaler ». Quelques semaines plus tard, l'oto-rhino-laryngologiste lui a biopsié une tumeur cancéreuse à l'arrière gorge.
~ Un conflit professionnel dégénère en phlébite
Monsieur B., enseignant, vivait un important conflit professionnel. Directeur d'école depuis de nombreuses années, il avait été échaudé par une première expérience de conflits avec les enseignants de son établissement. A cause de ces litiges, il avait même demandé et obtenu sa mutation dans une petite école de campagne où il n'avait plus qu'une seule enseignante sous ses ordres. Malheureusement, cette jeune personne prétendait, elle aussi, tout commander. Et là, il n'a soudain plus supporté son travail. Aussitôt, monsieur B. a « fait » une phlébite profonde de la jambe gauche ( phlébite surale ) sans aucune cause apparente, puisqu'il fait du sport régulièrement et n'a aucun antécédent médical. Cette phlébite l'oblige à rester chez lui pour suivre un traitement de piqûres anticoagulantes. Elle lui a surtout permis de rester au foyer pendant quelque temps, sans avoir à affronter l'enseignante qui commande à sa place. Les psychologues appellent cela le bénéfice secondaire de la maladie.
~ Un cancer après une mise à l'écart
Monsieur G. était un cadre apprécié de sa compagnie d'assurances. Il ne lui restait que quelques années avant sa retraite, lorsque la société embaucha pour son service un ancien militaire qui ne connaissait pratiquement rien au travail. Au bout de trois mois, cet ex-militaire, arrivé de nulle part, fut nommé contre toute attente à la tête du nouveau service restructuré de monsieur G. qui eut l'impression que son administration lui avait fait « un enfant dans le dos ». 
Quelques mois plus tard, une prise de sang systématique pour un homme de son âge révéla qu'il développait un cancer de la prostate. Il se trouva ainsi emporté dans un cycle d'examens et de traitements le condamnant à devenir impuissant. 
~ Des soucis d'argent qui déclenchent des maladies graves
Monsieur H., boulanger, a été obligé de se séparer de sa fille après avoir découvert qu'elle se servait dans la caisse. Quelques mois après ce drame, les médecins lui ont découvert un cancer du côlon. L'ablation chirurgicale de la tumeur ne fut pas suivie de récidive et il put reprendre sa boutique. Quelques années plus tard, sa boulangerie fut touchée de plein fouet par la grande grève de la SNCF. Sa boutique se trouvant à côté de la gare, le plus gros de sa clientèle était représenté par les voyageurs qui allaient travailler à Paris. Une semaine, puis deux semaines passent pratiquement sans aucun client. Et lorsque la grève fut reconduite pour la troisième semaine, monsieur H. fut hospitalisé en urgence pour une hémorragie cérébrale qui lui laissa d'importantes séquelles. Il n'a hélas jamais pu reprendre son activité professionnelle.
~ Une série noire qui entraîne des maladies du cerveau
Monsieur M., retraité, avait accepté de devenir le président d'une association fondée par un prêtre venant en aide aux familles ayant des enfants handicapés. Un beau jour, il découvre les problèmes : le trésorier ( qui venait d'être condamné pour pédophilie ) avait fait d'énormes trous dans la caisse. Monsieur M. se démena aussi pour réparer un autre désastre financier : l'association avait programmé un voyage au Canada le 12 septembre 2001, lendemain des attentats suicides à New York  ans pour récupérer l'argent versé à l'agence ( des centaines de milliers d'euros ) et le rendre aux familles. La secrétaire de l'association en fit une jaunisse et mourut brutalement d'une rupture d'anévrysme cérébral. Quant à monsieur M., s'il est encore en vie, il présente maintenant des troubles graves du langage, constituant une maladie proche d'Alzheimer, appelée « aphasie progressive ».
~ Une concurrence qui coule sa boîte
Pendant vingt ans, monsieur J. s'était battu pour se faire une place au soleil dans une grande ville avec sa boutique de télévision-hifi-vidéo. Au fil des ans, il avait agrandi sa surface de vente et grignoté les parts de marché de ses concurrents. Mais un beau jour, il apprit l'installation imminente d'une Fnac non loin de son magasin. Aussitôt, il a pensé qu'il allait « couler », pensée qu'il rumina chaque jour. Huit mois plus tard, on lui découvrit un cancer du rein qu'il fallut opérer d'urgence.
~ Une disqualification professionnelle entraîne un cancer
Monsieur R. avait la responsabilité de former des jeunes dans son entreprise. Son travail lui plaisait et il pensait que sa façon de procéder était judicieuse. Mais quand il fut convoqué chez son supérieur hiérarchique, son monde s'écroula : son travail avait été jugé insuffisant et même dangereux. Son supérieur lui retira la formation des trois personnes dont il avait la charge. Peu après, son état de santé déclina. Sa fatigue, son amaigrissement et sa fièvre devinrent même inquiétants. Hospitalisé pour un bilan général, on lui découvrit un lymphome, c'est-à-dire un cancer des ganglions au niveau du thorax et de l'abdomen. 
~ Perte de pouvoir + retraite = paralysie mortelle
Monsieur B, exploitant agricole prospère, était aussi le maire de son village. Épanoui par cette fonction qu'il trouvait passionnante, il avait pris la décision de continuer son mandat même après sa retraite et était persuadé d'obtenir l'aval de son conseil. Et ce fut une vraie douche froide lorsque son premier adjoint lui demanda fermement de lui laisser la place aux élections suivantes. Quelques semaines plus tard, il sentit une gêne progressive de son bras droit. En quelques mois, même le maniement du stylo devint difficile. Un véritable handicap pour un maire ! Le bilan médical révéla une sclérose latérale amyotrophique.
Très inquiet de la progression de sa paralysie, le maire décida de quitter le neurologue de la ville pour être suivi dans le service spécialisé d'un CHU. Alors qu'il était devenu presque totalement invalide, il déclencha peu après un cancer des ganglions ( un lymphome ) dont il mourut en quelques semaines.
~ Un cancer après un départ anticipé à la retraite
Monsieur O. dirigeait tranquillement le conseil de son entreprise depuis de nombreuses années. Mais un beau jour, il entra en conflit avec un jeune cadre qui, fraîchement arrivé, briguait déjà son poste de président. Au moment de la réélection, il y eut des échanges houleux entre les deux hommes et c'est le jeune loup qui fut choisi, au grand désarroi de monsieur O. qui décida alors de quitter l'entreprise bien avant sa retraite. Quelques semaines seulement après son départ, les médecins lui découvrirent un cancer du poumon. 

MALADIES DÉCLENCHÉES PAR LA PEUR, RÉELLE OU IMAGINAIRE, DE LA MORT

~ Maladie déclenchée simultanément par deux sœurs
Mme J. s'est brutalement mise à vomir et à avoir des douleurs abdominales. Appelé en urgence, le médecin la fit hospitaliser pour une péritonite. Si l'intervention chirurgicale immédiate sur une partie de l'intestin grêle se passa bien, les complications post-opératoires se succédèrent et cette dame resta plusieurs semaines dans un état grave dans un service de réanimation. Pendant un temps, les médecins n'osèrent même pas se prononcer. Ses deux filles venaient la voir régulièrement et elles étaient toujours très impressionnées de la voir branchée à des tuyaux qui partaient dans tous les sens. Au début, leur mère avait même été placée sous respiration artificielle : une grosse sonde lui sortait du nez, pour la relier à l'énorme machine qui l'aidait à respirer. Ses filles vécurent pendant des semaines dans l'inquiétude car son état de santé passait par des hauts et des bas. Finalement, leur mère se rétablit sans grosses séquelles. Mais quelques mois plus tard, on diagnostiqua chez sa fille aînée une tumeur de l'hypophyse. Cet adénome sécrétait une hormone qui lui avait fait gonfler la poitrine et produire du lait, comme après un accouchement. Six mois plus tard, le même diagnostic de tumeur de l'hypophyse à prolactine fut observé chez la fille cadette.
~ Se rendre malade à cause de madame 
La maladie de monsieur N. s'est déclenchée après une hospitalisation en urgence pour une petite hémorragie. Il était rentré de son travail avec une simple tache de sang sur sa joue. Un minuscule éclat métallique s'y était fiché. Rien de bien grave. Mais sa femme l'avait harcelé jusqu'à ce qu'il se rende dans la salle de bains pour se laver le visage. Et là, une petite artère s'est aussitôt mise à gicler le sang, provoquant une hémorragie massive. Notre homme a cru sa dernière heure arrivée. 
Il avait gardé un très mauvais souvenir de son hospitalisation et rendait sa femme responsable de ses malheurs car elle l'avait véritablement forcé à nettoyer sa plaie. Il aurait attendu un peu que l'artère se serait guérie d'elle-même. Il en voulait donc à son épouse, même des années après, et retrouvait aussitôt de la haine pour cet épisode. Depuis ce jour, monsieur N. est soigné pour une maladie du sang ! Il fabrique trop de plaquettes9 ( les médecins parlent d'une thrombocytémie ) et son traitement médical ne lui permet pas de ramener le chiffre à des valeurs normales. A tout moment, son sang peut se coaguler et boucher ses artères... 
~ Une chute qui entraîne un cancer
Monsieur S. est passionné par la montagne depuis son plus jeune âge. Au fil des années, il est même devenu un alpiniste expérimenté. Pourtant, un jour il avait vécu un drame : il avait dévissé et fait une chute de plusieurs dizaines de mètres dans le vide. Pendant la chute, il s'était persuadé de vivre ses derniers instants. Quelques semaines après l'accident, alors qu'il se remettait rapidement de ses fractures dans un centre de rééducation et qu'il se croyait définitivement tiré d'affaire, il se mit à tousser et à déclencher des fièvres. Les examens révélèrent un lymphome, c'est-à-dire un cancer des ganglions, au niveau du thorax et dans la rate. 
~ Les conséquences d'une noyade
Mademoiselle H. avait l'habitude de se baigner avec ses camarades dans la rivière qui passait non loin du village. Elle savait nager et l'eau n'était pas profonde. Cependant, un jour elle posa le pied dans un trou et se sentit aussitôt entraînée vers le fond par le courant. Pas moyen de remonter, ni de crier pour appeler au secours. Elle perdit connaissance et se réveilla quelques minutes plus tard, étendue sur la berge. Elle apprit qu'elle avait échappé de peu à la mort, sauvée de justesse par un moniteur de natation qui se baignait à proximité. 
Quelques semaines plus tard, elle se mit à maigrir sans aucune raison, tout en gardant un solide appétit. Le bilan médical révéla une hyperthyroïdie, une maladie qui emballe tout l'organisme. Le traitement permit de juguler rapidement sa maladie de Basedow. Elle n'avait que 16 ans.
~ Devenir aveugle après avoir vu un scène horrible
A l'âge de 3 ans, un petit garçon avait assisté à un drame : il avait vu son petit frère se noyer devant lui. Quelques mois plus tard, les médecins diagnostiquèrent un glaucome. des deux yeux, maladie qui n'a pas pu être enrayée par les traitements. Le futur chanteur Ray Charles devint totalement aveugle et fut placé dans un établissement spécialisé pour les non-voyants. 
~ Un coma qui fait peur
Mme L. connaissait bien l'hôpital proche de son domicile car durant des mois, elle s'y rendit chaque jour pour visiter sa belle-mère, atteinte d'un cancer incurable. Elle l'avait accompagnée jusqu'à ses derniers instants avec tout ce que cela comporte. Si elle avait réussi à « oublier » cette expérience avec sa belle-mère, ce ne fut pas le cas lorsqu'elle dut s'y rendre de toute urgence avec sa fille dans les bras, victime d'une crise d'épilepsie généralisée. Avec son enfant dans le coma, sa peur de la voir mourir et tous les souvenirs liés à sa belle-mère, la réaction ne se fit pas attendre. 
Quelques semaines seulement après le coma de sa fille, son médecin traitant lui découvrit une rate enflée. Les différents examens et l'intervention confirmèrent une maladie d'évolution bénigne, une sarcoïdose uniquement localisée à la rate, ce qui est véritablement exceptionnel. 

ÉMOTIONS FAMILIALES
~ Une ambition annihilée
Maître J., notaire, était fier de sa dynastie familiale car depuis trois générations, les enfants prenaient toujours la tête de l'étude. Son fils, déjà en droit, s'apprêtait lui aussi à prendre la suite. Mais lorsque celui-ci annonça qu'il deviendrait finalement avocat, l'ambition de son père s'effondra d'un seul coup. Quelques mois plus tard après cette déconvenue, maître J. dut subir l'ablation d'un rein cancéreux.
~ Une naissance qui déçoit 
Le jeune T. était ravi de l'arrivée « imminente » de son premier enfant. Mais l'accouchement se termina par une césarienne, nécessaire pour sauver le bébé. Et en réanimation, le nourrisson contracta une méningite qui nécessita de longues semaines d'hospitalisation. Mais il fallut se rendre à l'évidence : le bébé resterait handicapé toute sa vie. 
Quatre mois plus tard, le jeune papa commença à faire des hématomes sous la peau, sans aucun traumatisme. Le bilan sanguin confirma les doutes du médecin et il fut hospitalisé en urgence pour une aplasie médullaire : sa moelle osseuse ne fabriquait plus de globules rouges et blancs, ni les plaquettes nécessaires à la coagulation.
~ Une culpabilisation qui rend malade
Monsieur G., agriculteur, voulait que son fils prenne sa suite à la tête de l'exploitation familiale. Celui-ci venait tout juste de terminer sa formation de technicien agricole lorsqu'il il fut happé par une remorque actionnée par son père. La colonne vertébrale brisée, il devint paralysé de quatre membres. 
Quatre mois après l'accident, monsieur G. commença à avaler de travers à chaque fois qu'il buvait. Sa voix se fatiguait rapidement et trois mois plus tard, c'est à peine si on pouvait l'entendre. 
Une hospitalisation fut donc décidée et le diagnostic de sclérose latérale amyotrophique12 bulbaire fut retenu. En l'absence de traitement efficace, la maladie continua à progresser. 
~ Une annonce de mariage qui a paralysé
Le jeune J., en fin d'apprentissage de mécanique automobile, venait de fêter ses 18 ans. Après le décès de son père dans un accident de voiture, il était progressivement devenu le chef de la famille et avait remplacé son père. Il s'occupait de tout et aidait sa mère. Mais lorsque sa maman l'informa qu'elle allait épouser un ami de la famille, le garçon devint blême. De facto, il perdait sa place de « chef de famille ».
Paralysé des jambes en seulement quelques jours, sans pouvoir uriner, il a été hospitalisé pour une paraplégie. Les neurologues diagnostiquèrent une inflammation grave de la moelle épinière ( soit une myélite transverse ). Après de nombreux mois de rééducation, le garçon a pu rentrer chez lui avec des cannes. Mais invalide à vie.
~ La brouille soudaine qui déclenche un cancer
Monsieur S., commençait une retraite paisible de gendarme lorsque son fils rompit les relations avec lui sans crier gare. Il lui fut impossible de joindre son fils ou sa femme, que ce soit par téléphone ou par courrier. Et monsieur S. ne savait pas pourquoi il avait rompu. Quand son fils était jeune, il s'était même donné beaucoup de mal pour lui et avait dû batailler avec sa femme pour les droits de visite auprès de ses trois enfants.
Cinq mois après cette rupture inattendue, il commença à cracher du sang. Le bilan révéla un cancer du poumon gauche. Comme la tumeur était inopérable, on lui proposa une chimiothérapie. Mais la tumeur continua à progresser inexorablement et il mourut en moins d'un an sans revoir ni son fils, ni sa belle-fille, ni ses petits-enfants.
~ Se paralyser à cause de maman 
Le jeune P. avait toujours rêvé de voyager et de faire le tour du monde. A 18 ans, il s'engagea dans la marine et annonça tout fier à sa mère qu'il partait pour la Nouvelle Calédonie. La réponse de celle-ci fut cinglante : « Tu veux ma mort ! ».
Parti à l'autre bout du monde, P. n'eut aucune nouvelle de sa mère. Mais 6 mois plus tard, « rongé par l'inquiétude », il a dû être rapatrié à l'hôpital du Val de Grâce à Paris à cause d'une paralysie soudaine des jambes, puis des bras. On lui diagnostiqua une polyradiculonévrite, c'est-à-dire une inflammation des nerfs et de leurs racines.
P. récupéra totalement en quelques semaines, mais il a dû abandonner son rêve : les médecins militaires l'ont réformé.

~ Un chantage qui échoue et qui se termine par une péritonite
Madame B. n'avait eu qu'une seule fille et celle-ci habitait loin. En vieillissant, elle se plaignait constamment de ne pas la voir assez souvent et surtout de ne pas voir ses petits enfants. Sa fille eut beau lui expliquer qu'elle devait aider son mari artisan, madame B. revenait sans cesse à la charge. Et la discussion tourna à l'orage. Dans son emportement, elle somma sa fille de choisir entre elle et son mari. Sa fille avait tout naturellement choisi son mari et ses enfants et n'était pas revenue la visiter. Environ 6 mois après cette rupture violente, madame B. fut hospitalisée en urgence : elle avait frôlé la péritonite et il fallut lui enlever une partie du côlon14. C'est au cours de son hospitalisation que sa jambe gauche se mit à trembler ( début d'une maladie de Parkinson ). 
Le chantage ayant échoué, la maladie devint un moyen pour revoir sa fille. 
Une maladie déclenchée par abandon affectif
Un excès de plaquettes dans le sang créé le risque d'une thrombose des vaisseaux. A l'inverse, le manque de plaquettes dans le sang ( appelé une thrombopénie ) risque de provoquer des hémorragies spontanées. J'ai ainsi pu examiner mademoiselle L., handicapée mentale d'une quarantaine d'années, pour des troubles du comportement car depuis quelques temps, elle ne supportait plus les antidépresseurs.
Son entourage m'a expliqué que depuis un an, on a découvert chez elle une thrombopénie sévère à 4000 par mm3. Par miracle, elle n'a pas eu d'hémorragie. Le bilan hospitalier conclut à une thrombopénie idiopathique, c'est-à-dire dont le mécanisme n'est pas expliqué. 
Pourtant, l'histoire des événements psychoaffectifs ayant précédé cette maladie permet rapidement de trouver l'explication. La jeune femme vivait depuis de nombreuses années dans un foyer tenu par des religieuses où une dame âgée lui servait de confidente. Et cette femme est morte en décembre. Sa sœur, qui la visitait une à deux fois la semaine, avait également déménagé à la même époque. Elle se trouvait donc totalement isolée sur le plan affectif : c'est à ce moment là que sa thrombopénie a été diagnostiquée. 
Aucun traitement médical de cette maladie n'avait été proposé en l'absence d'épisodes d'hémorragie. 
Des mots qui blessent au sens propre
Dès son plus jeune âge, mademoiselle T. a été le souffre douleur de sa mère qui n'avait d'yeux que pour sa sœur. Les choses s'aggravèrent lorsque celle-ci périt dans un accident de voiture en revenant d'une boîte de nuit. Malgré cette disparition et les années, les relations n'avaient pas changé : la jeune femme était toujours importunée par sa mère au téléphone pour des riens. Elle tint bon et continua malgré tout à voir ses parents en se disant qu'avec le temps, les choses s'arrangeraient. Puis un jour, alors qu'elle venait tout juste d'ouvrir la porte, la jeune femme entendit sa mère dire dans une conversation téléphonique : « Je vous quitte car ma fille vient d'arriver ! Vous savez, c'est celle qui m'est restée. Mon autre fille, la meilleure, est déjà partie ».
Quelques mois plus tard, mademoiselle T. dut subir une colectomie partielle avec pose d'un anus artificiel pour un cancer du côlon.
~ Des souvenirs qu'il est préférable de laisser enfouis
De nombreuses manifestations avaient été organisées en Normandie pour le 50eanniversaire du débarquement. Monsieur J., un retraité de longue date, en profita donc pour visiter la ferme où il avait travaillé comme aide agricole au moment de l'arrivée des Américains. Il raconta alors au fils de ses anciens patrons tous les détails des bombardements intenses et surtout les circonstances atroces de la mort de sa maman. Six mois plus tard, le fermier commença à se lamenter sur le sort de sa mère et parut dépressif. Et au fil des mois, il fallut se rendre à l'évidence : il avait déclenché la maladie d'Alzheimer, celle qui permet l'oubli.
~ Perte des enfants et petits enfants...
Madame B., a vécu un véritable séisme d'ordre familial : sa maison s'est brutalement vidée de tous ses enfants. Elle n'a pas supportée cette séparation, même si elle était contente de les avoir tous mariés. Quelques semaines après que la maison se soit vidée, elle a déclenché un cancer de l'ovaire, et tout de suite après, un cancer du sein ! 
Après un traitement chirurgical des lésions expansives puis une chimiothérapie et des rayons, elle retrouva la santé et sa joie de vivre. Mais quelques années plus tard, alors que sa santé était parfaite, l'un de ses petits enfants mourut brutalement d'une leucémie. Et quelques semaines après, son cancer du sein s'était redéclenché à nouveau. Cette fois, il fut fatal.
~ Une hémiplégie post-mortem
Deux frères s'étaient brouillés pour des histoires de famille. L'aîné, qui avait pris en charge leur mère devenue veuve, est allé jusqu'à interdire à son frère de la visiter. 
Pendant des années, cet homme avait espéré que cette brouille cesserait et qu'il pourrait ainsi embrasser sa mère. Mais il ne la revit jamais vivante : il eut simplement le droit de l'embrasser à la morgue. 
Dans la semaine qui suivit l'inhumation, il fit un malaise. Rapidement conduit à l'hôpital, il se retrouva complètement paralysé du côté gauche et il lui fallut des mois de rééducation de son hémiplégie gauche pour marcher à nouveau sans trop de difficulté. 
Mais son bras gauche était resté définitivement invalide.
~ Un pousse-seringue à morphine qui rappelle des souvenirs 
Madame J. avait de plus en plus de mal à se rendre chaque jour au chevet de son frère qui se mourait d'un cancer du pancréas. Et depuis quelques jours, il gémissait de plus en plus ce qui la poussa à demander aux médecins de mieux le soulager de ses souffrances. Aussitôt, la vitesse des injections de morphine fut accélérée. La nuit suivante, madame J. reçut un coup de téléphone de l'hôpital lui demandant de venir car son frère allait très mal. Mais à son arrivée, il était déjà mort, ce qui la culpabilisa pensant que la morphine avait accéléré le décès. 
Et quelques semaines après l'enterrement, madame J. fut à son tour hospitalisée en urgence pour l'apparition d'un essoufflement avec des œdèmes diffus. Le médecin lui expliqua qu'elle faisait une maladie du rein, une glomérulonéphrite, mais que cette maladie était bénigne et qu'elle allait guérir rapidement et sans récidive. En effet, un mois plus tard, elle retrouva sa forme. 
Mais à la fin de la même année, c'est sa maman cette fois qui fut hospitalisée en urgence pour une défaillance cardiaque. En lui rendant visite à l'hôpital, elle remarqua le même pousse-seringue vert qui lui rappelait la mort de son frère. Et quelques semaines après, madame J. fut hospitalisée à nouveau dans le service de néphrologie à cause d'une rechute de sa glomérulonéphrite. 

LE COUPLE ET LE BESOIN D'ENFANT

~ Refus d'enfant, arrivée d'une sclérose en plaques
Madame A. se plaisait bien à la maison dans son rôle de maman, élevant son petit garçon et sa petite fille. Elle voulait même un troisième enfant. En revanche, son mari voulait qu'elle reprenne son travail et ne voulait pas entendre parler d'un troisième. 
Un soir, la discussion prit une tournure un peu plus violente en présence des petits et le mari lui signifia une fois pour toutes qu'il ne voulait pas d'un troisième enfant. 
Sept mois plus tard, elle éprouva des difficultés à marcher car sa jambe gauche traînait. Le bilan médical montra qu'elle « débutait » une sclérose en plaques. En moins de cinq ans, cette femme encore jeune devint complètement paraplégique, condamnée à se déplacer en fauteuil roulant. La maladie continua à évoluer plus ou moins lentement, la condamnant à plusieurs séjours hospitaliers. Elle mourut une vingtaine d'années après le début de sa maladie. 
~ Absence d'enfant, arrivée d'une sclérose en plaques
Monsieur et madame R. s'étaient mariés très jeunes et ont voulu profiter de leur situation : deux ans après leur union, ils firent construire une maison. Puis monsieur R. voulut avoir un enfant. Pour lui, il était capital d'avoir des enfants jeune, afin d'en profiter. Son empressement s'expliquait par le fait qu'il avait perdu son père à 12 ans. Mais son épouse se montra réticente : elle débutait sa carrière professionnelle et craignait de la compromettre en tombant enceinte. Un soir le sujet tourna à la dispute violente et ce fut là que sa femme lui dit : « hors de question d'avoir un enfant maintenant ».
Huit mois plus tard, un engourdissement progressif du bras gauche inquiéta monsieur R. Un neurologue prescrivit une IRM de la moelle épinière, puis une autre du cerveau, et le couperet tomba : « Vous avez une sclérose en plaques ». Son épouse l'acheva avec ce mot : « Heureusement que nous avons attendu pour avoir un enfant ! ». 
~ La perte de la garde déclenche une sclérose en plaques
Madame R., vivait son mariage uniquement pour élever ses trois enfants. Tout allait bien jusqu'au moment où son mari partit avec une jeune femme de 20 ans et demanda le divorce. 
Lors de la procédure, la décision des trois enfants de rester avec leur père la révolta et quelques semaines seulement après le départ des enfants, sa santé se détériora. Au bout d'un mois, les médecins découvrirent un début de sclérose en plaques. 
~ Un suicide qui déclenche un cancer du sein
M. était un étudiant sérieux qui devait entrer en « math-spé ». Alors imaginez le drame de son père lorsqu'il le découvrit à la fin des vacances du mois d'août pendu dans la cave de la maison, et celui de sa mère qui s'en voulait « à mort » de n'avoir rien pu faire pour protéger son fils.
Quelques mois après ce drame, la maman déclencha un cancer du sein gauche qui se généralisa rapidement, au-delà de toute ressource thérapeutique. Quant au père, il se traîne et se soigne sans grand succès pour une dépression sévère.

LES DÉCEPTIONS SENTIMENTALES
~ Un tourbillon émotionnel qui déclenche un cancer
Monsieur L. était un directeur commercial particulièrement apprécié dans son entreprise. Il ne ménageait pas ses heures, ni ses week-ends souvent studieux. Et lorsque sa femme lui annonça sans crier gare qu'elle voulait divorcer, son monde s'effondra, déclarant : « je ne pourrais jamais vivre sans toi ». Il employa toute son énergie à tenter de la faire changer d'avis et utilisa tous les subterfuges pour ralentir la procédure de divorce. Mais l'échéance arriva : le divorce fut prononcé et il se retrouva seul. Quelques semaines plus tard, on lui découvrit un cancer de la thyroïde avec des métastases pulmonaires. Sa phrase « je ne pourrais pas vivre sans toi » avait été prophétique. 
~ Un divorce amer qui tourne à la maladie
Restée longtemps célibataire, mademoiselle M. voyait passer les années avec inquiétude. Elle prolongeait son chemin mentalement et ne se voyait pas finir sa vie seule, surtout à sa retraite. Inscrite dans une agence matrimoniale, elle finit par vivre une liaison avec un homme qu'elle épousa. 
Mais après leur mariage, mademoiselle M. estima que les désirs sexuels de son mari étaient devenus insupportables, au point qu'elle demanda le divorce. Néanmoins, le cancer du côlon et les métastases hépatiques découverts juste après le divorce ne lui permirent pas de profiter de sa retraite très longtemps.
~ Père indigne et cancer de la peau
Madame H. avait déjà 34 ans et désespérait de ne pas trouver chaussure à son pied jusqu'à une certaine rencontre. Elle avait fait la connaissance d'un homme divorcé qui avait obtenu la garde de son fils en raison de l'alcoolisme de son ex-femme. Au bout de quelques mois, ils parlèrent mariage mais là, surprise, pour le monsieur il était hors de question de garder son fils dans cette nouvelle vie. Madame H. fut abasourdie par ce père capable d'abandonner son fils pour se remarier ! 
Quelques semaines plus tard après la rupture, il fallut l'opérer d'urgence : la tumeur de la peau du mollet droit était bien un cancer redoutable, un mélanome malin. Celui-ci devint cependant un mauvais souvenir puisque madame H. trouva un autre homme qui n'avait pas besoin d'abandonner ses enfants pour l'aimer.
~ Sexualité interdite et sclérose en plaques
Monsieur C. était un homme comblé : il adorait son travail, son troisième enfant venait de naître et il était très aimé des jeunes de la ville puisqu'il entraînait l'équipe de basket. Sa vie était parfaite jusqu'à une certaine nuit où sa femme a refusé de faire l'amour en lui disant : « Avec trois enfants, maintenant c'est terminé. Pas la peine d'insister ! C'est fini ». Et sa femme n'est jamais revenue sur sa décision. 
Monsieur C. se consola pendant des mois avec le basket. Mais progressivement, des difficultés à marcher révélèrent une sclérose en plaques qui évolua rapidement en trois ans au point de l'obliger à se servir de béquilles. Son système urogénital en souffrit aussi puisqu'il n'arrivait plus à contrôler ses urines.

CONFLITS DE TERRITOIRE
~ Une tentative de spoliation qui se traduit par un cancer 
Un agriculteur de 50 ans, très attaché à sa terre et à sa famille s'est retrouvé face à un problème de terrains. Son frère aîné, lui-même agriculteur dans la même commune, avait été nommé président du comité local de remembrement. Mais au lieu d'aider son jeune frère à préserver son territoire autour de sa ferme, il en avait profité pour grappiller à son profit les quelques bons hectares qui jouxtaient la ferme de son frère. « Ulcéré », celui-ci ne peut digérer la situation. Il s'est senti exclu du clan familial et dévalorisé par ce coup de poignard dans le dos porté par son propre frère. 
Néanmoins, il ne se laissa pas faire, et rencontra son propriétaire qui lui prolongea la location sans aucun problème. 
Mais peu après cet incident, on lui découvrit une tumeur qui comprimait la moelle épinière au niveau du dos. C'était un cancer de cellules immunocompétentes qui défendent l'organisme contre les agents extérieurs ( plasmocytome solitaire ). Le garçon a dû être opéré en urgence et subir des rayons. Prise à temps, la maladie a été rapidement maîtrisée.
~ Conflit de territoire et absence de famille
X. avait fait toute sa carrière dans les affectations outre-mer car il n'avait plus de famille. Au moment de sa retraite, et sur la suggestion de sa femme, il avait fait construire une maison à côté de celle de son beau-frère. Pour faciliter le passage, il avait été convenu de ne pas clore la limite commune de leurs propriétés respectives. 
Mais au fil des mois, la situation se dégrada : les neveux venaient chercher leur ballon sans s'excuser d'avoir cassé un carreau ou un arbuste, et le chien du beau-frère venait faire ses besoins dans son jardin. Un dimanche, à sept heures du matin, monsieur X. fut réveillé par des voix venant de son jardin. Ne pouvant déjà plus vivre de grasses matinées, il explosa totalement lorsqu'il vit ses « voisins » cueillir les fraises de son jardin. Ce fut la goutte d'eau en trop et il lança à sa femme : « Je regrette d'être venu habiter ici ». Deux jours plus tard, il a été hospitalisé en urgence pour de violentes douleurs abdominales et mourut dans la semaine des suites d'une pancréatite aiguë hémorragique.
~ On ne déménage pas sa vie
Madame M. avait toujours vécu dans le même pavillon de la banlieue parisienne : elle y était arrivée à six mois, et y était restée toute sa vie avec ses parents qui tenaient un commerce. Après leur mort, sa sœur veuve était venue vivre avec elle. Mais au fil des ans, sa banlieue s'était transformée avec de nombreux immigrés, source d'inquiétude permanente pour les deux femmes : elles osaient à peine sortir pour faire leurs courses, par peur de se faire agresser. A 80 ans, madame M. a donc quitté à regret le pavillon de sa vie pour s'installer avec sa sœur dans une petite ville normande. 
Quelques mois après le déménagement, on lui découvrit un cancer de l'ovaire. Malheureusement, à son âge, la chimiothérapie fut très mal tolérée et elle mourut peu de temps après son déménagement forcé.
~ Un déménagement forcé qui se termine par un cancer 
Issu d'un milieu modeste, Y. n'avait guère fréquenté l'école et fut embauché très tôt comme ouvrier agricole. Quelques années plus tard, ayant perdu son emploi, il s'installa dans une fermette abandonnée. Le propriétaire et le fermier exploitant fermaient les yeux sur sa présence moyennant quelques menus services, notamment la surveillance des bêtes et des clôtures. Il vivait du jardinage d'un potager attenant au bâtiment en ruine et il rendait quelques menus services aux gens du village pour gagner un peu d'argent. Après la mort du fermier, le propriétaire décida de vendre le champ et la vieille bâtisse. Il fallut l'intervention de la police pour l'expulser de « sa maison » car il refusait de vivre dans une maison de retraite. Quelques mois plus tard, il tomba malade et mourut rapidement d'un cancer du larynx.

Des petites déceptions aux grandes conséquences...
A partir de ces nombreux exemples, il semblerait qu'un choc psychique entraîne une maladie somatique grave. Nous avons d'ailleurs tous des exemples similaires dans notre famille et dans notre entourage. Bien sûr, cette constatation n'explique pas le mécanisme qui lie éventuellement le traumatisme psychique et la maladie. Arrivé à ce stade, il serait également prématuré d'affirmer que dans tous les cas, un traumatisme psychique précède une maladie grave. A fortiori, lorsqu'il s'agit de manifestations bénignes et fugaces ( une otite, une rhinopharyngite, une grippe, une gastro-entérite, une baisse de tension artérielle, une douleur ), il paraît moins évident qu'un facteur psychique soit la cause du symptôme. L'expérience nous montre néanmoins que certaines « petites maladies » ne surviennent pas sans raison :
~ Une absence reflétée par une maladie de peau
Mademoiselle C. est une jeune fille qui a bien souffert dans son enfance à cause des disputes de ses parents et de la période houleuse de leur divorce. Après quelques années de calme grâce au célibat de sa mère, les difficultés reprirent avec son remariage : son beau-père lui faisait bien sentir qu'il ne l'aimait pas. A 16 ans, elle quitte la maison familiale et se réfugie chez ses grands-parents avec l'accord de sa mère. Mais la jeune fille souffre de cette séparation qui l'empêche de voir fréquemment sa mère : elle développe progressivement un psoriasis sur tout le corps qu'elle conservera pendant de nombreuses années. A la mort de sa mère, sa maladie de peau disparut du jour au lendemain.

Grâce à ce nettoyage au riz, finies les douleurs au dos, dans les articulations et au cou!

Les toxines s’accumulent dans notre corps et affectent les fonctions vitales. C’est pour cela qu’il faut éliminer toutes les toxines pour aider votre corps à fonctionner correctement. Aujourd’hui, il existe beaucoup de traitements de désintoxication, il ne reste plus qu’à choisir votre préféré. Mais le plus efficace reste la méthode désintoxication au riz.
- Utilisez autant de cuillères de riz brun que le nombre de vos années. Par exemple, si vous avez 30 ans, utiliser 30 cuillères à soupe de riz brun.
- Rincez bien le riz et placez-le dans un bocal.
-Versez de l’eau chaude dessus, mettez le couvercle et laissez reposer dans votre réfrigérateur.
- Le lendemain matin, drainez le liquide. Cuire une cuillère à soupe de riz pendant 3-4 minutes sans ajouter de sel. Ajoutez de l’eau régulièrement.
- Mangez votre riz cuit avant de manger ou boire autre chose, de préférence dès votre réveil.
- Versez de l’eau chaude sur le riz restant dans votre pot et le garder dans votre réfrigérateur jusqu’au lendemain matin. La procédure est à peu près la même que la première fois.
- Répétez le traitement de nettoyage tous les jours jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de riz.
Le secret de cette méthode est dans la structure cristalline des grains de riz. Humidifier le riz et les grains d’amidon supprime la houle. De cette façon, le riz est digéré dans l’intestin, et non pas dans votre estomac, donc il agit comme absorbant.
Cette méthode permet à l’intestin, les vaisseaux sanguins, les articulations et d’autres parties du corps de libérer les toxines, les métaux lourds et les produits chimiques qu’ils contiennent. La méthode de désintoxication au riz régule le métabolisme et le poids. Ce traitement vous fera paraître à la fois plus sain et plus jeune.
Pour des résultats optimaux, les nutritionnistes disent qu’après avoir mangé votre riz le matin, vous ne devriez rien manger ni boire pendant au moins 3 heures.
Le nettoyage au riz élimine les courbatures, y compris celles du dos, du cou ainsi que les douleurs articulaires. Cela peut prendre quelques temps avant que vous ne récupérez entièrement, les résultats n’apparaissent pas instantanément. Le processus de nettoyage commence après deux semaines et vous vous en apercevrez. Votre corps va éliminer les toxines par l’urine et les selles. Ne paniquez pas si votre urine change de couleur et devient trouble.
Après avoir terminé le traitement de désintoxication au riz, votre corps va commencer son processus d’auto-nettoyage qui durera pendant quelques mois. Une fois l’ensemble du processus terminé, vous serez surpris de voir les résultats.
Rappelez-vous, vous devriez boire au moins 2 litres de liquides chaque jour. L’eau et le thé vert sont la meilleure option.
Source: healthylifetricks.com 

Cet antibiotique naturel est si puissant qu’il tue toutes les infections!

antibiotique naturel, nutrition consciente

Il  a aidé de nombreuses personnes à soigner diverses maladies virales, bactériennes, parasitaires et fongiques et même la peste. On ne devrait pas sous-estimer son pouvoir de guérison. Il peut soigner de nombreuses conditions et des maladies chroniques. Il favorise la circulation sanguine et purifie le sang. Cette formule a aidé des millions de personnes à travers les siècles à lutter contre la plupart des maladies les plus mortelles.
Le secret de cette formule réside dans la puissante combinaison d’ingrédients naturels d’excellente qualité et frais! Pour résumer, ce tonique est efficace pour traiter toutes les maladies, renforce le système immunitaire, agit comme médicament antiviral, antibactérien, antifongique et antiparasitaire. Il est d’une aide précieuse dans les infections les plus graves.

 Recette de l‘antibiotique naturel:
Vous devriez porter des gants pendant la préparation, surtout lors de la manipulation des piments, car il est difficile de se débarrasser des picotements dans les mains ! Attention, l’odeur est très forte et il peut aussitôt stimuler les sinus.
Ingrédients (utilisez toujours des ingrédients bio):
700 ml de vinaigre de cidre 1/4 de tasse d’ail finement haché  1/4 de tasse d’oignon finement haché  2 piments frais, les plus forts possible (mettez des gants pour les nettoyez surtout!)  1/4 de tasse de gingembre frais râpé  2 cuillères à soupe de raifort râpé  2 cuillères à soupe de curcuma ou deux morceaux de racine de curcuma
Préparation de l’antibiotique naturel:  1. Mélangez tous les ingrédients dans un bol sauf le vinaigre.  2. Transvasez le mélange dans un bocal en verre.  3. Ajoutez du vinaigre de cidre et remplissez-le jusqu’en haut. Il est préférable que le bocal contienne 2/3 d’ingrédients secs, et de remplir le reste avec du vinaigre.  4. Fermez bien et secouez.  5. Conservez le bocal dans un endroit frais et sec pendant 2 semaines. Agitez bien plusieurs fois par jour.  6. Au bout de14 jours, filtrez le mélange. Pressez bien pour que tout le jus sorte.  7. Utilisez le reste du mélange lorsque vous cuisinez.
Votre tonique est prêt à l’emploi. Ce n’est pas la peine de le conserver au réfrigérateur. Il durera longtemps. Conseil supplémentaire: vous pouvez également l’utiliser dans la cuisine. Mélangez-le avec un peu d’huile d’olive et servez-vous en comme sauce à salade ou dans vos ragoûts.
Posologie:
1. Attention: le goût est très fort! 2. Conseil supplémentaire: mangez une tranche d’orange, de citron ou de citron vert après avoir pris le fortifiant pour soulager la sensation de brûlure et de chaleur.  3. Faites un gargarisme et avalez.  4. Ne le diluez pas dans l’eau car il sera moins efficace.  5. Prenez 1 cuillère à soupe chaque jour pour renforcer votre système immunitaire et lutter contre le froid.  6. Augmentez la quantité tous les jours jusqu’à atteindre l’équivalent d’un verre par jour (la taille d’un verre à liqueur).  7. Si vous luttez contre une maladie ou une infection plus grave, prenez une cuillère à soupe du tonique 5 à 6 fois par jour.  8. C’est sans danger pour les femmes enceintes et les enfants (utilisez de petites doses), car les ingrédients sont naturels et ne contiennent pas de toxines.
Avantages pour la santé
L’ail est un antibiotique puissant avec de nombreux bienfaits. Contrairement aux antibiotiques chimiques qui tuent des millions de bactéries nécessaires à votre corps, il ne vise que les bactéries et les micro-organismes. L’ail favorise et augmente également la quantité de bactéries saines. C’est un agent antifongique puissant qui détruit tout antigène : les agents pathogènes, et les micro-organismes pathogènes.
L’oignon est le plus proche parent de l’ail et il a une action semblable mais plus douce. Ensemble, ils créent un duo très efficace pour lutter.
Le raifort est une plante puissante, efficace pour les sinus et les poumons. Il ouvre les canaux des sinus et améliore la circulation, où les rhumes et la grippe commencent habituellement, comme le diraient la plupart des médecins.
Le gingembre a des propriétés anti-inflammatoires puissantes et c’est un grand stimulant de circulation sanguine.
Les piments sont les meilleurs stimulants de la circulation sanguine. Ils envoient seulement leurs propriétés antibiotiques là où c’est nécessaire.
Le curcuma est la meilleure épice, il nettoie les infections et réduit l’inflammation. Il bloque le développement du cancer et empêche la démence. Il est très utile pour ceux qui souffrent de douleurs articulaires.
Le vinaigre de cidre – Il doit y avoir quelque chose de très sain dans l’utilisation du vinaigre de cidre car le père de la médecine, Hippocrate, l’utilisait aux alentours des années 400 avant JC pour ses propriétés curatives. On dit qu’il n’utilisait que deux remèdes : le miel et le vinaigre de cidre.
Le vinaigre de cidre est fabriqué à partir de pommes fraîches et mûres que l’on fait ensuite fermenter et passer par un processus rigoureux pour obtenir le produit final. Le vinaigre de cidre contient de la pectine, une fibre qui réduit le mauvais cholestérol et régule la pression artérielle.
Les experts de la santé s’accordent à dire que les gens ont besoin de plus de calcium en vieillissant. Le vinaigre de cidre aide à extraire le calcium à partir d’aliments qui en contiennent, ce qui contribue au processus de maintien de la résistance osseuse. Un manque de potassium entraîne différents problèmes, dont la perte des cheveux, les ongles cassants et les dents fragiles, la sinusite et l’écoulement nasal.
Le vinaigre de cidre est riche en potassium. Des études ont montré que les résultats des carences en potassium provoquaient une croissance lente. Tous ces problèmes peuvent être évités si vous utilisez du vinaigre de cidre régulièrement. Le potassium élimine également les déchets toxiques de l’organisme.
Le bêta-carotène prévient les dommages causés par les radicaux libres, conserve une peau ferme et jeune. Le vinaigre de cidre est bon pour ceux qui souhaitent perdre du poids.
Il décompose la graisse qui soutient un processus naturel de perte de poids. Le vinaigre de cidre contient de l’acide malique, efficace pour lutter contre les infections fongiques et bactériennes. Cet acide dissout les dépôts d’acide urique qui se forment autour des articulations et soulage ainsi les douleurs articulaires. L’acide urique dissous est ensuite éliminé de l’organisme.
On pense que le vinaigre de cidre est utile pour traiter la constipation, les maux de tête, l’arthrite, les os faibles, l’indigestion, l’hypercholestérolémie, la diarrhée, l’eczéma, l’irritation des yeux, la fatigue chronique, l’intoxication alimentaire légère, la perte de cheveux, l’hypertension artérielle, l’obésité, et bien d’autres problèmes de santé.
Cet antibiotique naturel est la meilleure combinaison pour lutter contre chacune de ces maladies. Préservez votre santé en utilisant des antibiotiques naturels !
source:espritsciencemetaphysiques.com

Le stress négatif : destructeur pour l’organisme. Source: Fabrice Renault         

stress négatifLe stress, un mot porteur de tant de maux… C’est pourtant à la base un réflexe naturel salvateur pour l’espèce humaine. Le stress positif à petite dose nous permet le surpassement. Le stress négatif s’installe dans le temps, il est destructeur pour l’organisme.
Comme souvent, tout serait une question d’équilibre. Un trop plein de stress peut nuire à notre santé physique et morale. En revanche, si celui-ci est mineur ou maîtrisable, il devient un véritable atout.
Dans tous les cas, si nous voulons être en mesure de répondre correctement aux situations de stress, il est nécessaire de savoir écouter son corps et son esprit. Car l’un comme l’autre ont des limites infranchissables et sont en mesure de nous le faire savoir.
Il est donc préférable de ne pas en arriver là, et de savoir se soustraire d’une situation stressante outre mesure, avant que les dommages ne soient trop importants.

 

stress négatif

En biologie le stress est défini comme l’ensemble des réponses d’un organisme soumis à des pressions ou contraintes de la part de son environnement.
Ces réponses dépendent toujours de la perception qu’a l’individu des pressions qu’il ressent. Une situation donnée n’aura donc pas la même incidence selon les sujets exposés.

D’après la médecine, le stress est une séquence complexe d’événements provoquant des réponses physiologiques et psychosomatiques. Mais, par extension tous ces événements sont également qualifiés de stress dans le langage courant, on parle alors de stress positif ou négatif.
Il ne faut pas confondre stress et anxiété, celle-ci est une émotion alors que le stress est un mécanisme de réponse pouvant amener différentes émotions, dont l’anxiété.

Origines et compréhension du stress:
On doit les premiers travaux sur le stress en 1950 à Hans Selye (1907-1982) qui fonde puis dirige l’Institut de médecine et chirurgie expérimentale de l’Université de Montréal. Le mot vient de l’anglais stress lui même issu de l’ancien français destresse.

Hans Seyle va définir le processus du stress selon une méthodologie largement installée par la suite dans la société. Il différencie trois phases distinctes :

  1. Phase de réaction : l’alarme
  2. Phase de résistance : l’adaptation
  3. L’épuisement

stress négatif

Pour Hans Selye, chacun devrait connaître son seuil de résistance et adapter son rythme de croisière à ses facultés d’adaptation… ce qui n’est pas si facile.

1. L’alarme est déclenchée :
La réaction d’alarme est la première phase du processus de stress face à l’agression, au cours de laquelle apparaissent les premières manifestations : respiration courte et accélérée, augmentation des battements cardiaques, augmentation de la tension artérielle, boule à la gorge ou à l’estomac, anxiété, angoisse…
C’est une sorte de réaction en chaîne. Elle n’a d’autre but que de préparer le corps. Des fonctions sont mises de côté pour permettre qu’un maximum de ressources soient disponibles pour les organes vitaux lors de la deuxième phase.

2. La résistance prend forme : c’est l’adaptation.
La réaction d’adaptation provoque la mise en place d’un processus de résistance face à la situation d’agression. Cette étape va ainsi permettre de préserver l’organisme de l’épuisement en compensant les dépenses énergétiques occasionnées pour faire face au stress.
D’autres hormones, les glucorticoides, sont ainsi sécrétées au cours de cette étape permettant une augmentation du taux de la glycémie nécessaire à l’organisme, au coeur, au cerveau et aux muscles.

3. L’épuisement.
Cette troisième phase n’est atteinte que si l’organisme ne peut plus faire face aux agressions en raison de leur intensité ou leur durée. C’est en cas d’échec à résoudre la source du problème, qui demeure donc entier et continue de générer le stress.
L’organisme est alors débordé. Il ne réussit plus à mobiliser ses ressources qui viennent à manquer. Les réserves psychiques et biologiques s’épuisent. C’est au cours de cette phase que peuvent apparaître certaines pathologies obligeant l’arrêt de l’emballement de l’organisme.

Le stress est-il positif ou négatif ?
Existe-t-il plusieurs forme de stress? Et bien pas vraiment, car dans tous les cas la définition du stress est invariable : c’est toujours et uniquement une réponse de l’organisme à une situation donnée. Son nom scientifique l’indique : Syndrome d’Adaptation Générale.
Le stress est donc un processus parfaitement naturel d’aide au maintien de l’équilibre physiologique, en toute circonstance. Rien de négatif donc à priori, puisqu’en mobilisant davantage nos capacités, le stress nous aide à surmonter les épreuves.

Le stress : positif par nature.
Par définition, le stress est donc positif. Il vise à nous permettre un retour rapide à un état de sécurité et de confort, en favorisant l’accommodation du corps aux modifications environnementales. C’est une arme redoutable dont dispose le corps pour le maintien de ses capacités vitales
Très souvent, l’organisme humain ainsi sollicité apporte une réponse appropriée à une situation d’agression. Le stress s’efface alors dans l’instant, laissant place à la satisfaction ou tout autre sentiment positif lié à la résolution du problème.
Pour certaines personnes, le stress est indispensable pour surmonter les défis de la vie. Car les bienfaits du stress sont une réalité, à petite dose, il agit souvent comme un moteur, il est source de motivation.
Un premier rendez-vous amoureux, un entretien d’embauche, un examen ou une compétition sportive : les situations anxiogènes pouvant provoquer un état de stress sont nombreuses. Chez certaines personnes, cela amène une motivation supplémentaire.
Lorsque le stress est vécu comme un défi à surmonter, il peut aussi devenir un puissant stimulant : C’est le cas pour les artistes qui montent sur scène pour la première comme pour la centième représentation. En témoignent également les sportifs de haut niveau. Ils réussissent à exploiter positivement le stress. Sans celui-ci, leurs performances sont souvent moindres.

Le stress négatif est destructeur.stress négatif
La réponse au stress faite par l’organisme ne suffit pas tout le temps à en faire disparaître la source. Les capacités de l’organisme sont parfois dépassées. D’autres fois, c’est même tout simplement impossible. Dans chacun de ces cas de non-résolution du problème : la situation de stress perdure, alors des symptômes apparaissent et se développent rapidement.
Le caractère négatif du stress apparaît donc avec la durée d’exposition, on identifie un stress négatif dans ces deux cas de figure dangereux :
- quand la source du problème est hors d’atteinte ou invariable
- quand l’organisme est dépassé, aucune réponse adaptée n’est mise en oeuvre.
C’est du fait de ces situations non résolues que le stress s’installe dans le temps en faisant des dégâts à l’organisme. Des dommages tant physiques que psychologiques sont à craindre.
A noter qu’un troisième cas de figure est observable : - un stress trop intense a un effet inhibiteur. Dans ce cas, cela ne dépend pas tellement de la situation ou du problème rencontré. C’est davantage la perception de la situation qui est en cause. Le stress généré peut alors s’avérer trop intense, engendrant des réactions disproportionnées quant à la situation à gérer.

Les dommages du stress sur l’organisme.
En premier lieu apparaît l’irritabilité du sujet. Puis suivent rapidement de l’insomnie, des maux de tête, des problèmes de concentration, pertes de mémoire… La liste des symptômes est longue et variable d’une personne à l’autre. Le stress est également reconnu comme élément déclencheur de maladies graves avec prédisposition génétique ou non.
Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus nombreux à être exposer à des situations de stress à répétition. Certains problèmes auxquels nous sommes confrontés n’ont pas de solutions. Les défis professionnels que l’on doit relevés sont quasi insurmontables. La vie moderne demande toujours plus de connaissances.

Comment se prémunir ?
Il n’y a qu’une seule façon efficace de se préserver des effets destructeurs du stress : il faut en supprimer la source.
A moins que vous ne soyez en mesure de démultiplier vos capacités physiques et mentales en un claquement de doigt ? Car tant que vous êtes exposé aux problèmes insurmontables qui vous accablent, vous êtes exposé au stress et vous entretenez malgré vous les symptômes.
Supprimer les sources de stress néfastes -insurmontables- reste le meilleur moyen pour un retour à l’équilibre de l’organisme. Le corps et l’esprit ont des limites que vous n’êtes pas en mesure de pouvoir dépasser. Acceptez-le.
Un travail d’introspection est peut-être nécessaire pour comprendre ce qui vous motive à continuer de vous exposer à un stress négatif pour votre santé. Remettez-vous en question, faites-vous aider si nécessaire et identifiez au plus vite les sources de stress dont vous devrez vous éloigner coûte que coûte.

 

Les traitements énergétiques. Article du Docteur Bodin.traitements énergétiques 
Les traitements énergétiques constitueront sans nul doute, la prochaine révolution en matière de médecine. Ils renoueront avec les connaissances des anciens guérisseurs et des médecines traditionnelles tout en s’appuyant sur les découvertes de la physique moderne. Ils sont basés sur l’équilibre énergétique du corps et la relance de ses processus d’autoguérison.
Le mot « énergie » vient du grec « en ergon » qui signifie « en mouvement » ce qui est très explicite de sa nature. Nous pourrions dire que l’énergie donne ou anime la vie. Elle procurerait la vitalité ou la force aux êtres qu’elle anime. Cela rejoint les pensées philosophiques qui affirment qu’il n’y a pas de vie sans mouvement. Tout bouge, tout change, tout se transforme en ce bas-monde… Et « la seule constante dans l’univers est l’inconstance » aurait dit Bouddha.
Pour les sciences physiques, l’énergie est une vibration à l’instar des sons, des couleurs ou des ondes radio, alors que pour les traditions, elle constitue le souffle vital, le tchi des chinois, le prâna des indous, la Mâna des polynésiens, la baraka des soufis… Mais ces deux points de vue sont en réalité, deux présentations de la même entité.
Pour bien comprendre cela il faut revoir les travaux de la physique quantique qui remontent déjà à près d’un siècle. Il fut démontré que chaque particule qui constitue la matière, n’était en fait qu’une formidable concentration d’énergie. De plus, ces différentes particules en s’associant forment les atomes puis les molécules. Elles constituent donc les véritables pierres de construction de notre univers matériel. Pour les lier entre elles, de formidables forces de cohésion sont à l’œuvre (interactions gravitationnelles, interactions électromagnétiques, interactions faibles et fortes). Nous pouvons donc affirmer qu’en définitive, la matière n’est constituée que d’énergie.
Ainsi notre corps, à l’exemple de la matière, n’est constitué que de vibrations/énergies. Cela signifie que nous sommes énergétiques avant même d’être biologiques ou chimiques.
Comprenant cela, il facile de voir pourquoi notre corps a besoin d’énergie pour assurer son fonctionnement. Celle-ci lui est indispensable à chaque seconde, comme peuvent l’être l’air, l’eau et les aliments sur le plan matériel. Sans énergie notre corps s’arrêterait immédiatement de fonctionner comme une ampoule privée de courant électrique.
Cette énergie vitale est fournie par :
L’énergie ancestrale, attribuée à la naissance.
L’énergie de l’air respiré.
L’eau et les aliments consommés.
Les énergies cosmiques et telluriques qui pénètrent dans l’organisme à travers la peau, mais surtout par les chakras. Ceux-ci sont des sortes de portes d’entrée des énergies. Ils sont eux-mêmes en relation avec les plexus nerveux et les glandes hormonales que l’arrivée d’énergie va stimuler. C’est par ce processus que l’énergie absorbée se transmet au corps physique.
L’énergie, une fois pénétrée dans l’organisme va alimenter les différentes régions et organes du corps en suivant un trajet bien déterminé qui a été parfaitement décris par les chinois (méridiens) et les indiens (nadis, kundalini). Pour cela, elle suit un parcours bien établi quotidiennement, avec quelques variations selon les saisons. Une fois utilisée, cette énergie est « morte » et doit être éliminée, à l’exemple de l’eau qui est éliminée par les urines. Cela se fera par les pieds mais aussi par le chakra racine.

Coup d’œil énergétique sur les brûlures d’estomac…

brûlures d'estomac : diététique énergétiqueHélas une symptomatique courante ! Toute manifestation d’inconfort ou douloureuse est une sonnette d’alarme.  Il convient de l’entendre et de modifier un comportement inapproprié sinon les symptômes vont aller en empirant…. L’estomac fait partie du système digestif. Travailleur acharné, il reçoit  la nourriture préparée par la mastication des aliments dans la bouche, et assure le gros œuvre : malaxe, mélange, dissout par les sucs gastriques,  tel un super mixer, en vue du processus d’assimilation. Lorsque le mixer rame (manque de puissance, encrassement du moteur, etc…), il   y a stagnation de nourriture et d’acides dans l’estomac : ça chauffe, ça brûle… Dans la vision énergétique (qui n’est autre que de l’observation),  ce qui brûle est une accumulation de chaleur. Les brûlures à l’estomac, gastrite, ulcères, sont liées à la stagnation de chaleur et à un « blocage » de l’énergie de l’estomac. L’ingestion excessive d’aliments de nature chaude ou sèche et se transforment en chaleur. La première chose à faire est de contrôler la mastication ! Vous devez préparer les aliments que vous ingérez. Sans cette étape, votre cerveau n’identifie pas ce que vous mangez et il n’est pas en mesure de donner les bonnes informations à l’estomac. Ce sont en effet les glandes salivaires qui reconnaissent les sucres lents, les lipides, etc… et transmettent l’information au cerveau. Pensez-y, c’est la base d’une meilleure digestion ! Supprimer les aliments de nature chaude : Alcools forts, piments, poivre, gingembre, café, jus d’orange à jeun le matin… Limiter : aliments gras, charcuterie (surtout le soir), friture, viande rouge, vin blanc… Consommer des aliments de nature fraîche : Aubergine, banane, carotte, chou, citrouille, fenouil, figue, épinard, haricot mungo, litchi, miel, mandarine, melon, millet, orge, poireau, poire, pomme, pomme de terre, réglisse, Buvez du thé vert… Respectez la règle des 3 heures : abstenez-vous de toute prise de nourriture durant 3 h après la fin de votre repas. Mangez en conscience ! Prenez le temps de manger, manger est une méditation… Après ces quelques observations et conseils purement « physiques », venons-en à l’émotionnel. Si l’estomac est chargé du travail du bol alimentaire,  l’énergie E intervient aussi sur la digestion des vécus ! Qui d’entre nous, après une contrariété par exemple,  n’a pas ressenti de « nœud à l’estomac »? E est associé à la pensée, à la mémoire, à la réflexion et aux soucis, à la raison et au réalisme. Les « contrariétés » se manifestant à l’estomac sont d’ordre matériel. Les brûlures d’estomac, acidité gastrique, aigreurs, expriment notre difficulté à digérer nos vécus, les chocs, les situations qui ne nous satisfont pas sur le plan matériel. Nous « ruminons », ressassons les choses et les évènements de façon excessive. Cela altère l’énergie E et si nous ne faisons rien, les brûlures peuvent évoluer vers l’ulcère…  Mieux gérer ses désordres d’ordre matériel permet de restaurer E, restaurer E vous permettra de mieux gérer les difficultés…   Plusieurs techniques sont à votre disposition pour rééquilibrer E. En MTC (médecine traditionnelle chinoise), l’estomac dépend du méridien E. C’est en quelque sorte le circuit d’alimentation du votre mixer ! Lorsque cette énergie est défaillante, de mauvaise qualité ou insuffisante, le moteur fonctionne mal. Il convient de redonner à cette énergie E la bonne fréquence. E est associé à RP (rate/pancréas) dans l’élément Terre : l’élément central du fonctionnement énergétique, l’équilibre fondamental du yin et du yang… Un déséquilibre énergétique n’est jamais solitaire. A savoir, si E est en relation avec RP, il est aussi lié à GI (gros intestin) et MC (Maître cœur)… S’il est urgent de rééquilibrer E, une harmonisation de terrain s’impose. Vous pouvez bien sûr consulter un thérapeute énergétique, un acupuncteur. Le traitement par lumière colorée donne également de bons résultats. Mais il n’est pas toujours commode de trouver le bon thérapeute près de chez soi… Il me plait de vous encourager à prendre en main votre santé, à réveiller le pouvoir d’auto guérison qui est en vous !   Alors, suivez les recommandations et conseils alimentaires cités plus haut, et : Au plus simple : une petite marche digestive ! Le mouvement des jambes est relié à l’énergie E et favorise la digestion. Portez du jaune sur l’estomac. Petit exercice quotidien : Etirement du méridien E. En position assise sur les pieds, posez les mains derrière en appui, la tête dans la ligne du buste. Sur l’expiration,  poussez le bassin vers l’avant de façon à faire un petit arc de cercle avec son corps. Maintenez la tête  dans la ligne de la courbure. Vous sentirez  les étirements sur le devant des cuisses et sur le buste, passage des méridiens de l’estomac. Relâchez en douceur la tension, en inspirant, et sans toutefois revenir à la position initiale. Enchainez le mouvement sur inspire/expire 5 ou 7 fois. Massez en douceur, mais profondément, toute la zone de l’estomac située sous l’hypocondre gauche. En cas de brûlures d’estomac, cette zone est généralement sensible. Stimulation de points par pression (Digitopuncture). VC12 : situé au milieu d’une ligne verticale entre la pointe du sternum et le nombril : masser ce point en appuyant assez fortement ce point lors de l’expire. Il permet de débloquer l’énergie. 36 E : Ce point situé dans un petit creux à une traversée de main en dessous de la rotule sur le bord externe du tibia. Il harmonise l’énergie de l’estomac. Pour la stimulation de ces points, vous pouvez aussi avoir recours à aux huiles essentielles pour leur information vibratoire, en phyto énergétique synergie Terre et synergie E. Aux hologrammes cieaura qui nettoient les fréquences altérées, renforcent les défenses immunitaires, et potentialisent vos différents niveaux d’énergie. Placé à la base du sternum, il ramène à l’équilibre fondamental, réunifie le yin et le yang, le bas et le haut du corps. L’énergie stagnante au niveau de l’estomac va se remobiliser… Des résultats encore plus performants peuvent être observés par l’utilisation du Cleanergy… Nettoyage et activation de la zone estomac, et du chakra plexus solaire…   
Et puis, apprenez à respirez, à lâcher prise, mettez-vous au Tai Chi !!! mcf


Vers une science de la conscience

 “Chacun de nous peux manifester les propriétés d’un champs de conscience qui transcende l’espace, le temps et la causalité linéaire.” Dr. Stanislav Grof.

Les expériences du Dr. Emoto ont montré l’influence de la conscience sur la nature de l’eau. Le physicien Helmund Schmidt a montré que des sujets pouvaient influencer mentalement la matière dans le Présent mais pouvaient aussi affecter des résultats collectés dans le Passé, tant que les résultats n’avaient été observés. Du point de vue de notre physiologie, si nous sommes anxieux, notre corps produit de l’adrénaline et du cortisol; si nous sommes enthousiastes et joyeux nous fabriquons des interleukines et des interférons qui sont de puissants agents anti‐cancer.
En fait, notre corps convertis constamment nos expériences de conscience en molécules. La biologiste E. Blackburn (Prix Nobel de médecine 2009) a démontré l’influence des émotions sur notre ADN, prouvant ainsi que nous ne sommes pas le produit de nos gènes et donc que toute maladie est potentiellement réversible.
Là où nous portons notre conscience (attention, paroles, pensées et émotions.) nous amenons immédiatement l’énergie et donc la manifestation matérielle correspondante. Les lois de la Physique nous offrent une réalité où nous possédons beaucoup plus de pouvoir que nous ne le pensions auparavant. Nos propres pensées ont le pouvoir d’influencer le monde physique parce que le monde n’est en fait constitué que de conscience. D’ailleurs existerait‐il sans nous? L’exercice de notre pouvoir commence avec cette perspective. Notre prochaine étape doit être un “saut quantique”. Nous devons sauter vers un nouveau paradigme de la connaissance de soi. Ce saut introduit de nouvelles solutions que nous ne pouvions pas voir auparavant.
Ferons‐nous ce saut? Cela dépendra de nos attentes et de nos choix. Nous avons une relativement faible compréhension du saut quantique où les changements se produisent spontanément plutôt que mécaniquement. Pour la plupart d’entre nous, c’est impossible ou trop paradoxal pour être compris. Nos croyances devront pourtant finir par changer pour correspondre à la nouvelle réalité.
La science est sur le point de mettre fin à toutes les théories dualistes, cartésiennes et matérialistes rattachées à l’ancien paradigme. Nous percevons maintenant l’être humains dans une approche globale, comme ne faisant qu’Un avec l’Univers, tel que l’indiquait les textes védiques de l’Inde, il y a plus de 5000 ans. Les seules limitations possibles dans un monde d’infinies possibilités sont‐elles celles que nous mettons nous même en place? Comment pouvons‐nous faire des miracles? D’abord en acceptant que cela soit possible, le reste étant simplement une question d’état de conscience. Par l’élargissement de notre champ de conscience nous réveillons l’intelligence et l’énergie créatrice en nous même et devenons co‐créateurs et coresponsables de ce que nous vivons.
VERS UNE NOUVELLE HUMANITÉ AUX POUVOIRS INFINIS. “La Médecine, à l'avenir, donnera à chacun la possibilité de devenir son propre guérisseur”. Dr Deepak Chopra.
L'énergie vitale (Qi en chinois) est ce qui distingue le vivant du non‐vivant. Ce courant animant la Vie est reconnu, apprécié et utilisé par de nombreuses civilisations à travers le monde depuis des millénaires. Le Qi est la source de toutes les manifestations de la Vie. Les hindous l’appellent Prana et l’utilisent pour créer des états de consciences supérieures. L'O.M.S. a choisi le terme biochamp pour désigner ce champ d'énergie. Des systèmes de haute technologie, issus de la recherche spatiale russe, permettent de mesurer avec précision la circulation et le niveau de ce champ.

La bio énergie est une puissante approche holistique, permettant d’élever et d’amplifier considérablement le biochamp de la personne. Tous les systèmes et cellules répondent sans effort à l'énergie émise.
"Demain la médecine sera quantique", nous pourrons voir des guérisseurs spécialisés travaillant dans chaque hôpital. Nous verrons le monde avec un regard neuf : Nous cultiverons nos aliments en fonction de leur action sur notre Force Vitale, nous éduquerons nos enfants en tenant compte de la créativité, de l’amour et de la façon dont ils augmentent leur Force Vitale. Nous verrons combien le rire, l’expression honnête de nos émotions, l’amour, l’attention, la tendresse et le toucher peuvent augmenter cette Force.
Ces vérités nouvelles, par leur nature propre, doivent radicalement réformer la manière dont nous nous percevons mutuellement, les relations que nous avons les uns avec les autres, la manière dont nous vivons et nous relions au monde qui nous entoure. Le monde est aujourd’hui capable de transformer ses priorités pour devenir un endroit plus sain et plus épanouissant pour nous tous.

Postural

mauvaise posture
Une mauvaise posture contribue au stress enregistré par vos cellules, et génère des déséquilibres. Prendre conscience de son "postural" fait partie de la prévention. !  Les 5 fatigues, les 7 blessures....

Dans le Nei Jing, bible de la médecine chinoise, les médecins traditionnels, quand il s’agissait de parler de l’étiologie des maladies internes, citaient souvent ce que l’on appelle « les cinq fatigues et les sept blessures ».
les  Cinq fatigues:
- Si on regarde de trop, cela blesse le sang.
- Si on reste trop longtemps couché, cela blesse l’énergie.
- Si on reste trop longtemps assis, cela blesse les chairs.
- Si on reste trop longtemps debout, cela blesse les os.
Si on marche de trop, cela blesse les tendons.

L'ordi, un peu mais pas trop!... Comme toujours, tout est question d'équilibre : le juste milieu....
Bien que les yeux soient à mettre en relation avec l’énergie du Foie, le Nei Jing dit que « trop regarder va blesser le Sang ». Nous savons que le Sang est à mettre en relation avec le Cœur. Et la plupart du temps, ce qui va s’installer c’est un tableau de « vide de Sang ». Les symptômes que l’on retrouve alors le plus souvent sont un teint blanc, terne et cireux, des sensations de vertige, une mauvaise mémoire, des problèmes d’insomnie. L’esprit, le Shen, étant logé dans le Cœur, cette blessure du Sang et donc du Cœur va être à l’origine de l’apparition de symptômes d’anxiété, d’état pré dépressionnaire.
Les cheveux et le sang sont en étroite relation. Et surtout chez les hommes, cela peut-être un facteur de blanchiment précoce. Ceux-ci n’étant plus « nourri », vont devenir fins, cassants, et c’est une alopécie qui se met en place.
« Rester trop longtemps assis blesse les Chairs».
En MTC, les chairs et les muscles sont à mettre en relation avec l’énergie de la Rate qui est le chef d’orchestre de la digestion du bol alimentaire.
Donc rester trop longtemps assis risque d’affecter la digestion et ce sera autant d’énergie en moins que l’organisme aurait pu mettre en réserve.
Mais on pourrait « étendre » cette blessure à un autre effet.
Quand on est trop longtemps assis, accaparé par notre travail sur l’ordinateur, cela va entrainer un retentissement direct sur notre respiration. Nous savons que notre respiration, à fortiori consciente, est l’élément clé de la recharge de notre batterie.
Or, d’une part la position assise, surtout si on est avachie, comprime les viscères abdominaux et a tendance à bloquer le diaphragme qui, il faut se le rappeler, est le muscle principal de la respiration.
Mais en plus, comme notre Shen, notre conscient est complètement accaparé, et souvent phagocyté par l’écran, un réflexe d’apnée se met en place. Regardez autour de vous. Observez-vous vous-même. Il est impressionnant le nombre de fois où vous allez vous retrouver en « blocage respiratoire ».
Toutes ces causes vont avoir un retentissement évident sur la qualité et la quantité d’énergie circulant dans l’organisme et à fortiori sur sa mise en réserve. Rappelez-vous que la respiration consciente est la première source de recharge de la batterie des Reins. Mais ce blocage du diaphragme va avoir un autre effet.
Qui dit blocage, dit perte de possibilité d’auto massage du Foie par la montée et descente de cette nappe tendino-musculaire. Si le diaphragme est bloqué, que le sang circule moins bien, que l’énergie est insuffisante pour faire circuler ce sang, on va progressivement voir s’installer une stagnation de sang et d’énergie au niveau du Foie.
Les symptômes qui en découlent sont multiples et variés. En dehors de l’insomnie de trois heures du matin, des douleurs cervicales, des ballonnements au niveau du foyer moyen, c’est une des grandes causes d’un état dépressif, d’irritabilité, d’idées noires et de changements d’humeur fréquents.
L’énergie du Foie va être comme une cocotte-minute sous pression.
Or, on dit en MTC que les Tics et les T.O.C., troubles obsessionnels compulsifs, dépendances, sont à mettre en relation avec une dysfonctionnement de l’énergie du Foie.
On peut ainsi comprendre que l’ordinateur peut de- venir une véritable drogue. Combien de personnes deviennent totalement addictives et dépendantes. C’est ce que l’on appelle la cyber-dépendance.
Vous remarquerez que cet état se met en place souvent en fin de journée, heure à laquelle la batterie des Reins est à plat et où l’organisme perd son pouvoir d’auto régulation.
Très souvent, cette perte de contrôle va vous faire dévier de vos objectifs de travail et c’est le dérapage vers les sites de jeux, de sexualités ou autres qui risque non seulement de mettre à mal vos facultés de jugements, mais de vider votre batterie des Reins.
Je pense aussi aux ados et leurs problèmes liés à la sexualité. Nous y reviendrons.
D’autre part les heures passées le soir et la nuit devant ce que l’on peut appeler un "phagocyteur" d’énergie mentale seront autant d’heures de sommeil en moins et donc de possibilités de recharge énergétique.
Bref, comme on peut le voir, l’ordinateur peut-être capable du pire comme du meilleur.
Et puisque nous avons élargi notre connaissance quant aux liens de causalités avec les différents symptômes que l’on peut générer, à nous de mettre en place une vraie politique de prévention.
Avant tout, il est évident que l’on doit avoir un cadre de travail adéquat : un bon siège, une bonne position, à savoir le dos droit en évitant de croiser les jambes. Tout cela est connu.
Mais il convient aussi de se créer un climat zen, musique d’ambiance classique ou autre, bougies ou pour- quoi pas encens... Tout cela pour éliminer les facteurs de stress.
Et surtout !
S’arrêter cinq minutes toutes les heures : c’est impératif.
Pendant ces cinq minutes, vous allez d’abord aux toilettes, si vous en avez envie.
Nombreux sont ceux qui se mettent en rétention urinaire en restant scotchés à leur écran. Cela peut dé- boucher à la longue sur des problèmes rénaux et des reflux urinaires.
Ensuite pendant ces cinq minutes, bougez vos articulations, massez ou faite des rotations de cou, bougez vos poignets, étirez votre dos, marchez une à deux minutes.
Si vous connaissez le Qi Gong de « secousses verticales », « le retour du printemps », pratiquez le deux minutes.
Faites une petite gymnastique très rapide de vos globes oculaires en re- gardant par exemple, sans bouger la tête en bas et en haut. Faites le même mouvement en regardant alternative- ment le plus loin possible alternative- ment à droite et à gauche.
Ensuite, profitez de cet instant pour boire. Pas une grande quantité. Juste un petit verre de thé chaud que vous sortirez de votre thermos. Cette petite cérémonie pourra à la longue remplacer la cigarette!
Et surtout obligez-vous à respirer, à respirer en pleine conscience, le plus profondément possible, non seulement pendant cette pose, mais aussi pendant tous les temps morts où votre ordinateur travaille pour vous.
Si vous donnez trop de travail à votre ordinateur et que la ventilation tombe en panne, il va se mettre en sur- chauffe et les circuits vont griller. C’est la même chose pour vous.
Si vous pensez trop et qu’en plus vous ne ventilez pas, tout va se mettre en surchauffe et cela peut aller jusqu’au burn-out.
Apprenez donc à arrêter votre ordinateur central, votre « masturbation excessive du mental » par ces petits arrêts qui vont être salvateurs.
Ce n’est qu’en prenant conscience de tout cela que l’ordinateur pourra devenir en quelque sorte un prolongement de votre Shen, de votre Esprit, sans pour autant avoir des incidences néfastes sur votre santé.
C’est le retour vers l’incontournable loi du juste-milieu prôné par les taoïstes.

Ordinateur et santé...

addiction informatique article : point de vue médecin chinoise, article sur www.tao-mieux-etre.frCette invention récente qu’est l’informatique, au travers d’un ordinateur, change effectivement toutes nos habitudes quotidiennes. Qu’on le veuille ou non, c’est devenu un objet incontournable de communication, de partage et de recherche de la Connaissance.
L’ordinateur dangereux pour la santé? Le point de vue de la Médecine Chinoise…Pour certains, c’est même devenu leur instrument de travail quotidien. Ils peuvent passer ainsi, six, huit voir dix heures à pianoter, rechercher, écrire, répondre au courrier et bien d’autres activités encore.
L’ordinateur est là et il va falloir apprendre à vivre avec, à le dompter. C’est un objet fruit de la création de l’esprit humain qui ne doit pas se re- tourner contre son inventeur.
Combien d'individus sans s’en rendre compte sont devenus esclave de leur propre machine qui devient, alors oui, une machine d’autodestruction de leur santé, au même titre que n’importe quel déséquilibre alimentaire ou autre.  
Prendre conscience de notre "postural"!  Les 5 fatigues, les 7 blessures....
Dans le Nei Jing, bible de la médecine chinoise, les médecins traditionnels, quand il s’agissait de parler de l’étiologie des maladies internes, citaient souvent ce que l’on appelle « les cinq fatigues et les sept blessures ».

les  Cinq fatigues:
- Si on regarde de trop, cela blesse le sang.
- Si on reste trop longtemps cou- ché, cela blesse l’énergie.
- Si on reste trop longtemps assis, cela blesse les chairs.
- Si on reste trop longtemps debout, cela blesse les os.
Si on marche de trop, cela blesse les tendons.
Deux « blessures » nous intéressent ici : celle de « trop regarder », et celle de « rester trop longtemps assis ».

Bien que les yeux soient à mettre en relation avec l’énergie du Foie, le Nei Jing dit que « trop regarder va blesser le Sang ».
Nous savons que le Sang est à mettre en relation avec le Cœur. Et la plupart du temps, ce qui va s’installer c’est un tableau de « vide de Sang ». Les symptômes que l’on retrouve alors le plus souvent sont un teint blanc, terne et cireux, des sensations de vertige, une mauvaise mémoire, des problèmes d’insomnie.
L’esprit, le Shen, étant logé dans le Cœur, cette blessure du Sang et donc du Cœur va être à l’origine de l’apparition de symptômes d’anxiété, d’état pré dépressionnaire.
Les cheveux et le sang sont en étroite relation. Et surtout chez les hommes, cela peut-être un facteur de blanchiment précoce. Ceux-ci n’étant plus « nourri », vont devenir fins, cassants, et c’est une alopécie qui se met en place.
« Rester trop longtemps assis blesse les Chairs».
En MTC, les chairs et les muscles sont à mettre en relation avec l’énergie de la Rate qui est le chef d’orchestre de la digestion du bol alimentaire.
Donc rester trop longtemps assis risque d’affecter la digestion et ce sera autant d’énergie en moins que l’organisme aurait pu mettre en réserve.
Mais on pourrait « étendre » cette blessure à un autre effet.
Quand on est trop longtemps assis, accaparé par notre travail sur l’ordinateur, cela va entrainer un retentissement direct sur notre respiration. Nous savons que notre respiration, à fortiori consciente, est l’élément clé de la recharge de notre batterie.
Or, d’une part la position assise, surtout si on est avachie, comprime les viscères abdominaux et a tendance à bloquer le diaphragme qui, il faut se le rappeler, est le muscle principal de la respiration.
Mais en plus, comme notre Shen, notre conscient est complètement accaparé, et souvent phagocyté par l’écran, un réflexe d’apnée se met en place. Regardez autour de vous. Observez-vous vous-même. Il est impressionnant le nombre de fois où vous allez vous retrouver en « blocage respiratoire ».
Toutes ces causes vont avoir un retentissement évident sur la qualité et la quantité d’énergie circulant dans l’organisme et à fortiori sur sa mise en réserve. Rappelez-vous que la respiration consciente est la première source de recharge de la batterie des Reins.
Mais ce blocage du diaphragme va avoir un autre effet.
Qui dit blocage, dit perte de possibilité d’auto massage du Foie par la montée et descente de cette nappe tendino-musculaire. Si le diaphragme est bloqué, que le sang circule moins bien, que l’énergie est insuffisante pour faire circuler ce sang, on va progressivement voir s’installer une stagnation de sang et d’énergie au niveau du Foie.
Les symptômes qui en découlent sont multiples et variés. En dehors de l’insomnie de trois heures du matin, des douleurs cervicales, des ballonnements au niveau du foyer moyen, c’est une des grandes causes d’un état dépressif, d’irritabilité, d’idées noires et de changements d’humeur fréquents.
L’énergie du Foie va être comme une cocotte-minute sous pression.
Or, on dit en MTC que les Tics et les T.O.C., troubles obsessionnels compulsifs, dépendances, sont à mettre en relation avec une dysfonctionnement de l’énergie du Foie.
On peut ainsi comprendre que l’ordinateur peut de- venir une véritable drogue. Combien de personnes deviennent totalement addictives et dépendantes. C’est ce que l’on appelle la cyber-dépendance.
Vous remarquerez que cet état se met en place souvent en fin de journée, heure à laquelle la batterie des Reins est à plat et où l’organisme perd son pouvoir d’auto régulation.
Très souvent, cette perte de contrôle va vous faire dévier de vos objectifs de travail et c’est le dérapage vers les sites de jeux, de sexualités ou autres qui risque non seulement de mettre à mal vos facultés de jugements, mais de vider votre batterie des Reins.
Je pense aussi aux ados et leurs problèmes liés à la sexualité. Nous y reviendrons.
D’autre part les heures passées le soir et la nuit devant ce que l’on peut appeler un "phagocyteur" d’énergie mentale seront autant d’heures de sommeil en moins et donc de possibilités de recharge énergétique.
Bref, comme on peut le voir, l’ordinateur peut-être capable du pire comme du meilleur.
Et puisque nous avons élargi notre connaissance quant aux liens de causalités avec les différents symptômes que l’on peut générer, à nous de mettre en place une vraie politique de prévention.
Avant tout, il est évident que l’on doit avoir un cadre de travail adéquat : un bon siège, une bonne position, à savoir le dos droit en évitant de croiser les jambes. Tout cela est connu.
Mais il convient aussi de se créer un climat zen, musique d’ambiance classique ou autre, bougies ou pour- quoi pas encens... Tout cela pour éliminer les facteurs de stress.
Et surtout !
S’arrêter cinq minutes toutes les heures : c’est impératif.
Pendant ces cinq minutes, vous allez d’abord aux toilettes, si vous en avez envie.
Nombreux sont ceux qui se mettent en rétention urinaire en restant scotchés à leur écran. Cela peut dé- boucher à la longue sur des problèmes rénaux et des reflux urinaires.
Ensuite pendant ces cinq minutes, bougez vos articulations, massez ou faite des rotations de cou, bougez vos poignets, étirez votre dos, marchez une à deux minutes.
Si vous connaissez le Qi Gong de « secousses verticales », « le retour du printemps », pratiquez le deux minutes.
Faites une petite gymnastique très rapide de vos globes oculaires en re- gardant par exemple, sans bouger la tête en bas et en haut. Faites le même mouvement en regardant alternative- ment le plus loin possible alternative- ment à droite et à gauche.
Ensuite, profitez de cet instant pour boire. Pas une grande quantité. Juste un petit verre de thé chaud que vous sortirez de votre thermos. Cette petite cérémonie pourra à la longue remplacer la cigarette!
Et surtout obligez-vous à respirer, à respirer en pleine conscience, le plus profondément possible, non seulement pendant cette pose, mais aussi pendant tous les temps morts où votre ordinateur travaille pour vous.
Si vous donnez trop de travail à votre ordinateur et que la ventilation tombe en panne, il va se mettre en sur- chauffe et les circuits vont griller. C’est la même chose pour vous.
Si vous pensez trop et qu’en plus vous ne ventilez pas, tout va se mettre en surchauffe et cela peut aller jusqu’au burn-out.
Apprenez donc à arrêter votre ordinateur central, votre « masturbation excessive du mental » par ces petits arrêts qui vont être salvateurs.
Ce n’est qu’en prenant conscience de tout cela que l’ordinateur pourra devenir en quelque sorte un prolongement de votre Shen, de votre Esprit, sans pour autant avoir des incidences néfastes sur votre santé.
C’est le retour vers l’incontournable loi du juste-milieu prôné par les taoïstes.

Causes du cancer: manque d'oxygène cellulaire et acidité 11-11-2014

causes du cancer manque d'oxygénation cellulaire et acidité
« Toutes les formes de cancer sont caractérisées par deux conditions de base : l’acidose et l’hypoxie. Le manque d’oxygène et l’acidose sont les deux faces d’une même pièce : si vous en avez une, vous avez l’autre [...] Toutes les cellules normales ont un besoin absolu d’oxygène, mais les cellules cancéreuses peuvent vivre sans oxygène, c’est une règle sans exception. Privez une cellule de 35 % de son oxygène pendant 48 heures et elle courra le risque de devenir cancéreuse ».

Le Dr OttoWarburg H, lauréat du prix Nobel, a consacré sa vie à l’étude et à la cause du cancer. Le Dr Warburg était directeur de l’Institut Kaiser Wilhelm(aujourd’hui Institut Max Planck) pour la physiologie cellulaire, à Berlin.

Otto Heinrich Warburg, né le 8 octobre 1883 à Fribourg-en-Brisgau (Bade-Wurtemberg), mort à Berlin, était un médecin, physiologiste et biochimiste allemand. Docteur en chimie et docteur en médecine, il fut lauréat du prix Nobel de physiologie et de médecine pour sa découverte de processus-clés de la respiration cellulaire et de différents systèmes enzymatiques.

Ayant démontré que les cellules cancéreuses changent leur métabolisme pour passer à un métabolisme anaérobie, il a formulé l’hypothèse, non confirmée, que le cancer ne peut pas se développer dans un milieu riche en oxygène. Parmi ses étudiants, le plus illustre est Hans Adolf Krebs, prix Nobel lui aussi en 1953.

Le Dr Warburg fait partie des plus éminents physiologistes du 20e siècle : il a découvert que la cause du cancer est une acidité trop importante dans le corps, signifiant que le pH dans le corps est en dessous du niveau normal de 7,365 – qui constitue un état « acide ». Warburg a étudié le métabolisme des tumeurs et la respiration des cellules et a découvert que les cellules cancéreuses persistent et prospèrent dans un pH plus faible (à 6,0) à cause de la production d’acide lactique et d’une concentration élevée en CO2. Il croyait fermement qu’il y avait une relation directe entre le pH et l’oxygène. Un pH plus élevé, qui est alcalin, signifie qu’il y a une concentration plus élevée en molécules d’oxygène, tandis qu’un pH plus faible, qui est acide, signifie qu’il y a une concentration plus faible d’oxygène… c’est justement cet oxygène qui est nécessaire pour conserver des cellules saines.

En 1931, il a été lauréat du prix Nobel de physiologie ou de médecine pour cette importante découverte sur la cause du cancer. Il déclara : « Les tissus cancéreux sont acides, alors que les tissus sains sont alcalins. L’eau se divise en ions H+ et OH-, s’il y a un excès d’H+, c’est acide ; s’il y a un excès d’OH-, alors c’est alcalin ».

Dans son ouvrage Le métabolisme des tumeurs, il prouve que « toutes les formes de cancer sont caractérisées par deux conditions de base : l’acidose et l’hypoxie. Le manque d’oxygène et l’acidose sont les deux faces d’une même pièce : si vous en avez une, vous avez l’autre [...] Toutes les cellules normales ont un besoin absolu d’oxygène, mais les cellules cancéreuses peuvent vivre sans oxygène, c’est une règle sans exception. Privez une cellule de 35 % de son oxygène pendant 48 heures et elle courra le risque de devenir cancéreuse ».

Le Dr Warburg a clairement démontré que la première cause du cancer est un manque d’oxygène, ce qui crée un état acide dans le corps humain. Il a aussi découvert que les cellules cancéreuses sont anaérobies et ne peuvent pas survivre en présence de niveaux élevés d’oxygène, que l’on trouve dans un état alcalin.

Comprendre le pH , la cause du cancer et pourquoi on a le cancer ou d’autres maladies.

D’après les recherches du Dr. Enderlein, une guérison totale de maladies chroniques ne peut arriver que lorsque le sang est ramené à un pH normal, légèrement alcalin.

Cause du cancer : pourquoi le pH devrait-il nous concerner ?

Étant donné que nous sommes faits à 60-70 % d’eau, le niveau du pH a des effets très profonds sur la chimie du corps, la santé et les maladies. Tous les mécanismes régulateurs (respiration, circulation, digestion et production hormonale) ont pour but d’équilibrer le pH en débarrassant le corps et les tissus des résidus acides, sans endommager les cellules vivantes. Si le pH dévient trop acide ou trop alcalin, les cellules s’empoisonnent avec leurs propres déchets toxiques et meurent.

Comme les pluies acides sur une forêt et des déchets alcalins dans un lac, un pH déséquilibré corrode les tissus humains, consumant les  milliers de kilomètres de veines et d’artères, comme des produits corrosifs s’attaquant à du marbre. S’il n’est pas régulé, un pH déséquilibré peut interrompre les activités et fonctionnements cellulaires, comme les battements du cœur et les étincelles entre les neurones du cerveau.

La cause du cancer est liée à deux facteurs qui sont toujours présents lors d’un cancer : le pH acide et le manque d’oxygène.

En apprenant à manipuler ces deux facteurs qui seraient la cause du cancer, on peut réduire ou inverser le processus du cancer. Rappelons-nous que le pH est un nombre exponentiel de 10 ; donc une petite différence dans le pH se traduit en grosse différence dans le nombre d’ions OH-. En d’autres mots, un sang avec un pH de 7,45 contient 64,9 % d’oxygène en plus qu’un sang dont le pH est de 7,3. Le cancer a besoin d’un environnement acide pauvre en oxygène pour survivre et se développer.

Les patients en phase terminale d’un cancer sont environ 1 000 fois plus acides qu’ils ne devraient l’être. Cela veut dire un niveau d’oxygène dangereusement critique au niveau cellulaire. En l’absence d’oxygène, le glucose fermente et devient acide lactique. Cela baisse le pH des cellules. Le pH des urines et de la salive des patients en phase terminale de cancer se situe très souvent entre 4,0 et 5,5. Quand le cancer se transforme en métastases, le pH chute d’avantage.
Nos corps ne peuvent pas lutter contre la maladie si le pH n’est pas proprement équilibré. En d’autres termes, c’est « alcalinise ou meurs ».

L'eau de Quinton, le remède originel!Article partagé signé Caroline Gagnaire.

eau de mer, eau de Quinto, le remède originel.


Se soigner avec de l’eau de Quinton ne fait que souligner un retour aux sources : effectivement, ne considère-t-on pas que la vie est née dans la mer ? Que la mer est notre « mère » ?
Traiter une pathologie en rééquilibrant notre corps en profondeur, en renourrissant notre plasma sanguin par un plasma marin : n’est-il-plus belle et plus pure manière de relier l’humain et sa Terre ?
« L’homme, dans son milieu intérieur, transporte une petit parcelle d’océan » C’est sur cette idée que René Quinton eut l’idée de mettre au point l’eau de Quinton. Qui n’a entendu parler de cette eau ? Et de ses multiples propriétés ? Mais savez-vous vraiment ce qu’est cette eau ou ce plasma de Quinton ? Comment peut-on l’utiliser ? Quelles sont ses magnifiques propriétés ?






I. Les origines de l’eau de Quinton 

● Le début
Partons du commencement : René Quinton (1867-1925), physiologiste et biologiste français, réalisa que l’eau de mer était un milieu organique (ce qui est d’ailleurs le titre de l’un de ses livres : « L’eau de mer – Milieu organique », édité en 1904), et eut l’intuition que l’on pouvait utiliser cette eau pour soigner.
Un milieu organique : qu’est-ce-que cela signifie ? Que l’eau de mer est source de vie : Quinton a démontré entre autre que la mer était à l’origine de la vie, des cellules animales.
De facto, René Quinton a démontré que de nombreuses ressemblances existent entre l’eau de mer et le plasma sanguin. Comme si finalement notre plasma sanguin était notre mer intérieure. Selon lui, notre corps pourrait être comparé à un aquarium ! Un corps vieillissant serait un aquarium dont l’eau perd sa pureté première et se trouble : mais changez cette eau, et les poissons qui y vivent retrouvent leur vitalité !
● La théorie : l’eau qui soigne
Si l’on va plus loin, que l’on entre dans le domaine de la mémoire cellulaire, cela implique que notre corps doit forcément garder le souvenir de cette eau originelle, de cette eau de mer… Donc utiliser l’eau de mer signifie que l’on redonne à notre organisme un élément qui lui était primordial…
D’où l’intuition  de René Quinton : et si l’eau de mer pouvait nous soigner ?
● Les expérimentations et les soins : des milliers de vie sauvées
Il a donc mené de multiples expériences, comme celle d’un chien mourant saigné à blanc et perfusé d’eau de Quinton, pour prouver que la transfusion d’eau de mer pouvait suppléer voire remplacer la transfusion sanguine (suite à cette expérimentation, le chien allait très bien !)
Ce qui était alors appelé le « plasma de Quinton » a été utilisé à large échelle, notamment sous forme d’injection intra-veineuse, et a sauvé des milliers de vies : dans les Dispensaires Marins créés au début du XXème siècle, les gastro- entérites  infantiles, le choléra, la dénutrition, les retards de croissances, la  tuberculose et autres ont été traités avec succès. Les enfants dont la mère avait reçu des injections de plasma de Quinton durant la grossesse étaient exempts des pathologies dont souffraient leurs aînés.
Puis sont arrivés les antibiotiques… et les méthodes de Quinton sont tombées en désuétude.
II. Qu’est-ce donc que l’eau de Quinton ?
● L’eau de Quinton est une eau de mer, mais pas n’importe laquelle !
Suite à de nombreuses recherches, Quinton a déterminé certaines zones spéciales pour prélever cette eau : actuellement, elle est recueillie entre 10 et 30 mètres de profondeur, au large des côtes bretonnes, au centre de tourbillons que l’on appelle des vortex. Certaines conditions doivent être réunies afin d’assurer une parfaite pureté de l’eau.
● L’eau est ensuite analysée, filtrée in situ, stabilisée en termes de température pour être transportée aux laboratoires (qui se trouvent en Espagne, nous verrons plus tard pourquoi), à nouveau filtrée à froid (avec une micro-filtration à hauteur de 0,22µ pour être exacte), ce qui donne une solution hypertonique (Quinton Hypertonic Buvable).
● La concentration en minéraux étant largement supérieure à celle de notre plasma sanguin, cette eau est coupée avec de l’eau de source faiblement minéralisée (mais non distillée) pour donner cette fois une solution isotonique (Quinton Isotonic Buvable), qui correspond à l’ancien plasma de Quinton qui était injecté en intra-veineuse.

III. Comment fonctionne l’eau de Quinton ?
● L’eau de mer contient tous les oligo-éléments dont nous avons besoin
L’eau de Quinton est particulièrement intéressante dans le sens où elle contient tous les oligo-éléments dont nous avons besoin. Mais cela n’est pas tout. Des études comme celles de Pierre Moreau, de l’Université de Montpellier, du philosophe scientifique Henry Bergson ou du Professeur Maurice Aubert démontrent que les animaux ne peuvent assimiler les minéraux qu’à condition que ceux-ci soient au préalable travaillés par des végétaux (c’est pour cela que nous ne pouvons pas assimiler les minéraux contenus dans les eaux minérales. CQFD !) En ce qui concerne l’eau de mer et particulièrement l’eau de Quinton, le phytoplancton et le zooplancton transforment les minéraux marins, et les rendent ainsi bio-disponibles.
● Des oligo-éléments hautement assimilables
De plus, comme dit une certaine pub, « et ce n’est pas fini » : l’eau de mer présentant une dispersion ionique de ces oligo-éléments (aller au bord de la mer pour se « charger en ions négatifs » fait quasi partie du langage courant !), ceux-ci n’ont pas besoin de transporteurs comme les picolinates, glycinates ou autres. Ils sont directement assimilables, quel que soit notre degré d’énergie ou l’état de notre paroi intestinale.
● Une formulation en oligo-éléments particulière
« Et ce n’est pas fini » : le plasma de Quinton présente les mêmes concentrations en oligo-éléments que notre plasma sanguin. D’où son action en profondeur. N’en jetez plus !

IV. Quelle est l’utilisation de l’eau de Quinton ?
● Modes d’utilisation
L’eau isotonique peut être utilisée en injections sous-cutanées (de grande préférence chez un médecin).
L’eau isotonique comme l’eau hypertonique peuvent s’utiliser en compresses (pour les problèmes cutanés par exemple), cataplasmes, bain de bouche, spray nasal ou solution oculaire. L’usage le plus largement répandu est l’absorption orale : une à trois fois par jour selon les cas. Il s’agit alors d’avaler le contenu d’une ampoule de Quinton, tenu au préalable une minute sous la langue avec un peu d’eau. Et en dehors des repas, comme bien des traitements naturels.
● Usages généraux
L’eau de Quinton recouvre tout un champ d’application, extrêmement vaste, dont certains n’ont pas encore été trouvés.
En tout premier lieu, l’eau de Quinton permet de revitaliser l’organisme, car elle rend les vitamines assimilables. Effectivement, une carence en oligo-éléments ne permet pas la bonne assimilation des vitamines (prenez autant de vitamine B12 que vous le souhaitez : mais si vous êtes en carence de cobalt, cela servira juste à vider votre portefeuille ! Le cobalt est ce que l’on appelle un co-facteur de la vitamine B12).
Il convient toutefois de distinguer l’utilisation du « Quinton Isotonic Buvable » de celle du « Quinton Hypertonic Buvable », même si certains déséquilibres nécessitent un usage alterné des deux solutions.
● La solution hypertonique
De par sa très grande richesse en oligo-éléments et minéraux, cette eau permet de recharger les organismes très rapidement : fatigue psychique ou physique, surmenage, convalescence, déminéralisation, ou maladies aiguës trouveront ici un accompagnement de choix.
En cas d’acidose, cette solution contribue à un bon équilibre acido-basique : l’eau hypertonique a une action régulatrice du pH gastrique et intestinal. Les symptômes pouvant être causés par une acidité de l’organisme se trouveront ainsi considérablement réduits (même des symptômes dont les causes peuvent être multifactorielles, comme l’eczéma, le psoriasis ou encore l’asthme).
Les allergies sont aussi soulagées par la prise de solution hypertonique, ainsi que l’a démontré le Dr Bensch et bien d’autres médecins (il semblerait que ce soit avant tout le magnésium contenu dans cette eau qui ait une action spécifique).
La solution hypertonique est également idéale pour les sportifs : les doses conseillées sont la prise de deux ampoules pendant quinze jours lors de la préparation d’une saison sportive, ainsi qu’une ou deux ampoules juste avant de terminer l’exercice physique et à la fin de celui-ci.
Le Quinton Hypertonic Buvable peut être d’un grand recours en cas d’empoisonnement, pour certains cas gynécologiques, d’ordre neurologique, etc.
● La solution isotonique
Cette solution agit en profondeur dans les cellules, et est donc plus particulièrement indiquée pour des cas de déshydratation (l’eau de mer réhydrate bien mieux l’organisme que l’eau douce), pour des carences en oligo-éléments ou minéraux, pour des maladies d’ordre chronique.
Cette eau est optimale pour tous les cas relevant du système rénal.
Suite aux travaux de Louis Claude Vincent, il s’avère que la prise d’une eau faiblement minéralisée en concomitance avec du plasma de Quinton permet d’optimiser l’activité des néphrons (unité fonctionnelle des reins permettant la purification et la filtration du sang).
C’est aussi une solution très intéressante à utiliser dans le cadre des hydrothérapies du côlon.
Le Quinton Isotonic Buvable peut être totalement indiqué dans le cadre de divers problèmes cutanés, d’ordre encrinologique, gastroentérologique, gynécologique,  immunologique, neurologique, urologique, des problèmes de vascularisation, les troubles DYS, les états cancéreux, mais aussi en complément de l’eau hypertonique pour la convalescence, contre l’empoisonnement, et est une solution idéale pour les nourrissons. La liste est encore longue !
● Les limites
La solution hypertonique ne doit pas être utilisée en cas d’insuffisance rénale ou de fragilité du système rénal, d’hypertension, de régime sans sel, ni chez les femmes enceintes ni les personnes très âgées. La solution isotonique est bien plus sécûre dans son utilisation.
D’autre part, toutes les eaux de Quinton ne se valent pas ! Effectivement, comme le plasma de Quinton n’est pas chauffé, car ceci tuerait toute efficacité thérapeutique, ce produit n’a plus d’AMM (autorisation de mise sur le marché) en France. Ainsi, les produits qui s’appellent « Méthode Quinton » sont totalement à éviter, et seules les eaux de Quinton produites en Espagne (le laboratoire ayant dû quitter le sol français) peuvent se targuer d’être de qualité (il s’agit des Quinton Isotonic Buvable et Quinton Hypertonic Buvable, que l’on peut se procurer en magasin bio ou bien le site « source-claire »).
Tout ceci est très dommage, car autant le plasma de Quinton fait des merveilles en injections sous-cutanées, notamment pour les hernies discales, autant les produits identifiés comme des méthodes Quinton (vendus en pharmacie, car disposant d’une AMM) ne présentent pas le moindre intérêt.

V. Quel avenir pour l’eau de Quinton ?
Seulement une dizaine de médecins, comme le Dr François Epineuze (dont vous trouverez des interviews plus loin, dans les sources) utilisent en France l’eau de Quinton en injection sous-cutanée : le bouche à oreille reste le plus sûr moyen de savoir qui traite avec du plasma de Quinton originel.
En ce qui concerne des utilisations potentielles ou futures, la question peut se poser sur les leucémies par exemple, où l’eau de Quinton est riche de promesses, mais elle se heurte aux intérêts financiers en cours…
Si l’on veut avoir recours au plasma de Quinton dans le cadre d’un traitement thérapeutique en injection sous-cutanée, il est bon de savoir que certains centres à l’étranger utilisent largement l’eau de Quinton à des fins thérapeutiques. L’implantation d’un tel centre en France n’est pas conforme aux normes sanitaires (qui ne veut que du stérile) actuelles.
Il est tout de même dommage qu’un tel soin, apportant de tels bienfaits, ne soit que si peu disponible en France ; qu’il faille se battre pour y recourir en lieu et place de traitements lourds. Ironie du sort : ce soin a été inventé et mis en place par un Français (mais le plasma de Quinton n’est pas seul dans ce cas !)
Heureusement, les solutions buvables restent disponibles !

Conclusion
Au final, se soigner avec de l’eau de Quinton ne fait que souligner un retour aux sources : effectivement, ne considère-t-on pas que la vie est née dans la mer ? Que la mer est notre « mère » ?
Traiter une pathologie en rééquilibrant notre corps en profondeur, en renourrissant notre plasma sanguin par un plasma marin : n’est-il-plus belle et plus pure manière de relier l’humain et sa Terre ?

Article partagé signé Caroline Gagnaire.

Les rapports psyché/soma. Article de Philippe Marchat.

L'homéopathie est riche de contributions possibles à la connaissance biologique et humaine. 
Cette dimension est, cependant, totalement négligée, empêtrés que nous sommes dans des débats homéopathico-homéopathiques, et peu curieux de nous confronter aux autres disciplines médicales et biologiques.
Et pourtant, l'homéopathie, bien comprise, permet de dépasser la conception traditionnelle des rapports soma/psyché et, notamment, son aspect exagérément dualiste. Du fait de sa dimension phénoménologique, l'homéopathie, j’y ai insisté de nombreuses fois, ne distingue pas radicalement signes physiques et psychiques. Même si nous parlons, par commodité de langage, de signes mentaux et de signes physiques, en réalité, du fait du jeu des causalités, sensations, concomitants et modalités, aucun signe ou symptôme, en homéopathie, n’est purement physique ou purement psychique. Une toux aggravée en compagnie, une douleur améliorée par la consolation ou aggravée en y pensant n’est pas un signe physique. De même, une angoisse ressentie au creux de l’estomac, améliorée au mouvement, soulagée en mangeant, accompagnée de tremblements, d’une frilosité ou de bouffées de chaleur n’est-pas « purement » psychique. La sémiologie homéopathique tisse, ainsi, soma et psyché. Il y a donc à s’interroger sur les enjeux scientifiques, en termes de connaissance, au plan épistémologique, également, sur ce tissage homéopathique du physique et du psychique.
L'homéopathie pourrait, ainsi, modifier la conception traditionnelle des rapports psyché/soma et contribuer à une meilleure connaissance de l’être humain. Elle pourrait, aussi, cessant de se situer en marge de la connaissance, venir au cœur du débat pour en redéfinir les contours.
Les débats sur les relations psyché/soma sont, en effet et on n’en a pas suffisamment conscience, éternellement menés comme s’il s’agissait de deux entités indépendantes et, pour tout dire, hétérogène. Dès lors, leurs liens apparaissent, inévitablement, mystérieux et problématiques. Les tentatives d’éclairage psychosomatique ont donc, bien logiquement, montré leurs limites et n’ont jamais réussi à modifier, profondément, la vision que nous avons de la question. Je crois que la raison essentielle de cette impuissance à éclairer la question des liens psyché/soma, tient au fait qu’elle est abordée, très naïvement, sans regard critique, en prenant pour « argent comptant » les notions de soma et psyché.
Le tissage vital de l’être humain ou le couplage fonctionnel structurant des pôles psychique et physique.
On raisonne, ainsi, à partir de deux entités, soma et psyché, qu’on accepte sans aucun esprit critique, et on réfléchit à leur relation. Ce faisant, on cherche à réaliser la quadrature du cercle, à unifier, à rendre intimes, deux entités résolument hétérogènes. Jamais, on n’interroge la validité de la conception dans laquelle s’inscrit le questionnement. Jamais on se pose cette simple question : « le découpage psyché/soma, à partir duquel nous réfléchissons, est-il valide, renvoie-t-il à « la » réalité ou à de simples préjugés ? ».
Jamais, on ne se demande authentiquement : d’où surgit la psyché ? Est-elle présente chez le fœtus, le nouveau-né ? A quoi correspond-elle ? Quel est son contenu, son identité ? Sous quelles influences se développe-t-elle ? Est-elle déjà présente chez le tout petit ? Du côté des parents, de la mère ? D’où la nécessité de reprendre cette question en se fondant sur l’observation des choses, depuis l’origine.
De la même façon, et l’on y réfléchit encore moins si c’est possible, il s’agit, également, de se demander ce qu’est le corps. A quoi il ressemble et, notamment, quand il commence. Car il y a beaucoup de naïveté à faire l’impasse sur les premières semaines de développement intra-utérin puis après la naissance et à ne raisonner que sur une dimension corporelle
« adulte »déjà constituée. Que penser du statut de la première cellule humaine ? Des premiers agglomérats cellulaires qui précèdent le développement du fœtus ? S’agit-il, déjà, du corps tel que nous l’entendons généralement ? Si non, quels liens le développement de l’enfant puis de l’adulte constitué entretient-il avec ses premiers stades « non corporels » ?
Enfin, en se basant sur le développement biologique humain, depuis l’origine, quelles relations peut-on entrevoir, du point de vue généalogique, entre dimension « corporelle » et dimension « psychique » ?
Car, si les premiers agrégats cellulaires peuvent difficilement être qualifiés de « corps », la psyché, elle non plus, n’a guère de consistance dans les premières semaines, les premiers mois de vie, avant un développement suffisant du système nerveux. En un mot, qu’il y ait du corps, à quelques semaines de vie, sans doute, mais un corps, certainement pas. De même, qu’il en aille, à certains égards, d’une dimension psychique, pourquoi pas, mais de psyché constituée, nulle trace dans les premiers temps.
Que tout commence par une unique cellule.
Reprenons donc les choses depuis le début. Tout être humain commence à partir d’une unique cellule, elle même issue de deux gamètes parentaux. Dès ici, se pose la question : quel point de départ retenir ? Dès ici, nous saisissons l’importance des choix et points de vue retenus Une ou deux cellules ? Une et deux, bien sur, une à partir de deux, de deux faisant une.
Cette première cellule indifférenciée va se diviser en plusieurs cellules prenant des caractéristiques différentes puis, plus tardivement, 3 tissus qui, eux-mêmes vont se différencier, en cellules nerveuses, cutanées, cardiaques, osseuses, pulmonaires, rénales, etc. Les différents organes, cœur, système nerveux, tissu osseux, etc. se mettent en place vers deux mois.
S’il y a bien, dans ce développement, une sorte de mécanisme à l’œuvre, une obéissance au programme génétique de l’espèce humaine, il convient de se rappeler que ce mécanisme est, également, dépendant des échanges avec l’environnement.
Le fœtus est immergé dans le liquide amniotique et perfusé par le sang maternel, porteur de toutes ses sécrétions hormonales et immunitaires. Emotions et vécu maternel viennent donc, par l’intermédiaire de ce bain maternel, imprégner et modifier le fonctionnement organique du fœtus.
Mais d’autres influences, non émotionnelles, ni psychiques, jouent un rôle. Alimentation, prise de toxiques, tabagisme, alcool, psychotropes, influences climatiques, effets délétères d’une activité physique exagérée, problème mécaniques (cordon autour du cou, infection maternelle, hémorragie, etc.).
Puis survient la naissance. Si celle-ci signe la fin de la période de l’unité fœto-maternelle psychique et biologique, le nouveau-né ne sera, pendant des années, que très partiellement indépendant et autonome puisque l’être humain, quand il naît, n’est, comme tous les mammifères, pas fini, non abouti, non mature.
Le rôle du milieu dans le développement de l’être humain durant ses quinze-vingt premières années va, ainsi, être considérable. De celui-ci dépend sa sécurité, son nourrissage et l’impulsion vivifiante de l’amour et des échanges qui lui sont apportés. Est ainsi programmé pour l’espèce humaine (comme d’ailleurs pour tous les mammifères en général, même si les choses sont plus complexes et interactives chez l’humain) le rôle et la plasticité liés aux interactions interhumaines.
Le développement humain obéit donc à une dialectique structuration corporelle/échanges avec l’environnement (y compris intersubjectif).
Qu’au départ, le bébé ne se différencie pas de son environnement.
Dans ses premières semaines de développement, le nouveau-né vit dans une bulle sensorielle et ne se différencie pas vraiment de sa mère. Il se développe dans une intimité extrême et vitale avec celle-ci. Une fonction d’attachement, d’agrippement, est d’ailleurs présente dans toutes les espèces de mammifères terrestres, la survie du nouveau-né supposant le maintien permanent du contact avec la mère (pour ne pas dépérir, ne pas être dévoré par un prédateur, pour assurer le maintien de la température corporelle, etc.).
Les échanges affectifs sont donc essentiels pour le développement de l’enfant et la seule satisfaction physique, purement matérielle, des besoins biologiques de l’enfant, si elle est dissociée d’une nourriture affective, émotionnelle et sensorielle, aboutit à des perturbations majeures de celui-ci. On voit donc que du relationnel, du « psychique » est nécessaire au bon développement du physique. Et vice versa. Les émotions, les sensations dépendant, bien évidemment, de l’équipement perceptif dont la base de fonctionnement est physique. Des sondes sensorielles (tact, ouïe, olfaction, vision, goût, récepteurs de l’intérieur du corps) font partie de l’équipement de tout être humain, dès le début, et le renseignent sur son environnement et sur lui même. Il faut des oreilles pour entendre, des yeux pour voir, une peau pour toucher et être touché et un système nerveux fonctionnant correctement pour intégrer ces données.
Qu’un intérieur et un extérieur se différencient mutuellement
Au départ, intérieur et monde extérieur ne se distinguent guère. Le son de la voix maternelle pénètre le corps du nourrisson en même temps que le lait. La chaleur de ses bras le réchauffe, son bercement suscite des sensations cénesthésiques agréables et apaisantes. Ce n’est que peu à peu que le bébé commence à percevoir l’extérieur et lui même comme différents. Le rôle de la peau est, ici, majeur. Le bébé touche et est touché, ce qui étaye une première limite entre lui et le monde, permettant, notons-le, la formation couplée d’un extérieur et d’un intérieur. Le psychanalyste Didier Anzieu a, ainsi, parlé d’un étayage du psychisme sur la peau et de l’existence d’un pré-Moi corporel. Ceci est essentiel dans notre réflexion car l’on voit le rôle majeur d’une relation structuration couplée entre psychisme et corps comme entre corps et psychisme. C'est à dire que l’un se développe par interaction avec l’autre, que les deux s’étaient simultanément couplée.
Au-delà de la peau, c’est l’ensemble cellulaire qui est donc totalement ouvert sur la perception interne et externe. Les sensations cénesthésiques internes et externes, les perceptions visuelles, auditives, etc. se différencient peu à peu et un extérieur et un intérieur s’individualisent progressivement. Il convient d’insister sur la nature couplée de cette double individualisation. L’extérieur est indispensable à l’individualisation de l’intérieur et vice versa.
Le monde extérieur commence donc par se confondre avec les sensations d’un moi qui s’ignore lui-même. Puis, peu à peu, les deux termes se détachent l’un de l’autre pour s’organiser corrélativement. Un intérieur et un extérieur se créent peu à peu, sous l’influence l’un de l’autre, selon un mécanisme de couplage fonctionnel structurant. 
L’intrication de la sensibilité et de la motricité.
Mais la sensibilité n’intervient pas seule. La motricité également est essentielle. Surtout, sensibilité et motricité sont, elles aussi, indissociables et couplées. L’enfant se perçoit lui même par ses mouvements internes et en bougeant dans le monde. Il se perçoit donc en déplaçant les objets et en se mouvant lui même. Il se sent également être bougé par les mains qui le manipulent. On retrouve, là, quelque chose de l’importance des modalités de mouvement et de position homéopathiques. Sensations, perceptions et émotions sont, ainsi, modifiées et colorées par l’action.
Le nouveau-né est ainsi, avant tout, caractérisé par son activité sensori-motrice. Il perçoit, se meut, meut son corps et, ceci, en fonction de ses perceptions et en vue de celles-ci. Il tourne la tête et le regard vers un bruit perçu, le fait, aussi, parce qu’il recherche, par exemple, la présence de sa mère. Les travaux de Jean Piaget, consignés notamment dans « La construction du réel chez l’enfant», sont particulièrement intéressants à prendre en compte. Il a, en effet, cherché à décrire comment le tout petit passe d’une activité sensori-motrice à un être capable de cognition. C'est-à-dire d’un être de perception et d’action, de mouvements, à un être capable de pensée et conscient de lui même. Ce qui rejoint le tissage psychophysique des signes et symptômes en homéopathie et montre comment la psyché émerge, peu à peu, du bouillonnement perceptif d’un corps dont elle se distingue et qu’elle vivifie en même temps.
Mais si la psyché émerge, peu à peu, dans une relation d’étayage avec l’activité sensori-motrice, il convient de bien voir que l’idée même d’activité sensori-motrice nous éloigne d’une activité qui serait purement corporelle, physique. Car, l’activité pour la satisfaction des besoins du corps passe aussi, nécessairement, par la satisfaction de besoins plus « psychiques »: rassurance, sentiment de sécurité, bercement par les bras, la voix, la douceur maternelle, etc.
Le couplage structurant ou tissage vital.
J’appelle tissage vital ce processus de structuration couplée. Tissage, notamment, de sa
dimension corporelle et de sa psyché. A partir de deux types de fils, de nature, de texture, de consistance, de couleur, etc. différentes, s’effectue, au gré des expériences, des occurrences de la vie, un tissage d’une structure prenant, peu à peu, consistance et présentant, bientôt, deux faces de forme, couleur, figures bien distinctes, mais totalement dépendantes l’une de l’autre, complètement intriquées l’une à l’autre. Chaque face se construit, ainsi, en même temps que l’autre et corrélativement à elle. Et, si, in fine, on se trouve bien en présence d’un tissu unique, indiscutablement bi-face, doté, donc, d’un corps et d’une psyché, il serait abusif de qualifier les fils constitutifs, à l’origine, de « corporels » et psychiques ». Corps et psyché ne pré-existent donc pas au développement de l’être humain et leurs relations ne doivent pas être envisagées comme concernant deux entités hétérogènes. Car le corps est corps vécu et la psyché est incarnée.
Que la cognition et la psyché sont incarnées.
Il est essentiel, en effet, de ne pas considérer la psyché comme « flottant » au dessus du corps ou comme préexistant au développement du vivant humain.
Durant les deux premières années, l’enfant ne cherche pas à comprendre. Il a peut être des représentations mais leur finalité n’est pas d’expliquer ce qui se passe. L’assimilation reste centrée sur l’activité organique. Manger, boire, recevoir un câlin, entendre la voix maternelle qui rassure, «appeler » pour qu’on le porte, le nettoie, le cajole, etc. Les besoins du petit enfant suscitent, pour être comblés, une activité sensori-motrice (il faut sentir la faim pour se manifester, entendre l’autre pour redoubler ses appels, tourner son visage vers lui et sourire pour le « séduire » et l’attirer). D’ailleurs, le problème de l’adéquation entre la « demande », l’attente, du bébé et la réponse maternante se pose. Chacun sait le désarroi qui peut animer un parent devant les cris d’un bébé dont il n’arrive pas à comprendre, sentir la raison et qu’il n’arrive donc pas, de ce fait, à faire cesser, à l’apaiser. Et imaginer celui d’un bébé nécessitant quelque chose et à qui l’on propose autre chose de largement inadéquat. D’où insatisfaction et incompréhension réciproques.
Les fonctions cognitives et le développement psychique du petit enfant s’étayent, encore une fois, de façon couplée, avec son activité sensori-motrice qui est essentielle dans ses échanges avec autrui et dont l’ancrage dans les sensations et besoins corporels est , lui aussi, essentiel. L’activité du bébé est, tout d’abord, dirigée et motivée par l’intention de sucer pour obtenir à manger, à boire, faire venir la mère, être changé, porté, réchauffé, etc. bref, largement, pour la survie et le bien être du corps. La perception d’un besoin entraine une action visant à modifier le réel pour le mettre en accord avec le besoin perçu. Il ya, ainsi, une sorte de causalité en acte. Et son efficace passe aussi, soulignons-le, par un bien être émotionnel, affectif et psychique. Une sensation de chaleur apporte bien être et sensation de sécurité et sera recherchée de nouveau pour cela quand un sentiment d’insécurité aura tendance à survenir. Ceci pourrait rendre compte, soit dit en passant, de certaines modalités d’amélioration par la chaleur de tel ou tel remède homéopathique.
Il n’y a donc, dès l’origine, aucun sens à distinguer une « extériorité », une indépendance foncière entre développement corporel et développement psychique. Les liens entre soma et psyché relèvent d’un tissage intime du corps et de la psyché. L’étonnant est, d’ailleurs, qu’une telle intimité ait pu être perdue de vue et recouverte par une conception dualiste.
Tissage vital et génétique.
Nous pouvons faire, ici, un petit détour par la génétique. Il n’y a pas à opposer la notion de tissage vital ou de couplage fonctionnel structurant que je développe avec une vision plus « mécaniste » qui serait génétique. Je veux dire que cette conception ne s’oppose pas à l’importance du « déterminisme » génétique à l’œuvre mais évite de se méprendre sur son compte. Bien sur, les données matérielles, au sens de génétiques, sont très importantes.
Mais il convient, ici, de ne pas naïvement opposer influence psychique et déterminants physiques, tout comme il est stupide d’opposer psyché et soma, car l’importance du relationnel, du psychique, est, elle même, inscrite et programmée dans le matériel et le physique.
Le besoin de l’autre, le besoin de l’échange, de la sensation de sécurité, d’être aimé, sont inscrits, déposés dans le programme biologique. Dans nos gènes et notre cerveau. Comme la capacité à percevoir sur le visage de l’autre, dans sa voix, la satisfaction et le contentement qu’on lui procure, en mangeant bien, en souriant, en gazouillant, etc.
Remarquons, d’ailleurs, parlant de génétique, que deux jumeaux homozygotes, alors qu’ils sont rigoureusement identiques du point de vue génétique ne cessent pas d’être deux individus singuliers à de très nombreux égards. Les clones animaux se sont, aussi, de ce point de vue, montré très différents aussi.
Les figures homéopathiques du tissage humain.
Le tissage vital de l’être humain, ce tissage psychophysique effectué, peu à peu, par les expériences de vie, est une réalité que chacun doit prendre en compte. La question à aborder, désormais, est celle de la contribution de l'homéopathie sur ce sujet.
Que dire, sinon que toute la démarche d’individualisation de l'homéopathie, sa prise en compte, simultanée de signes et symptômes « physiques » et « psychiques », eux mêmes, nous l’avons vu, à la fois physique et psychique, est une méthode d’investigation et de reconnaissance de ce que j’appellerai volontiers les figures homéopathiques du tissage psychophysique de l’être humain.
Le médecin homéopathie cherche, ainsi, devant chaque cas, à reconnaitre le tissu vital unique, singulier et caractéristique qui se présente devant lui.
Du point de vue de la connaissance scientifique, l'homéopathie témoigne, tout d’abord, de la ré alité du dit tissage, notamment par la démonstration de l’impossibilité de séparer complètement sphère psychique et sphère physique. Ainsi, les signes et symptômes physiques se colorent de touches psy et vice versa, comme en témoignent, par exemple, une toux aggravée en compagnie, une douleur améliorée par l’occupation, comme une anxiété améliorée en marchant ou une angoisse améliorée en mangeant.

 
Mais l'homéopathie montre, également, le rôle de nouage, de tissage très marquant, que jouent l’intermédiaire de ce que nous appelons causalités. Qu’est-ce, en effet, qu’une causalité, une « suite de » homéopathique, sinon la marque, le lien, le nœud qu’un évènement fait dans la trame même de la vie d’un sujet ? Avec son empreinte se répandant sur la totalité des manifestations physiques, émotionnelles, comportementales et psychiques.
L'homéopathie témoigne, ainsi et à sa façon, que le développement biologique est exposé à des bifurcations possibles, des changements majeurs, souvent irréversibles. Ceci, peut être, en raison de l’existence de périodes critiques, durant lesquelles les apprentissages possibles sont optimaux et qui, si ceux-ci n’ont pas été mis en place à temps, ne pourront plus, ensuite, être développés de manière satisfaisante. Mais, plus généralement, des évènements vont avoir une influence majeure sur le tissage psychophysique des individus et les marquer de façon indélébile. Par exemple de l’influence d’une confrontation précoce avec la mort pour un sujet qui sera « diagnostiqué », à l’âge adulte, Arsenicum album, Lachesis ou Carbo végétabilis. C’est l’ensemble de l’économie du sujet qui prendra, dès lors, (sans doute en raison d’une vulnérabilité particulière préalable) une texture et une couleur particulière, marques d’un tissage singulier.
Mais il n’y a pas que les « causalités ». Sensations, localisations et modalités, ainsi que concomitants, montrent bien que tout est solidaire, en cohérence, en correspondance.
Bien sur, les influences déterminantes s’esquissent, au cas par cas. Ici, une note structurante, disons physique, semblera massivement déterminante, ce qui correspondra, par exemple, en homéopathie, à la présence de stigmates physiques pour telle ou telle configuration de l’individualité vitale : pilosité en des lieux inhabituels de Thuya, dystrophies et laxité ligamentaire des fluoriques, taches « café au lait » de Carcinosinum, ptose des tissus de Sepia, troubles circulatoires de Pulsatilla, etc. Ici, tendances psychiques marquées, pour d’autres : nostalgie, sensibilité de Phosphoricum acidum, chagrin ruminé de Natrum mur, etc.
Pour conclure, je dirai que l’homéopathie dispose d’un riche potentiel de connaissance concernant l’être humain et le vivant en général et qu’il est d’autant plus triste de la voir s’enfermer sur elle même et incapable de s’adresser à la communauté médicale et scientifique. Ce pourquoi, nous essayons de mettre, ici, à disposition de chacun des éléments que nous pensons utiles aussi bien à la compréhension de l'homéopathie qu’à la connaissance humaine et biologique en général.
On peut aussi citer le modèle du stade du miroir de Lacan dans lequel c’est la perception de l’image externe, extériorisée sur le miroir de soi qui permet au bébé de s’identifier comme unité.

homéopathie, thérapie quantique Typologie homéopathique et types psychologiques de CC Jung. 
Un article de  Philippe Colin.

La typologie homéopathique a d’abord été initiée par l’école pluraliste de Léon Vannier, médecin homéopathe parisien du début du 20ème siècle. Cette typologie a été actualisée en particulier par l’école bordelaise (Denis Demarque) avec la notion de type sensible. On peut citer également les classifications actuelles en remèdes végétaux, animaux, et animaux. 
Carl Gustav Jung a publié en 1920 un de ses ouvrages les plus connus, « les types psychologiques ». Il avait déjà publié une étude sur ce sujet en 1913 (Contribution à l’étude des types psychologiques, Archives de Psychologie, Editions Claparède, n°52, décembre 1913). Les conceptions contenues dans ce livre seront conservées par Jung jusqu’à la fin de sa vie, puisque l’on peut retrouver un passage sur ce problème dans son dernier ouvrage, « Présent et avenir », sur la dysharmonie existant entre la fonction pensée et la fonction sentiment (page 159, Editions Buchet Chastel, 1962). Ce sont ces mêmes types psychologiques qui inspirent le MBTI (Myers Briggs Type Indicator) utilisé en psychologie du travail. Pour cette communication, j’ai utilisé surtout l’ouvrage récent « Jung’s Typology in Perspective, d’Angelo Spotto, Editions Chiron, Illinois, USA, 1995). 
La typologie jungienne est basée sur la connaissance de sept traits de caractère : l’introversion, l’extraversion, l’intuition, la pensée, la sensation, le sentiment, et l’imagination. Ces caractères peuvent s’assembler de différentes façons et constituent ainsi les différents types psychologiques. Pour être complet, il faut y ajouter l’animus et l’anima. 
Il a paru intéressant d’aller au-delà de ce terme typologie, afin d’établir une comparaison entre ces deux classifications, d’analyser ressemblances et différences, et de considérer quelles en peuvent être les conséquences au sujet de la médecine homéopathique. 

1. La typologie homéopathique.
Il faut d’abord souligner que cette typologie n’a jamais été mentionnée par Hahnemann et ses élèves immédiats. Elle remonte surtout à Léon Vannier qui avait classifié les principaux remèdes de fond homéopathiques en remèdes carboniques, phosphoriques et fluoriques. Cette classification fait appel à des notions de psychomorphologie (carboniques brévilignes, phosphoriques longilignes, fluoriques assymétriques). Dans cette lignée, il faut également mentionner les notions de psore, sycose, tuberculinisme et luèse, ces notions ayant différentes significations selon les écoles homéopathiques. 
La notion de type sensible correspond à la description de signes psychiques et de signes physiques associés, et à des remèdes homéopathiques dénommés polychrestes (par exemple Arsenicum album, angoissé, maniaque, souffrant d’un manque d’image paternelle, sujet à de l’asthme et à de l’eczéma, ou à une pathologie cancéreuse). 
La classification en remèdes végétaux, animaux, et minéraux est plus récente et correspond surtout à des symptômes psychologiques différents selon les familles : un remède végétal sera plus souple, évoluera plus facilement, un remède animal sera combatif, extraverti, un remède minéral sera très peu évolutif. 

2. Les différents types psychologiques jungiens.
Ces types psychologiques reposent, nous l’avons dit, sur l’association de sept traits de caractères. 
A – Les différents caractères 

1 – L’extraversion 
Pour l’extraverti, seul l’objet est fascinant et valable. Ils font beaucoup de choses à la fois pour être le plus possible en contact avec l’extérieur. Ils ont le désir d’influencer les autres et/ou l’environnement, et sont également influencés par cet environnement. Ils semblent théoriquement confiants, accessibles et expansifs, mais peuvent devenir impérialistes dans leur manière d’évoluer dans le monde. Ils peuvent avoir tendance à penser tout haut, et être tolérants vis-à-vis des interruptions et des bruits. 
Sur un plan homéopathique, on pourra penser à un Sulfur ou à un Nux vomica par exemple. 

2 – L’introversion 
La relation à l’objet est complètement différente, voire inverse de celle de l’extraverti : l’objet est ressenti comme enlevant de l’énergie à un monde intérieur plus subjectif. Ainsi, l’introverti gardera cette énergie pour lui, pour garder sa position. 
L’introverti sera plus indépendant, plus orienté vers les idées que l’extraverti, car il recherche son énergie à partir de son monde intérieur ou subjectif. En apparence, l’introverti peut sembler perdu dans ses pensées ou inaccessible, ou encore réservé, dans la manière où il se meut dans le monde. Il attache beaucoup d’importance à la solitude, la tranquillité, et à son territoire. 
En homéopathie, cette description pourra faire penser à Lycopodium ou à Natrum muriaticum. 

3 – La sensation 
C’est la fonction psychologique qui perçoit avant tout un stimulus physique, qui permet l’attachement à la réalité. Ce sont des personnes très observantes, conservatrices, n’aimant pas les changements. Leurs expressions favorites sont : « soit précis, soit réaliste, revient sur terre, tout revient à la normale tôt ou tard ». 
En homéopathie, on pourra reconnaître un Calcarea carbonica ou un Arsenicum album.

4 – L’intuition 
C’est la fonction qui perçoit de manière inconsciente, c’est donc l’opposé de la sensation. L’intuitif a tendance à survoler les choses, à les envisager dans leur globalité plutôt que dans leurs détails. Il relie tout cela à ce qui est caché, invisible, voit des connections partout, des perspectives inhabituelles ou alternatives, et sera attiré par la symbolique, la complexité, par la mythologie. Ils n’ont pas peur des changements et l’on peut dire qu’ils ont un sixième sens. 
Cette description peut correspondre en homéopathie à Phosphorus ou à Tuberculinum. 

5 – Le sentiment 
C’est la personne qui fonctionne à l’émotion, dont le but n’est pas d’établir un jugement, mais de constituer des critères subjectifs d’acceptation ou de refus. Ses expressions favorites seront : « je ne suis pas à l’aise avec cela, cela ne me plaît pas, j’essaie de lui donner le bénéfice du doute, j’ai quelque chose à partager avec vous, vous ne pouvez pas être plus compréhensible ? ». Tout est compliqué dans la relation avec le type sensitif. 
Certains pourront penser à des remèdes homéopathiques comme Sepia ou Pulsatilla. 

6 – La pensée 
C’est l’intellectuel qui insiste sur la logique et l’objectivité pour obtenir des conclusions correctes et vraisemblables. Ils sont capables d’abstraction, et peuvent tendre à être impersonnels, rigides, abrupts. Comme ils calculent les conséquences, on peut penser qu’ils sont manipulateurs, ayant un goût pour le pouvoir et l’intimidation, ce qui n’est évidemment pas toujours le cas. Leurs phrases favorites pourront être : « soit logique, soit objectif, soit clair au sujet de ce que tu dis, ne laisse pas ton cœur diriger ta tête, définit les termes que tu emploies, savez vous vraiment ou vous allez ? ». 
On pourra penser à certaines variétés de Lycopodium ou de Sulfur (le philosophe en haillons) dans cette description. 

7 – L’imagination active 
Cette fonction est pour CG Jung une aire où le conscient et l’inconscient n’ont aucun avantage l’un sur l’autre : l’inconscient sera écouté, mais sans jamais être transformé, amélioré ou perverti. Le conscient est alors en relation avec l’inconscient sans rapport de forces. 

L’anima et l’animus 
Ces deux concepts ne sont pas à proprement parler des traits de caractère, mais sont au moins aussi importants que ceux-ci dans la conception jungienne de l’être humain. Ce sont les caractéristiques féminines (anima) et masculines (animus), la femme ayant tendance à avoir un inconscient animus et l’homme un inconscient féminin anima. 

B – Les différents types psychologiques 
Les différents caractères, extraversion et introversion, peuvent être associés avec un ou plusieurs autres caractères (pensée, sensation, intuition, sentiment). Un extraverti aura toujours un côté inconscient introverti et un introverti aura toujours un côté inconscient extraverti, ces côtés inconscients étant très variables dans leur intensité, leur fréquence d’apparition : un extraverti pourra ainsi devenir centré sur lui, tandis qu’un introverti pourra devenir explosif, tape-à-l’œil. 
Ces différentes combinaisons forment un total de 80 combinaisons possibles. Il a paru inutile et trop long d’exposer en détail ces différentes combinaisons. Il suffira de donner comme exemple l’extraverti avec pensée comme fonction supérieure, consciente, et comme fonction auxiliaire, plus inconsciente, la sensation. Cet extraverti aura un inconscient introverti, avec une fonction supérieure le sentiment, et comme fonction auxiliaire l’intuition. 

C – Evolution des différents types psychologiques au cours de la vie 
Il faut d’abord rappeler que l’inconscient, pour Jung, n’est pas seulement personnel (ce qui correspondrait à l’inconscient freudien, que Jung n’a jamais rejeté), mais qu’il est aussi collectif, incluant tous les archétypes, dont le self, lequel est représenté par les nombreuses images de Dieux, des mandalas, et cetera. C’est le self qui régule le développement humain. 
Dans la première partie de la vie, les forces archétypales sont en mouvement constant : nous sommes nés sans ego (c’est-à-dire sans conscient), mais avec un self archétypal. La construction de l’ego entraîne la séparation entre conscient et inconscient, et l’enfouissement du self dans l’inconscient. La formation du conscient apportera confiance, stabilité, contrôle et connaissance sûre pour faire face au monde extérieur et intérieur. Cette élaboration correspondra à la construction d’un type psychologique. 
Le milieu de la vie correspond à la reconnaissance de la connexion entre le conscient et l’inconscient : l’extraverti rencontrera son côté introverti, ses fonctions supérieures conscientes iront à la rencontre de ses fonctions inférieures inconscientes. Cette rencontre se fera plus ou moins selon les individus. On voit par là que, pour Jung, le développement de la personne humaine n’est pas linéaire, mais cyclique ou en spirale, et qu’elle peut être très variée selon la personnalité et le chemin de vie de chacun.
Lors de la fin de vie, le côté conscient sacrifie sa primauté pour laisser sa place au self. 

III – Correspondances possibles entre typologie homéopathique et typologie jungienne 
Nous avions effectué un travail il y a quelques années en recherchant dans les répertoires homéopatiques les correspondances possibles en partant des types psychologiques jungiens pour déterminer quels pouvaient être les remèdes homéopathiques correspondants. Cette recherche n’avait pas été, il faut bien l’avouer, très fructueuse, les différents types psychologiques jungiens correspondant à beaucoup trop de remèdes homéopathiques différents pour être exploitables (nous verrons plus tard dans la discussion les raisons de ce relatif échec). 
Nous avons préféré prendre le chemin inverse, étudier quelques remèdes homéopathiques, pour voir en quoi ils pouvaient correspondre à un ou plusieurs types psychologiques jungiens, en partant des descriptions de la psychiatre homéopathe Jacqueline Barbancey. Nous avons choisi trois remèdes très connus des médecins homéopathes, Arsenicum album, calcarea carbonica, lycopodium. 

A – Arsenicum album 
Arsenicum album est indiqué chez des personnes angoissées, très méticuleuses, obsédées par la propreté et par la marche inexorable du temps, collectionnant toutes sortes d’objets. On pourra dire que leur conscient est extraverti, associé à des caractéristiques de sensation et pensée. En suivant Jung, nous pourrons en déduire que ses tendances inconscientes pourront être l’introversion, le sentiment et l’intuition. Ses somatisations, constituées par de l’asthme, de l’eczéma, et une pathologie cancéreuse, pourraient être en rapport avec ses tendances inconscientes. 

B – Calcarea carbonica 
C’est un calme, très patient, plutôt lent, prudent, réaliste, parfois passif, n’aimant pas les changements, l’imprévu, respectant les règles. C’est le bréviligne des morphopsychologues. Il aura tendance à faire des polypes, lipomes, de l’arthrose, aura des préoccupations hypochondriaques et obsessionnelles. C’est un introverti, associé à des caractères sensation et pensée. Nous en déduirons que son inconscient pourra plutôt être extraverti, avec des fonctions sentiment et intuition. 

C – Lycopodium 
C’est un intellectuel introverti doutant de lui, qui cache derrière un masque parfois autoritaire et hautain une fragilité et une sensibilité marquées. Il aura tendance à somatiser surtout au plan digestif, ORL, cutané. Pour reprendre la typologie jungienne, on pourra émettre l’hypothèse que l’on pourra avoir affaire à un introverti, avec sentiment et intuition dans certains cas, mais aussi sensation et pensée dans d’autres cas. Son inconscient extraverti explique ses brusques sautes d’humeur, parfois cataclysmiques. 
Nous pourrions reprendre un à un les différents remèdes homéopathiques pour les examiner sur le plan de la typologie jungienne. Nous voyons d’ores et déjà que des déductions concernant les caractères inconscients contribuent à expliquer certains symptômes présentés par ces patients. 

IV – Discussion 

A – Symptomatologie psychique homéopathique et jungienne􏰀 : correspondances et différences. 
En homéopathie, les signes psychiques retenus proviennent soit des réactions psychologiques secondaires aux troubles physiques provoqués par les substances testées, soit des réactions psychologiques directement liées à ces substances. Ceci est mélangé à la personnalité préexistante du volontaire qui expérimente, et des conditions dans lesquelles s’est effectuée l’expérimentation (celles effectuées du temps d’Hahnemann ne connaissaient pas le double aveugle). Tout cet ensemble est donc bien différent d’une étude psychologique d’une personne. De plus, les symptômes psychiques décrits dans les ouvrages homéopathiques plus contemporains (Scholten, Sankaran) décrivent le plus souvent des réactions psychologiques relatives à des situations de vie, et ne sont pas (ou peu) des études de caractère. 
Les descriptions des types sensibles de certaines écoles ou les tentatives de description d’essences de remèdes d’autres écoles se rapprocheraient davantage des types psychologiques jungiens, mais ces descriptions n’explorent pas ou peu le côté inconscient de la personne. Par contre, elles s’appuient sur la description de symptômes somatiques ignorés de la typologie jungienne. 
Ces éléments montrent bien que les deux approches diffèrent sensiblement, ce qui peut contribuer à expliquer pourquoi un type psychologique jungien peut correspondre à tant de remèdes homéopathiques. Cependant, loin d’être antagonistes, elles peuvent très bien être complémentaires, et peuvent permettre une meilleure pratique pour le médecin homéopathe. 

B – Conséquences pratiques 
Que peut nous apporter dans notre pratique de médecin homéopathe la connaissance des types psychologiques jungiens ? 
D’abord, sur le plan du décryptage du message adressé par le patient : telle personne qui paraîtra matérialiste et intellectuelle (sensation et pensée) pourra avoir un côté inconscient intuitif et sentimental, un introverti pourra avoir une cache cachée extravertie... A nous, thérapeutes, d’être attentifs à cela, ce qui nous permettra d’éviter le piège des schématisations excessives, sources de traitements inefficaces. Par ailleurs ces déductions relatives au côté inconscient permettent une meilleure connaissance des patients et de mieux expliquer leurs somatisations. 
Les différents types psychologiques, avec leurs facettes consciente et inconsciente, permettent de comprendre comment certains patients collent si bien à certains remèdes, et comment d’autres, à la personnalité plus complexe, nous font entrevoir comme possibilités de traitement, des remèdes très différents, voire opposés : une personne Pulsatilla, douce, recherchant la consolation, pourra avoir un côté Sepia, plus dur, plus solitaire. On pourra comprendre facilement que même l’étude attentive des concomitants physiques ne permettra pas dans tous les cas d’éliminer tous les remèdes possibles sauf un... 
La prise en compte de l’inconscient du patient aboutira à la prise en compte des différentes facettes de sa personnalité, chaque facette pouvant correspondre à plusieurs remèdes différents. Il reste au médecin homéopathe de déterminer quelle(s) facette(s) est (sont) mise(s) en jeu lors de la pathologie rencontrée par ce patient. 
Cette complexité contribue sans doute à expliquer les différences de prescription en homéopathie : la prescription d’un seul remède pourra être en rapport, soit avec une situation très précise, soit avec une personnalité particulière correspondant très bien à un seul remède, ceci étant bien souvent relié à des tendances monistes de la part du thérapeute. La prescription pluraliste tiendra davantage compte de la complexité de la personnalité du patient et de celle du thérapeute, quand cette complexité existe. 
Enfin, CG Jung nous montre bien que l’évolution psychologique au cours de notre vie met en jeu des mécanismes conscients et inconscients : notre côté inconscient domine lors de la petite enfance, ce qui correspond à des remèdes particuliers. Par la suite, notre côté conscient s’acquiert progressivement à partir de l’adolescence jusqu’à l’âge adulte. La personne âgée, par son retour au self archétypal, bénéficiera en partie des mêmes remèdes ou de remèdes proches de ceux des enfants, en plus des remèdes de sclérose qui lui sont spécifiques. 

V - Conclusion 
La connaissance des types psychologiques de CG Jung devrait ou pourrait permettre de mieux soigner nos patients, mais aussi pourrait nous être appliquée, à nous, thérapeutes. Ce fait, bien connu des psychothérapeutes mais beaucoup moins connu des médecins, de mieux connaître notre inconscient, nous donne l’occasion de mieux explorer nos résistances et nos contretransferts, et par là même de mieux traiter nos patients. Comme le dit CG Jung, « on ne peut espérer mener un malade plus loin que le point que l’on a atteint soi-même (page 123, L’âme et la vie, Buchet Chastel, 1963). 
N’oublions pas que, au-delà de nos choix personnels de telle ou telle thérapeutique, ce sont nos patients qui nous choisissent, d’abord selon notre personnalité, ensuite selon notre méthode thérapeutique. 
L’abord des types psychologiques nous a fait entrevoir la complexité de la pensée de CG Jung, pensée souvent déformée par ses adversaires. Ceci n’est pas sans rappeler d’autres déformations de la part des adversaires de la médecine homéopathique... 
Philippe Colin

L’« homme de Vitruve » Microcosme et Macrocosme, Esthétique et Cosmologie....

l'homme Vitruve de Léonard de Vinci, explicationsL’homme inscrit dans un cercle et dans un carré réalisé par Léonard de Vinci (1452-1519) illustre un passage du chapitre 1 du livre III de l’ouvrage De Architectura de Vitruve (Marcus Vitruvius Pollo, 1er s. avt J-C) que la Renaissance redécouvre et réédite.
§. 2 « La nature a en effet ordonné le corps humain selon les normes suivantes: le visage, depuis le menton jusqu'au sommet du front et à la racine des cheveux vaut le dixième de sa hauteur, de même que la main ouverte, depuis l'articulation du poignet jusqu'à l'extrémité du majeur : la tête, depuis le menton jusqu'au sommet du crâne, vaut un huitième ; du sommet de la poitrine mesuré à la base du cou jusqu'à la racine des cheveux on compte un sixième ; du milieu de la poitrine au sommet du crâne, un quart. Quant au visage, le tiers de sa hauteur se mesure de la base du menton à la base du nez ; le nez, de la base des narines jusqu'au milieu de la ligne des sourcils, en vaut autant ; de cette limite jusqu'à la racine des cheveux on définit le front qui constitue ainsi le troisième tiers. Le pied correspond à un sixième de la hauteur du corps, l'avant- bras à un quart, ainsi que la poitrine. Les autres membres ont également des proportions spécifiques, qui les rendent commensurables entre eux.... »
§.3 « ...Le centre du corps humain est en outre par nature le nombril ; de fait, si l'on couche un homme sur le dos, mains et jambes écartées, et qu'on pointe un compas sur son nombril, on touchera tangentiellement, en décrivant un cercle, l'extrémité des doigts de ses deux mains et de ses orteils. Mais ce n'est pas tout : de même que la figure de la circonférence se réalise dans le corps, de même on y découvrira le schéma du carré. Si en effet mesure est prise d'un homme depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête et qu'on reporte cette mesures sur la ligne définie par ses mains tendues, la largeur se trouvera être égale à la hauteur, comme sur les aires carrées à l'équerre. »
(source : Vitruve, De Architectura, texte établi et traduit par Pierre Gros, Paris, les belles lettres, 2003.)

changer notre regard... une approche quantique. 07-10-2014 Isab’ailes et Michel A.

changer notre regard, approche quantique
Nous souhaitons tous améliorer notre vie. Une approche pratique et efficace pour y parvenir consiste à modifier notre
regard, car la qualité de notre regard induit des sentiments et pensées correspondants. Par exemple, un regard d’avidité posé sur un objet engendre des sentiments et des pensées d’avidité. Un regard de douceur posé sur une personne ou une situation va quant à lui engendrer des sentiments et des pensées de douceur.
Maîtriser son regard, maîtriser la qualité de son regard, permet de donner à nos pensées et à nos sentiments la teneur que nous souhaitons. En œuvrant sur la qualité de notre regard, nous agissons à la source, donc avec une très grande efficacité pour orienter nos énergies dans le sens voulu. 
Cette approche demande préalablement de clarifier nos intentions et nos choix. Cette étape est très importante. En veillant à agir pour le plus grand bien de tous, en y intégrant la vision de notre âme et de notre Soi, nous savons que nous cheminons dans la bonne direction. Nos choix seront notamment empreints de respect, de tolérance, d’amour inconditionnel, de douceur et de recherche d’harmonie. Puis il s’agit d’agir avec persévérance, de s’appliquer avec patience en sachant 
qu’avec cette approche tout peut être transformé. 
Contexte et influences....
Beaucoup de médias offrent de nos jours une vision superficielle de l’être. L’apparence, le style, la tenue, le look sont souvent mis en avant au détriment de la profondeur et de l’authenticité. Cette industrie qui voue un culte à l’apparence piège le regard dans une approche superficielle de la vie et le maintient prisonnier dans une vision étriquée. 

Il est difficile d’échapper à cette influence tant elle est présente autour de nous. Elle conditionne pour beaucoup notre regard, et active rapidement des réflexes de jugement sur l’apparence. Il s’agit d’une sorte de formatage, dont il est très important de prendre conscience pour s’en distancer.
Formes-pensées....
Lorsque l’on décide de changer des choses, on se rend souvent compte qu’il y a des résistances. 

On sait par expérience que plus les habitudes sont anciennes, plus il est difficile de les transformer. 
Cela est valable pour nos gestes comme pour nos croyances. 
Les pensées longtemps entretenues, devenues formes, sont attachées par de solides liens à leurs auteurs (nous les humains). C’est lorsque l’on décide de les laisser qu’on se rend compte qu’elles ne se détachent pas forcément facilement ni rapidement. Logiquement, plus les pensées ont été répétées et nourries, plus les liens sont forts. Pour se libérer de l’emprise de ces formes-pensées, dotées de leur réservoir d’énergie, il faudra s’appliquer avec soin et patience ;  d’une part pour dire non à leur « volonté » qui nous maintient dans les mêmes schémas, et d’autre part pour affirmer nos 
nouveaux choix. Ainsi, l’ancien perdra ses forces et le nouveau s’installera.
Dans le contexte planétaire actuel, redéfinir ses choix et les affirmer devient un acte majeur pour retrouver sa liberté et contribuer à installer la Lumière sur la Terre.
Isab’ailes et Michel A. 

Décodage biologique article de Christian Flèche
Il parle du décodage biologique, de façon très « quantique »… Ce sont nos émotions, ou plutôt le ressenti de vécu, qui va s’imprimer au coeur même de nos cellules. Et c’est bien notre vie cellulaire, biologique, qui conditionne la maladie. Reste à mon avis, l’incontournable travail d’harmonisation énergétique! C’est lui qui détermine la façon dont nous allons ressentir les choses! 

décodage biologique

L’émotion, c'est le chant des cellules, c'est leur murmure, la lumière électrique, chaude et chimique, la réalité subjective des noyaux cellulaires. L'émotion, c'est une petite cellule qui parle d'elle, qui se montre, farouche-animal, moine-pudique, artiste-nue, elle se dit sans voile, en satisfaction ou en frustration.
Lorsqu'un organe est considéré comme « malade » (!), il exprime cette fonction biologique en manque ou en excès (quantité) ou en qualité insatisfaisante. La maladie est un ressenti devenu inconscient, entré en biologie. Le ressenti pathologisant est une fonction biologique insatisfaite. La fonction biologique est un mode d'adaptation au monde extérieur. Et nous sommes la totalité de nos modes d'adaptation, mis en place puis véhiculés par tous nos ancêtres.

Le biodécodage est une nouvelle approche de la thérapie et de la santé basée sur le sens biologique des symptômes.
L'observation, l'écoute des patients par un nombre croissant de chercheurs, médecins, thérapeutes et passionnés, mettent en évidence le lien intrinsèque entre chaque maladie et une émotion appelée : ressenti biologique conflictuel.
Pourquoi ?
Car le corps est un ensemble d'organes. Ils assurent une fonction biologique pour la survie du tout. Les poumons respirent pour oxygéner toutes les cellules. L'estomac digère pour toutes les cellules ; les os soutiennent tout le corps et lui permettent d'explorer le monde ; les organes des sens nourris, oxygénés, portés, apportent des informations au cerveau qui permet au corps de trouver sa nourriture etc.


Cela est biologique et non pas psychologique.
La vie est biologique par nature, psychologique par accident.
En effet, lorsque la fonction biologique est satisfaite, apparaît le ressenti biologique de satisfaction. Nous avons bien mangé, nous nous sentons bien, repu, comblé ; nous avons bien dormi, nous sommes en sécurité, nous voyons quelque chose de beau, nous avons déféqué, eu un acte sexuel...

En résumé dès qu'un organe est comblé, apparaît une émotion spécifique : libéré, soulagé, transporté, touché, comblé, etc. Et lorsqu'une fonction biologique n'est pas satisfaite, dès qu'un organe n'a pas eu ce pourquoi il est programmé, apparaît immédiatement une sensation afin de corriger cela : c'est le ressenti conflictuel biologique :
derme : souillé(e)
larynx : effrayé(e)
thyroïde : impatient(e)
épiderme : isolé(e)
estomac : écœuré(e)
rectum : mise de côté
col de l'utérus : frustrée etc.
Le biodécodage ou décodage biologique des maladies a pour spécificité de décoder de façon biologique  toutes les maladies sans exception : maladies physiques, fonctionnelles, organiques, génétiques, psychiques, comportementales. Décoder de façon biologique revient à se demander :
Quelle est la fonction positive de ce symptôme ?
plus de bronzage, un mélanome permet plus de protection ;

plus de poumons permet d'attraper plus d'oxygène ;
plus de sein permet de fabriquer plus de lait, et ainsi de nourrir d'avantage celui, celle que l'on croit en danger ;
plus de nausée, de vomissement permet d'éliminer plus de contrariété indigeste etc.
En d'autres termes :
Qu'est ce que la pathologie apporte à la physiologie ?
La psycho-bio-thérapie est l'art de décoder, d'écouter le patient de façon biologique, afin de retrouver l'instant d'entrée en maladie : le bio-choc ou psycho-choc.
Pour cela le psycho-bio-thérapeute se sert des prédicats, ou langage biologique spécifique à chacun ("je croque la vie à pleine dents", "cette histoire me brasse", "disons que ça marche dans le bon sens"," tu m'a cassé" etc.), de la gomme et de l'encrier, de la clinique et fait le lien avec une histoire personnelle.
Toute maladie démarre en un instant, suite à un bio-choc, que l'on appelle un conflit déclenchant, car il déclenche, réveille une histoire conflictuelle passée ou conflit programmant.

La maison de bois....
chalet de bois: feng shuiRépondant aux exigences écologiques, favorisant la santé, isolant très efficacement du froid… et extraordinairement agréable à vivre, la maison de bois est une solution insuffisamment exploitée en France, pourtant région d’Europe particulièrement boisée.
Cela fait des millénaires que l’homme a eu l’idée toute simple, mais très efficace, d’empiler des rondins de bois les uns sur les autres pour s’abriter du froid et des intempéries.
En Franche‑Comté, on a ainsi retrouvé des villages préhistoriques construits entièrement en bois.
Depuis, le système s’est perfectionné ; les jointures sont de plus en plus étanches, les charpentes plus résistantes…
Ainsi donc, parce qu’il s’impose d’évidence comme matériau de construction, le bois se retrouve dans l’habitat du monde entier.
Rustiques cabanes en bois rond canadiennes, luxueuses villas californiennes, maisons forestières au japon, manoirs des contrées septentrionales blottis entre les sapins… A chaque pays, son habitat en bois massif…
Toutefois, sans doute parce que les hivers y sont plus rigoureux qu’ailleurs, les pays d’Europe du nord ont toujours, plus que dans n’importe quelle autre contrée, privilégié le bois dans leurs habitations.
A cette maîtrise du matériau, ces pays, et notamment la Finlande, ajoutent d’ailleurs une brillante tradition architecturale.
Mais le bois massif fait aussi, bien sûr, partie intégrante du paysage alpin français.
Qui n’a pas rêvé du confort douillet d’un chalet adossé aux pentes d’une montagne ?
Cela étant, sous d’autres formes la construction en bois a également marqué le paysage de la plupart de nos régions : Normandie, Picardie, Bretagne, Savoie ou Alsace…
Décliné de mille manières, le bois est notre tradition, au même titre que la pierre ou la brique.
Le bois, un matériau vivant
Vivre dans une maison de bois, c’est prendre la vie autrement.
D’emblée, on est frappé par l’odeur de résine, la chaleur de l’ambiance, l’impression d’harmonie.
Envie d’effleurer le grain d’une poutre, de sentir sous ses mains le travail du bois…
Les espaces sont vastes, les ouvertures généreuses, l’acoustique parfaite.
C’est le miracle du bois, un matériau vivant, qui respire et prend les couleurs du temps.
Dire que le bois respire, ce n’est pas simplement une image, mais bien une réalité.
Par sa texture, le bois a en effet la capacité de transporter une immense quantité de molécules d’air au travers de ses millions de cellules imbriquées les unes dans les autres.
Vingt centimètres de bois résineux isolent comme huit centimètres de laine de verre. Résultat : un intérieur confortable, où ne subsiste aucune zone froide, et ventilé comme il se doit !
Une maison de bois n’est pas seulement agréable à vivre, elle permet donc également de réaliser de substantielles économies d’énergie.

Une construction solide… à condition d’être saine !
Autant que la pierre, le bois défie les années.
Régulièrement entretenues, les maisons en bois ne craignent ni la pluie ni le soleil.
Contrairement aux idées reçues, elles ne sont pas davantage exposées aux risques d’incendie que des maisons en briques ou en parpaings. En cas de feu, le bois secrète en effet une couche de carbone qui fait protection.
Cependant, la qualité de la maison en bois est fonction du professionnalisme de ceux qui la conçoivent et la construisent ; et il faut savoir qu’un mauvais bois nécessite, pour être utilisé, de nombreux traitements chimiques.
Ainsi, la composition des matériaux issus de la production industrielle n’est pas toujours des plus inoffensives, certaines colles et traitements volatiles se diffusant dangereusement dans l’habitat.
Parmi les matériaux choisis, il convient donc d’utiliser ceux qui sont les plus compatibles avec les exigences du respect de la santé, comme c’est le cas des matériaux provenant de fournisseurs spécialisés dans les produits biologiques.
Bien sûr, il est également important de se soucier de la provenance des arbres, sachant que le bois d’œuvre, pour être résistant, doit provenir de sapins, de pins Douglas, de cèdre rouge ou de chênes ayant poussé au-dessus de 1000 m.
Enfin, un vrai spécialiste prendra aussi en compte les phénomènes liés aux formes et au cosmotellurisme, les proportions, les couleurs et l’orientation de l’habitat…
Sous ces conditions, une maison de bois sera solide… et saine.
Des qualités écologiques
Globalement, la fabrication d’une maison en bois nécessite 15% d’énergie en moins qu’une maison équivalente construite en matériaux conventionnels.
Elle rejette moins de dioxyde de carbone, contribuant ainsi à lutter contre l’effet de serre.
En outre, l’utilisation du bois s’inscrit elle‑même dans une logique écologique.
En pourrissant, un arbre consomme une quantité d’oxygène équivalente à celle qu’il a sécrétée de son vivant. L’utiliser, c’est donc retarder cette dégradation.
Par ailleurs, si après des générations la maison venait à disparaître, le bois, par définition biodégradable, réintégrerait le cycle écologique.
Des qualités hygiéniques
Tous les médecins sont d’accord aujourd’hui : l’habitat joue un rôle déterminant dans la santé.
Or, lorsqu’elles sont en bois massif naturel, les maisons associent de nombreux avantage au plan de l’hygiène.
Et tout d’abord, une meilleure qualité d’air, puisque, comme on l’a dit, les parois en bois massif respirent naturellement. Elles assurent ainsi une ventilation équilibrée.
Sachant qu’environ une personne sur trois présente des symptômes d’allergie, un habitat en bois offre par conséquent un confort supplémentaire aux personnes sujettes aux allergies et à l’asthme.
Ceci n’est d’ailleurs pas une simple hypothèse, puisque des études ont montré que dans une chambre où dorment deux personnes, le taux de gaz carbonique au matin est sensiblement inférieur si la construction est en bois.
De plus, une maison en bois est naturellement climatisée. L’excellente inertie thermique du bois garantit une température constante.
Enfin, sa texture est capable de réguler le taux d’humidité de l’air. Des murs en bois peuvent absorber jusqu’à quarante litres par mètre cubes d’humidité.
Comment, dès lors, résister au charme d’une maison de bois dans laquelle on perd vite l’habitude de souffrir de rhumatismes et d’avoir la sensation d’étouffer ?
Source JB Loin